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Chapter 33 by Teyla Teyla

What's next?

pas de pitié

Quand ils cessèrent de s'amuser à nous martyriser, ils présentèrent leur sexe devant nos sexe et nous violèrent d'un coup, sans pitié, sans merci, ils ne cherchaient pas à nous donner du plaisir, mais juste à satisfaire leurs pulsion, ils tiraient nos cheveux en arrière.

Les lames tremblaient encore contre nos gorges tandis qu’ils nous forçaient à avaler leur rage, leurs hanches claquant contre nos corps meurtris. Mindy hoqueta quand l’un d’eux lui tordit le poignet pour mieux l’arc-bouter contre le sol, la sueur de son torse collant à son dos. Je mordais mes lèvres, pour tenter de dissimuler mes halètements.

Leurs mains agrippèrent nos hanches avec une brutalité animale, leurs ongles s’enfonçant dans notre chair comme des griffes. Je sentis le poids écrasant de l’homme sur mon dos, sa sueur dégoulinant sur ma colonne vertébrale tandis qu’il m’arrachait des gémissements rauques à chaque coup de reins. Mindy, le visage écrasé contre le béton, suffoquait sous les assauts de son violeur, ses doigts grattant désespérément le sol en quête d’une prise impossible.

Elle pleurait mais pas de peur, en fait elle se rendait compte qu'elle aimait ça, elle qui m'avait toujours vu comme une moins que rien incapable de la moindre fierté, elle s'apercevait qu'elle était comme moi en pire car elle s'était mentit toute sa vie, désormais elle haletait comme une salope.

Leurs souffles rauques résonnaient dans le silence moite de la cave, mêlés à nos gémissements étouffés. Je sentis les doigts de mon agresseur s'enfoncer dans mes cheveux, pour me faire tourner la tête vers lui autant que possible. Il me cracha dessus, et me gifla alors qu'il continuait à me défoncer.

  • elle mouille comme une folle elle aime être traité comme un paillasson dit mon agresseur à l'autre.
  • pareil pour moi en plus elle serre comme une folle s'est bon de la forcer ainsi.

La claque résonna, ma joue brûlant sous l’impact tandis qu’il enfonçait encore plus profond, son rire rauque résonnant à mon oreille. Ma peau collait au sol, mélange de sueur et de larmes, chaque poussée brutale me frottant contre le béton rugueux.

  • Regarde-la, cette chienne, elle en redemande ! gronda l’homme sur Mindy en lui tirant les cheveux pour forcer sa nuque à se cambrer.

"Alors jouis, salope!" grogna l’homme en lui enfonçant les doigts dans les côtes, forçant un cri rauque de Mindy tandis que son corps se convulsait sous lui. Ses larmes traçaient des sillons brillants sur le béton, sa respiration saccadée se transformant en un râle humide quand son agresseur lui saisit la gorge pour mieux contrôler l’angle de ses coups de reins, l'asphyxie amplifiant son plaisir mais sans chercher à nuire à sa vie

Mon propre violeur me retourna d’un coup sec, ses ongles labourant mes hanches comme s’il voulait y graver son nom, il commença à me gifler les joues, puis mes seins, il saturaient mon système nerveux de stimulations sexuelles et de punitions, c'était exactement ce qui me transformait en bête sexuelle.

Mon agresseur me plaqua brutalement contre le mur, le plâtre rugueux éraflant ma peau déjà sensible. Ses doigts brutaux m’écartèrent les cuisses davantage, chaque mouvement précis calculé pour maximiser la douleur et la soumission. Je sentis son souffle chaud et fétide sur ma nuque tandis qu’il grognait :

"Tu vas couine, salope. J’veux t’entendre."

Sa main s’abattit sur ma fesse avec une force qui fit jaillir un cri rauque de ma gorge, aussitôt suivi d’un rire satisfait, j'étais dans mon paradis/enfer comblée comme rarement, en commençant ma soumission je n'avais jamais pensé atteindre un tel stade d'avilissement volontaire ou pas.

La seule peur venait de cet anonymat dû à leur cagoule, et même cette peur développait mes pulsions par instinct de survie ou autre peu importait, l'effet érotique s'en trouvait surmultiplié, j'atteignais mes limites, mais le bot éveillé soutenait mon corps et évitait qu'il ne lâche, complice involontaire de ce que me faisait subir cet inconnu.

Mon violeur me plaqua de nouveau contre le sol, son torse ruisselant écrasant mes omoplates tandis qu’il m’attrapait les poignets pour les coincer dans le creux de mes reins. Sa bouche humide colla à mon oreille :

"T’es qu’une chienne en chaleur, hein ? Tu kiffes qu’on te brise moralement."

Sa main s’enroula autour de ma gorge, serrant juste assez pour faire danser des étoiles dans mon champ de vision, j'entendis Mindy jouir, ce fut trop mon orgasme m'emporta alors que j'étais à la limite de perdre conscience c'était si bon une vraie petite agonie.

Mon corps tremblait encore des convulsions de mon orgasme quand il m’arracha brutalement à cette extase violente, me retournant comme une crêpe pour me clouer au sol, face contre terre. Ses doigts meurtrissants s’enfoncèrent dans mes hanches, ses coups de reins reprenant avec une frénésie accrue – chaque poussée me frottant contre le béton, écorchant ma peau sensible là où la sueur et les larmes avaient adouci la friction.

  • tu vas être satisfaite comme jamais petite vicieuses, je peux te prendre pendant des heures.

les gémissements de Mindy reprenaient en intensité signe qu'elle n'avait pas à un traitement de faveur au contraire, sa brute la sodomisait sans pitié.

Je sentis ses doigts s'enfoncer dans mes hanches comme des étaux, ses ongles creusant des sillons brûlants dans ma chair marquée. Un nouveau coup de reins plus violent que les autres m'arracha un sanglot rauque, ma joue écrasée contre le sol bétonné où se mêlaient nos fluides.

"T’es née pour ça, hein ?" gronda-t-il en m’attrapant les cheveux pour me forcer à cambrer le dos, chaque mot craché sur ma nuque ruisselante.

  • oui, oui maître c'est si bon.

Mon agresseur enfonça brutalement ses doigts dans ma bouche pour m'empêcher de mordre le béton, mes dents raclant ses jointures salées tandis qu'il accélérait son rythme avec une rage méthodique. "T'es bonne qu'à ça, hein ? À prendre comme un trou sans fond", grogna-t-il en m'écartant les fesses à deux mains pour s'enfoncer plus profond, chaque poussée faisant claquer ma chair contre ses hanches moites.

Je sentis ses doigts glisser de ma bouche vers ma nuque, ses jointures salées laissant une traînée humide sur ma peau. D'un mouvement brutal, il m'arracha les cheveux pour me forcer à lever la tête, exposant ma gorge palpitante à son souffle brûlant. "Regarde ta copine, salope," gronda-t-il en me tordant le cou vers Mindy, dont le corps convulsait sous les coups de reins saccadés de son violeur.

  • vous êtes pareille, juste bonne à vivre avec vos pulsions sexuelles, à satisfaire vos fantasmes les plus tordus.

Je sentis ses doigts se resserrer autour de ma nuque, coupant brièvement ma respiration tandis que son rythme devenait plus saccadé, plus désespéré. La douleur irradiait dans ma mâchoire forcée à rester grande ouverte, ma salive dégoulinant en filets épais sur le béton souillé.

"Tu vas tout prendre, chienne," grogna-t-il d'une voix rauque, ses hanches claquant contre mes fesses déjà marbrées de bleus.

Il jouit enfin en moi longuement, ce qui provoqua un nouvel orgasme alors que Mindy hurlait pour le sien qui la poussait au-delà de ses limites.

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