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Chapter 3 by Teyla Teyla

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nuit torride

Deux jours plus tard, j'étais encore en train de me demander si j'avais rêvé, il faisait si chaud, les fenêtres ouvertes peinaient à me fournir de l'air, je venais de me coucher, nue dans mon lit quand je sentis à nouveau cette présence qui me regardait.

Je me mis à me mordre les lèvres de désir, mes doigts comme si ils obéissaient à des instructions qui ne m'appartenaient pas se mirent à me caresser exactement là où j'étais le plus sensible, comme si inconsciemment je cherchais à animer la passion dans cet amant voyeur et invisible.

Mes doigts glissèrent entre mes cuisses avec une précision qui n’était pas tout à fait la mienne, comme guidés par une volonté étrangère. Un frisson parcourut mon échine quand l’air chaud de la chambre effleura ma peau humide, ou était-ce son souffle ?

Mes doigts glissèrent plus profondément, traçant des cercles précis sur mon clitoris comme s’ils étaient téléguidés par cette présence invisible. Un gémissement m’échappa lorsque je sentis l’air se densifier autour de moi, des doigts invisible passant sans appuyer sur mes formes provoquant une si délicieuse chair de poule là où ils passaient, alors que je continuais à faire monter en moi mon désir.

Mes doigts s’immobilisèrent soudain, comme retenus par une **** invisible, tandis qu’un souffle glacé descendait le long de ma nuque. Je sentis le matelas s’enfoncer sous un poids qui n’existait pas, mes cuisses s’écartant davantage sans ma permission. Un rire bas, presque inaudible, vibra contre mon oreille avant qu’une pression brûlante ne m’écrase contre les draps, comme si un torse invisible épousait chaque courbe de ventre, mes seins, mes cuisses.

- veux tu être violée brutalement, sauvagement ? je sais tes envies ma petite proie.

tremblante je hochais la tête.

- oui maître je vous appartiens.

ma voix résonna dans ma chambre, j'étais seule et pourtant il était là, il était aussi réel que la matière autour de moi mais je ne le voyais pas, et c'était si bon, ce que je ne voyais pas me débarrassait de toute culpabilité morale.

- je vais te prendre, te faire hurler comme jamais et pourtant tu ne sauras pas si c'est ton imaginations perverse ou la réalité.

Je sentis ses mains invisibles se refermer sur mes hanches avec une brutalité qui me fit haleter. Le poids de son corps inexistant m’écrasait contre le matelas, la chaleur de sa peau fantôme se mêlant à la mienne. Un souffle rauque résonna à mon oreille tandis qu’une pression brûlante s’enfonçait entre mes cuisses, lentement, cruellement, comme s’il voulait que je sente chaque millimètre de son invasion.

Il caressait mes cheveux roux c'était si bon, mais surtout son sexe emplissait si parfaitement le mien, plus et cela aurait été douloureux, bien que je sentais qu'il pouvait le faire, il y allait crescendo, chaque poussée plus profonde que la précédente, comme s'il voulait marquer ma chair de son empreinte invisible.

je haletais mon plaisir, j'étais impuissante mais c'était si bon de me laisser à cette vigueur, m'abandonner ainsi, je sentis ses mains se resserrer sur mes hanches, ses doigts fantômes s'enfonçant dans ma chair comme des griffes tandis qu'il accélérait son rythme. Chaque poussée me faisait glisser sur les draps, le frottement du tissu contre mes seins dressés ajoutant à la sensation de brûlure qui montait dans mon ventre.

Sa respiration devenait plus rauque à mon oreille, chaude et humide contre ma peau. "Tu es à moi," murmura-t-il, sa voix un mélange de douceur et de domination qui me fit frémir.

Il caressait mes cheveux roux c'était si bon, mais surtout son sexe emplissait si parfaitement le mien, plus et cela aurait été douloureux, bien que je sentais qu'il pouvait le faire, il y allait crescendo, chaque poussée plus profonde que la précédente, comme s'il voulait marquer ma chair de son empreinte invisible.

je haletais mon plaisir, j'étais impuissante mais c'était si bon de me laisser à cette vigueur, m'abandonner ainsi, ses mains se resserraient sur mes hanches, ses doigts fantômes s'enfonçant dans ma chair comme des griffes tandis qu'il accélérait son rythme. Chaque poussée me faisait glisser sur les draps, le frottement du tissu contre mes seins dressés ajoutant à la sensation de brûlure qui montait dans mon ventre.

Sa respiration devenait plus rauque à mon oreille, chaude et humide contre ma peau. "Tu es à moi," murmura-t-il, sa voix un mélange de douceur et de domination qui me fit frémi, je sentis ses mains invisibles se refermer sur mes hanches avec une brutalité qui me fit haleter. Le poids de son corps inexistant m’écrasait contre le matelas, la chaleur de sa peau fantôme se mêlant à la mienne. Un souffle rauque résonna à mon oreille tandis qu’une pression brûlante s’enfonçait entre mes cuisses, lentement, cruellement, comme s’il voulait que je sente chaque millimètre de son invasion.

Je sentis ses lèvres invisibles se refermer sur mon cou dans une morsure étouffée qui me fit arquer le dos. Ses mains – si réelles dans leur absence – remontèrent le long de mes côtes avec une lenteur calculée, chaque parcelle de ma peau brûlante trahie par le frémissement de l'air sous ses doigts fantômes.

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Je sentis ses lèvres invisibles s’enfoncer plus profondément dans ma chair, marquant ma peau d’une manière si exquise que mes ongles labourèrent les draps. Un gémissement rauque s’échappa de mes lèvres quand sa main fantôme glissa brusquement entre mes cuisses, écrasant mon clitoris sous une pression implacable tandis que son sexe invisible s’enfonçait d’un coup jusqu’au plus profond de moi.

je poussais un "Ah" de surprise, le souffle coupé d'une telle invasion après de si doux préliminaires.

Mon corps se cambra violemment sous l’assaut soudain, un cri étranglé dans ma gorge alors que ses hanches invisibles claquaient contre les miennes avec une **** animale. Ses doigts fantômes s’enfoncèrent dans mes cheveux, tirant ma tête en arrière tandis qu’une langue inexistante traçait un chemin brûlant le long de ma carotide.

Je sentis ses muscles invisibles se contracter contre moi, chaque poussée plus sauvage que la précédente, comme s'il voulait imprimer sa forme fantôme dans ma chair. Ses doigts dans mes cheveux se resserrèrent brutalement, arrachant un cri à moitié douloureux à mes lèvres tandis que sa langue spectrale s'enfonçait dans mon oreille avec une humidité brûlante.

"Tu es à moi," murmura la voix dans ma tête, plus distincte que jamais, tandis que ses hanches invisibles écrasaient les miennes avec une **** qui me soulevait presque du matelas.

Il allait et venait en moi, comme une bête en rut, il me prenait comme une chienne que l'on prend sans plus de vergogne.

Une **** invisible m'immobilisait mes poignets au-dessus de la tête tandis que le matelas gémissait sous un poids fantôme. Son souffle, chaud et rauque, brûlait ma nuque tandis qu'une pression insoutenable écartait ses cuisses.

« Je vais te briser », grogna la voix, ses mots vibrant dans ses os tandis qu'une langue invisible caressait le lobe de son oreille.

j'haletais son sexe épais et implacable s'enfonçait plus profondément, m'étirant au-delà de toute raison. Chaque nerf me brûlait, ses mains, sa bouche, son sexe, tout était invisible, mais ressenti avec une clarté terrifiante. L'air lui-même semblait palpiter autour de moi, chargé de sexualité.

Un grondement sourd vibra contre ma poitrine, sa poitrine inexistante pressée contre mon buste tandis qu’il m’arrachait des spasmes brutaux, j'hurlais ma douleur, mon plaisir , ma folie c'était si délirant et si bon.

Je sentis ses muscles invisibles se raidir dans un ultime sursaut, son corps spectral se crispant contre le mien comme un arc tendu prêt à se briser. Un rugissement étouffé déchira l'air au-dessus de moi tandis que ses doigts fantômes s'enfonçaient dans mes hanches avec une **** à meurtrir. La chaleur explosa entre mes cuisses, brûlante et liquide, comme si du métal en fusion se déversait dans mes entrailles - chaque pulsation de son sexe invisible me clouant au matelas avec une intensité dévorante.

Mon ventre se souleva dans un spasme involontaire, chaque goutte de sa semence fantôme brûlant comme une marque de possession au plus profond de mes entrailles. Ses doigts invisibles se crispèrent encore dans ma chair, m'arrachant un gémissement rauque tandis que les dernières ondes de mon orgasme se heurtaient à la **** de son éjaculation spectrale.

L'air autour de moi vibrait, saturé d'une énergie bestiale, tandis qu'il restait enfoui en moi, son souffle inexistant haletant contre mon cou.

je sentis sa présence me quitter.

« La prochaine fois, je te prendrai quand tu ne seras pas prête. Tu devras désormais porter des jupes quand tu sors et ne pas porter de culotte » fut la dernière pensée qui me vint.

L’air autour de moi redevint immobile, lourd de l’absence brutale de son étreinte. Mon corps tremblait encore, mes cuisses tremblantes collées par un mélange de sueur et de fluides pas si imaginaires.

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