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Chapter 3
by
Bimbo_Slut
What's next?
Escalade et nouvelles humiliations
Le lundi matin, je trouve Cassandra déjà partie quand je me réveille. Son côté du lit est froid depuis longtemps, genre elle est partie à 6h du matin sans me réveiller. Sur l'oreiller, un post-it rose.
— Quota cette semaine : 6 cunnilingus, 4 baise, 2×69. Tu commences aujourd'hui. Je veux des preuves avant ce soir.
Mon ventre se serre. Approcher des filles inconnues pour du sexe. Demander. Supplier peut-être. Je relis le message trois fois comme si les mots allaient changer, comme si j'avais mal compris.
Ils ne changent pas.
Six filles à baiser cette semaine. Six inconnues à aborder et convaincre de me laisser les lécher ou les doigter. Quatre avec qui coucher vraiment, pas juste un cunnilingus rapide. Et deux 69.
Putain.
Je me lève et le plug anal dans mon cul me rappelle que j'ai déjà commencé la journée en soumise. Toute la nuit ça a été là, remplissant mon cul, étirant mon trou. Mes jambes tremblent un peu quand je marche vers la salle de bain et je sens le poids des implants tirer sur mon dos.
Dans le miroir je vois ce que Cassandra a fait de moi. Lèvres gonflées rose fluo, impossibles à manquer, maquillage permanent de pute. Seins énormes qui pendent même avec le soutien-gorge renforcé. Taille de 46cm serrée dans le corset. Tétons de 7cm qui pointent à travers n'importe quel tissu.
Je ressemble à une poupée sexuelle.
Et je mouille déjà.
À la fac le vibro se met en marche avant même que j'arrive. Pulsation lente, juste assez pour me rappeler qu'il est là, que Cassandra contrôle ma chatte à distance. Je marche dans les couloirs et les regards se plantent sur mes seins, sur mes tétons visibles à travers le mesh transparent que je porte. Règle 2, haut transparent quotidien, obligatoire.
Mes piercings brillent sous les néons. Sept centimètres de diamètre, barres métalliques avec des boules roses fluo aux extrémités, impossibles à manquer.
Je baisse les yeux comme toujours mais ma chatte mouille encore plus.
La cafétéria est bondée à midi. Je tiens mon plateau, salade et eau, et je cherche des yeux. Mon regard accroche une fille seule près de la fenêtre. Brune, cheveux courts en carré plongeant, style androgyne avec un hoodie oversized et un jean déchiré. Elle lit un livre, concentrée, et elle a l'air exactement du type de fille qui baiserait une soumise pathétique.
Mon cœur bat trop fort. La clochette à mon nombril tinte à chaque respiration rapide et putain j'ai l'impression que tout le monde l'entend.
Je m'approche avant de perdre courage. Mes talons de 15cm claquent sur le carrelage et la fille lève les yeux avant même que j'arrive à sa table.
— Salut... je peux m'asseoir ?
Elle me regarde de haut en bas. Pas subtilement. Ses yeux font le trajet complet. Mes seins d'abord, six kilos quatre de silicone impossibles à rater sous le tissu transparent. Puis mon visage, les lèvres gonflées obscènes, le maquillage permanent exagéré. Ses yeux s'attardent sur mes tétons, sur les piercings, et je vois le moment exact où elle comprend que je suis pas normale.
— Ouais, vas-y.
Sa voix est grave, assurée. Je m'assieds et mon cul presse contre le plug anal. La douleur familière me rappelle les règles de Cassandra. Règle 1, plug H24.
— Je m'appelle Kitty.
— Chloé.
Elle ferme son livre mais garde un doigt entre les pages. « T'es en psycho, non ? Je t'ai vue en amphi. Difficile de te rater. »
Le ton n'est pas méchant mais c'est pas gentil non plus. C'est neutre, constat factuel. Ouais, difficile de me rater avec mes seins de 105L et mes tétons de 7cm.
— Oui. Deuxième année.
Silence. Elle attend que je continue et je ne sais pas comment formuler ça. Comment demander à une inconnue de baiser sans passer pour complètement folle. Le vibro pulse plus fort dans ma chatte et je serre les cuisses. Cassandra me pousse.
— Tu veux... aller quelque part ?
Les mots sortent maladroits, trop directs, et je sens mes joues brûler sous le fond de teint permanent. « Genre, un endroit tranquille. »
Chloé sourit. Pas un sourire gentil. Un sourire qui comprend exactement ce que je propose et qui aime ça.
— T'es directe, toi.
Elle se lève et ramasse son sac. « Studio B12, bibliothèque. Personne n'y va jamais. Tu connais ? »
— Non.
— Suis-moi.
Le trajet jusqu'à la bibliothèque dure cinq minutes mais ça me paraît une éternité. Chloé marche devant et je la suis comme un chien obéissant. Mes talons claquent sur le sol et la clochette à mon nombril tinte à chaque pas. Les étudiants qu'on croise me regardent, certains font des commentaires à voix basse, et je sens la cyprine couler dans ma chatte.
Je devrais avoir honte. Je suis humiliée. Mais ma chatte est trempée et je ne sais plus si c'est le vibro ou si c'est moi qui mouille comme une chienne parce que tout le monde me regarde comme une pute.
Les deux probablement. Putain, les deux.
Le studio B12 est une petite salle d'étude au fond du bâtiment, troisième étage, aile déserte. Quatre chaises, une table, une fenêtre donnant sur un mur de béton. Chloé verrouille la porte derrière nous et le bruit du verrou fait battre mon cœur encore plus fort.
— Alors, c'est quoi ton délire ?
Elle s'appuie contre la porte et croise les bras. « T'es une exhibitionniste ou tu cherches juste un coup rapide ? »
— Je...
Putain, comment j'explique ça. « J'ai un quota. Ma... copine. Elle veut que je couche avec d'autres filles. »
Chloé hausse un sourcil. « Un quota. Genre, un nombre précis ? »
— Six cunnilingus, quatre baise et deux 69. Par semaine.
— Putain.
Elle rit, pas méchamment, plutôt impressionnée. « Ta copine est hardcore. Elle sait que t'es ici ? »
— Ouais. Elle contrôle... tout.
— Je vois ça.
Son regard descend sur mes seins, sur le corset visible sous le mesh, sur la jupe ultra-courte qui laisse voir le haut de mes cuisses. « T'es une soumise. »
C'est pas une question.
— Oui.
— Cool.
Elle s'approche et pose une main sur ma taille, juste au-dessus du corset. Ses doigts touchent ma peau nue et je frissonne. « Moi j'aime dominer. Donc on devrait bien s'entendre. »
Elle m'embrasse sans prévenir. Ses lèvres sont fermes, autoritaires, et sa langue **** l'entrée de ma bouche. Je sens mon piercing de langue frotter contre la sienne et elle gémit doucement.
Quand elle se recule elle sourit. « T'embrasses bien pour une pute. Maintenant, à genoux. »
Je m'agenouille automatiquement. Le carrelage est froid sous mes genoux et le corset compresse mes côtes mais je reste là, les mains sur mes cuisses, et je la regarde.
Chloé enlève son jean et sa culotte en quelques mouvements rapides. Sa chatte est rasée, lèvres fines et roses, déjà un peu gonflée. Elle s'assied sur le bord de la table, écarte les cuisses, et me fait signe.
— Viens ici. Montre-moi ce que ta copine t'a appris.
Je rampe jusqu'à elle. Littéralement rampe, à quatre pattes sur le sol sale, parce que c'est ce qu'elle attend et c'est ce que je fais maintenant. Ma tête se place entre ses cuisses et je peux sentir son odeur, musquée et salée, excitante.
Je lèche.
Ma langue sort et le piercing touche son clitoris en premier. Chloé gémit et ses cuisses se resserrent autour de ma tête. Je lèche encore, lentement, découvrant sa chatte. Le goût est salé-sucré, un peu acide, chaud. Ma langue avec le piercing crée une texture différente et je sens ses hanches bouger contre ma bouche.
— Putain, ce piercing...
Elle halète. « Continue comme ça. »
Je lèche plus vite. Ma langue fait des cercles autour de son clitoris, puis descend vers son entrée, puis remonte. Le piercing frotte contre elle à chaque passage et elle gémit de plus en plus fort. Ses mains agrippent mes cheveux et tirent, pas gentiment, et ma tête est plaquée contre sa chatte.
Je lèche et une partie de mon cerveau catalogue les sensations de manière clinique. Goût salé-sucré. Texture ridée du clitoris. Chaleur. Humidité qui augmente. Mais l'autre partie hurle que je suis à genoux dans une salle de bibliothèque en train de bouffer la chatte d'une inconnue parce que ma copine sadique m'y oblige et putain je mouille tellement que ça coule sur mes cuisses.
Les deux vérités existent en même temps.
Chloé jouit après cinq minutes. Ses cuisses se serrent autour de ma tête et elle pousse un gémissement étouffé. Je sens sa chatte pulser contre ma langue et je continue de lécher jusqu'à ce qu'elle me repousse.
— Putain.
Elle respire fort. « T'es vraiment douée. Ta copine t'a bien dressée. »
Le mot dressée me fait mouiller encore plus.
Elle se rhabille rapidement, remet son jean et son hoodie, et me regarde encore agenouillée par terre.
— On recommencera. Donne-moi ton numéro.
Je lui donne mon numéro avec des mains tremblantes. Elle l'enregistre dans son téléphone et part sans rien ajouter. La porte se referme et je reste seule, à genoux sur le sol froid, la chatte trempée et le goût de Chloé encore dans ma bouche.
Je sors mon téléphone et prends une photo discrète de la salle, angle montrant la table et la porte fermée. Pas de visage de Chloé, jamais sans permission. J'envoie la photo à Cassandra avec le message : « 1/6 cunni fait. »
Sa réponse arrive trente secondes plus tard : « Bonne fille. Continue. »
Je me relève, les genoux douloureux et la chatte en feu. Le vibro pulse toujours dans ma chatte, me rappelant que je peux pas jouir. Règle 4, interdiction orgasme sans permission.
Je sors de la salle et retourne en cours avec la cyprine qui colle mes cuisses.
Le lendemain matin Cassandra m'attend dans la salle de bain quand je sors de la douche. Elle tient quelque chose dans ses mains et sourit.
— Aujourd'hui on essaie quelque chose de nouveau.
Elle me montre le plug anal. Sauf que c'est pas le plug habituel. Celui-là a une queue. Une putain de queue de chat rose fluo, longue de 40cm, qui pend du plug.
— Tu vas porter ça toute la journée.
Sa voix est douce, presque tendre, mais ses yeux brillent. « Je veux que tout le monde voie. »
— Mais... ça va dépasser sous ma jupe.
— Exactement.
Elle m'embrasse sur le front. « C'est le but, ma chérie. »
Elle me fait pencher en avant, mains sur le lavabo, et retire le plug habituel. Mon cul se contracte autour du vide et je gémis. Elle applique du lubrifiant sur le nouveau plug et l'enfonce lentement.
C'est plus gros. Beaucoup plus gros. Le diamètre est d'au moins 6cm et mon cul s'étire en brûlant. Je crie mais elle continue de pousser jusqu'à ce que le plug soit complètement inséré. Mon trou se referme autour de la base et la queue pend maintenant de mon cul.
— Parfait.
Elle caresse la queue et tire légèrement dessus. Le plug bouge dans mon cul et je gémis. « Ça te va tellement bien. »
Elle me fait mettre une jupe plissée rose ultra-courte, longueur mi-cuisse, et quand je me regarde dans le miroir je vois la queue qui dépasse de sous la jupe. Quarante centimètres de queue rose fluo qui pend entre mes jambes.
— Cassandra, s'il vous plaît... je peux pas aller en cours comme ça.
— Tu peux et tu vas le faire.
Elle attrape mon menton et me **** à la regarder. « C'est la tâche 4, Kitty. Si tu refuses, c'est une punition. Tu veux ça ? »
— Non, Maîtresse.
— Alors tu y vas. Et tu m'envoies des photos toutes les heures. Je veux voir les réactions des gens.
Le trajet jusqu'à la fac est un cauchemar. Dans le métro bondé je suis coincée debout près des portes et la queue frotte contre mes mollets à chaque secousse du wagon. Trois ados juste en face me fixent et l'un d'eux filme avec son téléphone. Je baisse les yeux mais je sens leurs regards comme des mains qui me touchent.
Mon cul brûle autour du plug et ma chatte mouille et je déteste que mon corps adore ça.
À l'université c'est pire. Je marche dans le hall principal et les conversations s'arrêtent. Les étudiants se retournent, pointent du doigt, rient. La queue se balance à chaque pas et la clochette à mon nombril tinte.
Je suis un spectacle ambulant.
Un garçon s'approche, grand, style hipster avec des lunettes rondes. « Yo, c'est quoi ce délire ? C'est Halloween ou... ? »
— Non.
— Sérieux ?
Il regarde la queue, puis mes seins, puis mon visage. « T'es une furry ou un truc du genre ? »
— Non.
— Alors pourquoi tu portes ça ?
Je ne sais pas quoi répondre. Parce que ma copine sadique m'y oblige sonne trop honnête.
— C'est personnel.
Il rit et part en secouant la tête. Je continue vers l'amphi et je sens tous les regards sur mon cul, sur la queue qui se balance.
En cours de psychopathologie je m'assieds au fond et j'essaie de me faire invisible. Impossible. La queue dépasse de la chaise et tout le monde dans les rangées derrière moi peut la voir. J'entends des murmures, des rires étouffés.
Le professeur, un homme d'une cinquantaine d'années, me regarde et fronce les sourcils mais ne dit rien.
Je sors mon téléphone sous la table et prends une photo discrète. Angle montrant l'amphi bondé et un bout de la queue visible. J'envoie à Cassandra.
Sa réponse : « Magnifique. Tout le monde te regarde ? »
Moi : « Oui Maîtresse. »
Elle : « Bien. Continue comme ça. »
À midi je vais à la cafétéria et je mange seule à une table centrale. Maximum de visibilité. Un groupe de quatre filles à la table d'à côté fixe la queue et rit. L'une d'elles, une blonde avec des tresses, s'approche.
— Excuse-moi, je peux te demander pourquoi tu portes ça ?
— C'est... compliqué.
— C'est un kink ou quoi ?
Je ne réponds pas. Elle rit et retourne à sa table. Ses amies rient aussi et je les entends chuchoter.
La cyprine coule maintenant le long de mes cuisses. Humiliation qui brûle mais qui excite en même temps. Mon corps trahit ce que je devrais ressentir.
Deuxième cours, sociologie. Même réactions. Regards, rires, murmures. Le professeur me demande de rester après le cours.
— Mademoiselle... Kitty, c'est ça ?
— Oui.
— Votre... tenue pose problème. Plusieurs étudiants se sont plaints.
— Je suis désolée.
— Vous pourriez retirer... ça ?
Il pointe la queue sans la regarder directement.
— Non. Je ne peux pas.
Il soupire. « Très bien. Mais si les plaintes continuent, je devrai en parler à l'administration. »
— Oui, monsieur.
Je pars avant qu'il ajoute quelque chose. Dans les toilettes je m'enferme dans une cabine et pleure. Pas de tristesse. De frustration. De honte. D'excitation.
Je sors mon téléphone et envoie un message à Cassandra : « Maîtresse, c'est trop difficile. Tout le monde me regarde. »
Elle : « Bien. C'est le but. Continue. »
Moi : « Je veux rentrer. »
Elle : « Non. Tu finis ta journée. Après tu rentres et je te récompense. »
Le mot récompense fait battre mon cœur.
Le troisième cours est psychologie cognitive. Je m'assieds à côté d'une fille blonde, cheveux longs, style féminin classique. Elle me regarde et sourit timidement.
— Salut. Je m'appelle Léna.
— Kitty.
— Je... j'aime ta queue.
Elle rougit. « Enfin, je veux dire, c'est audacieux. »
— Merci.
On parle un peu pendant le cours. Léna est en deuxième année aussi, bisexuelle mais discrète. Elle me regarde beaucoup, surtout mes seins, et je vois l'intérêt dans ses yeux.
À la fin du cours elle me demande mon numéro. Je lui donne et elle sourit.
— On pourrait se voir un jour. Si tu veux.
— Ouais. J'aimerais bien.
Quota lesbien : une fille de plus dans la liste.
Le soir je rentre chez Cassandra épuisée. Émotionnellement vidée. Physiquement douloureuse. Mon cul brûle autour du plug, mes pieds me font mal dans les talons de 15cm, et ma chatte est trempée depuis des heures.
Cassandra m'attend dans le salon. Elle porte une robe noire moulante et ses cheveux sont détachés, cascadant sur ses épaules.
— Viens ici.
Je m'approche et elle me prend dans ses bras. Me caresse les cheveux. M'embrasse doucement.
— Tu as été parfaite aujourd'hui. Je suis tellement fière de toi.
Les larmes coulent et je sanglote contre son épaule. Soulagement pathétique. Besoin d'approbation qui consume tout le reste.
— Chambre. Maintenant. Je vais te récompenser.
Dans la chambre elle me déshabille lentement. Retire le mesh, fait tomber la jupe. Détache le corset et mes côtes peuvent enfin respirer. Retire le plug avec la queue et mon cul se contracte autour du vide.
Elle me pousse doucement sur le lit et s'allonge à côté de moi. Ses doigts caressent mes seins, mes tétons hypersensibles, et je gémis.
— Tu as mérité un orgasme.
Putain. Les mots font exploser quelque chose en moi.
Sa main descend entre mes cuisses et deux doigts entrent dans ma chatte. Je suis tellement mouillée qu'il n'y a aucune résistance. Elle me doigte lentement, profondément, son pouce frotte mon clitoris avec le piercing et je gémis plus fort.
— Jouis pour moi, ma chérie.
Je jouis instantanément. L'orgasme explose après des heures de frustration et je crie. Mon corps se cambre, ma chatte se contracte autour de ses doigts, et je pleure en jouissant.
Cassandra continue de me doigter pendant l'orgasme, prolongeant les contractions, et je ne peux plus respirer. Quand elle retire ses doigts je m'effondre sur le lit, tremblante.
Elle me prend dans ses bras et caresse mes cheveux trempés de sueur.
— Je t'aime, ma propriété.
— Je t'aime, Maîtresse.
On s'endort enlacées.
Le jeudi matin Cassandra me réveille en me caressant le visage.
— Aujourd'hui c'est la tâche 5. Body writing.
Mon estomac se serre.
Elle sort un marqueur permanent noir, épais, et me fait asseoir sur le bord du lit.
— Donne-moi ton bras droit.
Je tends mon bras et elle écrit en grosses lettres, 5cm de hauteur : SLUT
— Bras gauche.
USE ME
— Penche-toi en avant.
Elle écrit sur mon décolleté, juste au-dessus de mes seins : LESBIAN TOY
Les inscriptions sont énormes, impossibles à manquer. L'encre est permanente, va durer plusieurs jours même en frottant.
— Parfait.
Elle recule et admire son travail. « Tu vas garder ça toute la journée. Trois cours minimum, plus cafétéria. Je veux des photos toutes les deux heures. »
— Oui, Maîtresse.
En amphi de psychopathologie je m'assieds au fond mais les inscriptions sont visibles de partout. SLUT sur mon bras droit posé sur la table. USE ME sur mon bras gauche. Et si je me penche en avant, ce que je fais souvent à cause du poids de mes seins, tout le monde peut voir LESBIAN TOY sur mon décolleté.
Les étudiants autour de moi regardent et chuchotent. Un garçon à ma gauche prend une photo discrète. Je fais semblant de ne pas voir.
Le cours dure deux heures et je reste concentrée sur mon cahier. Enfin j'essaie. Le vibro dans ma chatte pulse par intermittence et mes tétons frottent contre le mesh transparent.
À la pause je vais aux toilettes et prends un selfie. Angle montrant mes deux bras avec les inscriptions, arrière-plan flou mais reconnaissable. J'envoie à Cassandra.
Sa réponse : « Magnifique. Continue. »
À la cafétéria c'est l'enfer. Je m'assieds à une table centrale, maximum de visibilité, et je mange ma salade lentement. Un groupe de quatre filles à la table d'à côté me fixe et rit. L'une d'elles, une brune avec des lunettes, s'approche.
— Excuse-moi, je peux te demander quelque chose ?
— Oui.
— Pourquoi tu écris ça sur toi ? C'est une blague ou... ?
— C'est personnel.
— C'est un truc sexuel ?
Je ne réponds pas. Elle attend quelques secondes puis rit.
— OK, tant pis.
Elle retourne à sa table et ses amies explosent de rire.
Je finis ma salade rapidement, les mains tremblantes, et je pars.
Deuxième cours, psychologie sociale. Même réactions. Regards insistants, murmures, quelques rires. Une fille, petite, rousse, me glisse un papier à la fin du cours.
— T'es courageuse. J'aimerais être comme toi.
Je ne sais pas quoi en penser.
Troisième cours, sociologie. Le professeur, une femme d'une quarantaine d'années, me regarde longuement quand j'entre. Elle fronce les sourcils mais ne dit rien.
À la fin du cours elle me demande de rester.
— Mademoiselle Kitty. Votre... tenue pose problème.
— Je sais. Je suis désolée.
— Les inscriptions sont dégradantes. Vous comprenez que d'autres étudiants peuvent se sentir mal à l'aise ?
— Oui.
— Pouvez-vous les retirer ?
— C'est du marqueur permanent. Ça va partir dans quelques jours.
Elle soupire. « Très bien. Mais à l'avenir, s'il vous plaît, habillez-vous de manière appropriée. »
— Oui, madame.
Je pars avant qu'elle ajoute quelque chose. Dans le couloir je croise Léna, la fille blonde de l'autre jour. Elle me sourit.
— Salut Kitty. Ça va ?
— Ouais. Longue journée.
— Je vois ça.
Elle regarde les inscriptions mais ne fait pas de commentaire. « Tu veux venir chez moi ce soir ? On pourrait... parler. »
Je comprends ce qu'elle veut dire par parler.
— Ouais. J'aimerais bien.
Léna habite un studio à quinze minutes de la fac, sixième étage sans ascenseur. Je monte les escaliers en sueur, mes talons de 15cm rendent chaque marche douloureuse, et quand j'arrive en haut je respire difficilement à travers le corset qui compresse mes côtes.
Elle ouvre la porte et sourit. « Entre. Désolée pour les escaliers. »
« C'est bon. »
Le studio est petit mais mignon. Lit double dans un coin, bureau encombré de livres, affiches de films lesbiens aux murs. Elle me fait asseoir sur le lit et s'assied à côté de moi.
« Tu veux boire quelque chose ? »
« Non, merci. »
Silence. Elle me regarde, regarde les inscriptions sur mes bras, puis mon visage. Ses joues sont roses.
« Je peux te demander... pourquoi tu fais ça ? Les inscriptions, la queue l'autre jour... »
« C'est compliqué. » Je serre mes mains sur mes genoux. « J'ai une copine. Elle... aime me voir comme ça. »
« Elle te **** ? »
« Non. Enfin... je veux dire, je consens. Mais elle contrôle beaucoup. »
Léna hoche la tête lentement. « C'est du BDSM. »
« Oui. »
« Cool. » Elle sourit timidement. « Je connais pas trop mais... ça m'intrigue. »
Elle se rapproche et pose une main sur ma cuisse. Ses doigts remontent lentement, touchent le bord de ma jupe ultra-courte.
« Est-ce qu'elle sait que t'es ici ? »
« Oui. Elle veut que je... que je couche avec d'autres filles. C'est une règle. »
« Un quota. » Léna rit doucement. « Chloé m'a raconté. Vous êtes dans le même cours de stats. »
Putain, le monde est petit.
« Ouais. Six cunnilingus, quatre baises, deux 69 par semaine. »
« Et t'en es où ? »
« Un cunni fait lundi. Là je cherche... le reste. »
Léna se **** la lèvre inférieure. « Je peux t'aider. Si tu veux. »
« Tu veux faire quoi ? »
« Un 69. J'ai jamais essayé. » Ses joues deviennent encore plus roses. « Ça me tente. »
Mon cœur bat plus vite. Le vibro dans ma chatte pulse plus fort, comme si Cassandra sentait mon excitation.
« OK. On fait ça. »
On s'embrasse d'abord. Léna embrasse doucement, presque timidement, ses lèvres fines contre mes lèvres gonflées obscènes. Je sens mon piercing de langue toucher sa langue et elle frissonne.
Ses mains touchent mes seins par-dessus le mesh transparent et elle gémit. « Putain, ils sont énormes. »
« 115L. Six kilos quatre. »
« C'est... impressionnant. » Elle presse doucement et mes tétons hypersensibles envoient des décharges dans tout mon corps. « Ça fait mal ? »
« Tout le temps. Mais je suis habituée. »
On continue de s'embrasser et elle retire mon mesh. Mes seins tombent lourdement, pendants jusqu'au nombril, et elle les fixe bouche ouverte.
« Les tétons... »
« Sept centimètres. Chirurgie d'élargissement. »
« Putain. » Elle touche un téton avec un doigt hésitant, trace le contour de l'auréole de 10cm. « C'est dingue. »
Elle se penche et suce mon téton gauche. Sa bouche est petite et ne peut pas englober toute l'auréole mais elle essaie. Sa langue tourne autour du piercing et je gémis. L'hypersensibilité est tellement intense que c'est presque douloureux.
On se déshabille complètement. Léna retire sa robe et révèle un corps mince, seins petits 85B, hanches fines. Comparé à mon corps caricatural elle semble normale, humaine.
Je retire ma jupe et elle voit le plug anal. Ses yeux s'écarquillent.
« Tu le portes tout le temps ? »
« Oui. Règle 1. H24 sauf hygiène. »
« Ça doit être dur. »
« Je suis habituée. »
Je m'allonge sur le lit et Léna grimpe sur moi, positionnant sa chatte au-dessus de mon visage. Elle hésite.
« Je sais pas trop comment... »
« Descends juste. Je m'occupe du reste. »
Elle descend lentement et sa chatte touche ma bouche. Je lèche immédiatement. Son goût est différent de Chloé, plus doux, moins salé. Ses lèvres sont fines et roses et son clitoris est petit, difficile à trouver avec ma langue.
Léna gémit au-dessus de moi. « Putain, ton piercing... »
Elle se penche en avant et sa bouche touche ma chatte. Ses premiers coups de langue sont hésitants, maladroits. Elle cherche mon clitoris avec le piercing et met quelques secondes à le trouver. Quand elle lèche autour je gémis contre sa chatte.
On lèche en rythme. Ma langue avec le piercing tourne autour de son clitoris et elle gémit de plus en plus fort. Sa langue à elle est douce, inexpérimentée, mais ça marche quand même. Mon corps réagit malgré moi.
Le vibro dans ma chatte pulse en synchronisation et putain c'est trop. La langue de Léna, le vibro, le poids de ses cuisses autour de ma tête. Je sens l'orgasme monter rapidement.
Trop rapidement.
Règle 4. Interdiction de jouir sans permission.
Je dois arrêter. Tout de suite.
Je repousse doucement les hanches de Léna et détourne ma tête. « Stop, stop. »
Elle se soulève, confuse. « Quoi ? Ça va pas ? »
« Je peux pas jouir. Règle. » Je respire fort. « Désolée. Continue pour toi. »
« Mais... t'étais proche, non ? »
« Ouais. C'est pour ça que j'arrête. »
Léna descend de moi et s'allonge à côté. Elle me regarde avec inquiétude. « C'est cruel. »
« Ouais. Mais c'est les règles. »
« Ta copine est hardcore. »
« Ouais. »
On reste allongées en silence quelques minutes. Mon corps vibre encore de frustration. Ma chatte pulse autour du vibro et je serre les cuisses.
« Tu veux que je finisse ? » Léna demande timidement.
« Non, c'est bon. Je dois juste... attendre. »
Mais je me repositionne quand même entre ses cuisses et continue de la lécher. Elle gémit et ses hanches bougent contre ma bouche. Je lèche plus vite, plus fort, et elle jouit après quelques minutes. Ses cuisses se serrent autour de ma tête et elle crie doucement.
Quand je me recule ma bouche est trempée et mon propre corps hurle de frustration.
Je rentre chez Cassandra vers 20h. Épuisée, frustrée, douloureuse. Mon cul brûle autour du plug, mes pieds me font mal, et ma chatte est tellement mouillée que ça coule sur mes cuisses.
Cassandra m'attend dans le salon, verre de vin à la main. Elle porte un déshabillé noir transparent et ses cheveux sont détachés.
« Bonsoir, ma chérie. Bonne journée ? »
« Oui, Maîtresse. »
« Viens me raconter. »
Je m'assieds à côté d'elle sur le canapé et raconte tout. Chloé lundi, le plug avec queue mardi, les inscriptions aujourd'hui, Léna et le 69. Elle écoute en souriant, ses doigts caressent mes cheveux.
« Tu as bien travaillé. Je suis fière. » Elle embrasse mon front. « Quota actuel ? »
« Un cunni, un 69. »
« Bien. Il reste quatre cunnis, quatre couchers, un 69. Trois jours. Tu penses pouvoir finir ? »
« Je vais essayer, Maîtresse. »
« Bien. » Elle pose son verre et me regarde intensément. « Maintenant, chambre. J'ai besoin de toi. »
Dans la chambre elle me pousse contre le mur avant même que je puisse enlever mes chaussures. Ses mains agrippent mes seins violemment, ses ongles griffent mes tétons élargis et je crie. Elle m'embrasse brutalement, sa langue **** l'entrée de ma bouche et nos piercings se heurtent.
« Tu m'as excitée toute la journée. » Sa voix est rauque. « Les photos, les messages, savoir que tu léchais d'autres chattes... Putain. »
Elle prend ma main et la guide sous son déshabillé. Pas de culotte, jamais. Sa chatte est trempée, chaude et pulsante contre mes doigts. Je la doigte automatiquement, deux doigts enfoncés profondément, et elle gémit contre mon cou.
« Chambre. Lit. Maintenant. »
On va jusqu'au lit et elle me déshabille brutalement. Arrache le mesh taché de sueur, fait tomber ma jupe. Le corset reste. Elle aime baiser avec le corset.
Elle attache un gode-ceinture autour de ses hanches. Vingt centimètres, diamètre de cinq, rose fluo avec des veines en relief. Elle me pousse sur le dos et écarte mes cuisses.
« Regarde-moi. »
Je la regarde. Ses yeux verts brillent et ses cheveux noirs tombent autour de son visage. Elle est magnifique et terrifiante en même temps.
Elle enfonce le gode sans préparation. Mon corps est assez mouillé pour accommoder mais la douleur est immédiate. Mes parois vaginales s'étirent brutalement et je crie.
« Chut. Tu aimes ça. » Elle commence à bouger, rythme violent, ses hanches claquent contre les miennes. « Dis-moi que tu aimes ça. »
« J'aime ça, Maîtresse. »
« Plus fort. »
« J'aime ça ! »
Elle me baise fort, sans pitié. Le gode enfonce profondément à chaque coup et tape contre mon col. Douleur mélangée au plaisir. Ses mains agrippent mes hanches et tirent mon corps contre elle.
« Tu es tellement parfaite comme ça. » Elle halète. « Marquée. Utilisée. Mienne. »
Les mots déclenchent quelque chose en moi. Mon corps se cambre et je sens l'orgasme monter. Trop vite. Putain non, pas maintenant.
« Maîtresse, je vais jouir. »
« Non. Pas encore. » Elle ralentit mais continue les mouvements. « Retiens-toi. »
Je serre les dents et essaie de penser à autre chose. Les cours demain. Le quota restant. N'importe quoi sauf la sensation du gode qui me remplit.
Ça ne marche pas. L'orgasme monte encore.
« Maîtresse, s'il vous plaît... »
« Pas encore. » Elle accélère à nouveau et je crie. « Retiens-toi ou c'est une punition. »
Je me **** à respirer lentement. Contracte tous mes muscles. L'orgasme recule légèrement.
Cassandra me ramène au bord cinq fois. Cinq putains de fois. Chaque fois elle ralentit juste avant que je jouisse, laisse l'orgasme disparaître, et recommence. Mes ovaires me font mal. Mon corps entier tremble.
« S'il vous plaît, Maîtresse... »
« Supplie mieux que ça. »
« S'il vous plaît, laissez-moi jouir. Je vous en supplie. J'ai besoin de jouir. S'il vous plaît. »
« Encore. »
« S'il vous plaît ! Je ferai n'importe quoi. S'il vous plaît, Maîtresse, laissez-moi jouir ! »
Elle sourit. « Jouis. Maintenant. »
L'orgasme explose instantanément. Mon corps se cambre violemment et je crie. Ma chatte se contracte autour du gode et les spasmes durent longtemps, trop longtemps. Je pleure en jouissant, larmes qui coulent sur mes joues.
Cassandra continue de bouger pendant l'orgasme, prolongeant les contractions, et je ne peux plus respirer. Quand elle retire finalement le gode je m'effondre sur le lit, tremblante et épuisée.
Elle retire le gode-ceinture et s'allonge à côté de moi. Me prend dans ses bras et caresse mes cheveux trempés de sueur.
« Tu es tellement belle quand tu jouis. » Sa voix est douce maintenant, presque tendre. « J'adore te voir comme ça. Complètement soumise. Complètement mienne. »
« Je suis à vous, Maîtresse. »
« Je sais, ma chérie. Je sais. »
Elle m'embrasse doucement sur le front et je ferme les yeux. Mon corps vibre encore de l'orgasme et je sens la cyprine couler de ma chatte.
« Dors maintenant. Demain tu continues le quota. »
« Oui, Maîtresse. »
On s'endort enlacées, mon corps épuisé contre le sien.
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Jouet Lesbien : Chronique d'une Dégradation
La Pute du Campus : Humiliations Publiques et Dressage Lesbien
Kitty, 20 ans, étudiante transformée en poupée sexuelle extrême, vit désormais sous le contrôle total de sa professeure dominatrice Cassandra. Avec ses seins hypertrophiés de 115L et son corps modifié chirurgicalement, elle doit accomplir des tâches publiques dégradantes sur le campus : lécher des chaussures devant des centaines d'étudiants, mendier des insultes, s'exposer nue dans les couloirs. Entre humiliations collectives et punitions brutales, Kitty explore sa sexualité avec plusieurs femmes : Chloé la sadique qui la fiste violemment, Manon la douce qui découvre le plaisir lesbien avec elle, Emma et d'autres partenaires qui utilisent son corps. Chaque semaine apporte son quota d'actes sexuels obligatoires et d'escalade dans la dégradation. Kitty se perd progressivement dans cette spirale masochiste, son identité se dissolvant dans l'obéissance et la slutification totale.
Updated on Jan 29, 2026
by Bimbo_Slut
Created on Jan 23, 2026
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