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Chapter 21
by
Teyla
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une aube sans pitié
Le lendemain matin, la lumière crue filtrant à travers les barreaux me réveilla en sursaut, la nuque raide contre le béton froid. Mindy dormait encore, sa joue écrasée contre mon épaule, ses cils tremblant au rythme de ses rêves. Un filet de salive argenté reliait sa lèvre à ma peau, et je n'osais bouger de peur de briser cette fragile paix.
Le collier me brûlait toujours la gorge, comme un rappel silencieux, je réveillais Mindy pour qu'elle ne soit pas en retard à son travail.
- Ma belle, il est l'heure, tu vas devoir te lever,
Elle ouvrit en me regardant, elle me sourit et rappelée par ses ecchymoses.
- ah ça fait mal,
- petite nature.
- dis donc tu me dois encore le respect, je suis encore, encore...
Une voix s'éleva
- la première soumise qui prime de peu mon esclave, oui tu ne mérite plus que je te considère comme mon égale.
Mindy grimaça en se redressant, ses doigts agrippant mon bras comme une ancre dans la tempête de sa douleur.
La voix s'éleva
- va prendre une antalgique pour soulager ta douleur et mets de la pommade, tu vas le payer toute la journée et toi Teyla fais attention tu as intérêt à m'obéir, tu a faillis blesser ta soeur voir pire.
- je me prosternais, culpabilisant comme jamais, il m'interrompit.
- tais-toi plus un mot sinon on arrête là, je sentais sa fureur et il avait raison j'avais transformé une initiation au bdsm en un jeu qui aurait pu mal tourner.
Mindy partit grimaçant, et tachant de se faire oublier, mais le maître dit
- toi je ne t'oublies pas je vais réfléchir ce que je vais faire de toi.
elle disparut et je vis qu'elle n'était pas plus fière que moi.
Teyla je peux te punir avec ton collier ou le symbiote mais tu vas toi même t'infliger ta sanction, va chercher les deux baguettes électriques tu vas t'installer dans le lit à baldaquin, tu vas t'infliger la douleur que tu pense mériter, si je te dis stop tu t'arrêtes si tu ne le fait pas on arrêtera là.
- oui maître.
je me rendais le pas lourd dans la salle de luxure, je pris les baguettes électriques qui infligeais une décharge toujours plus forte en fonction du nombre d'usage sur un corps, elle ressemblait à des petite matraques fines et légères avec deux électrodes au bout, j'avais une peur de l'électricité depuis mon enfance et c'était la seule douleur qui ne me donnait pas de plaisir.
- j'ai deviné juste tu n'aimes pas ça Teyla, je vois ta peur.
- oh oui maître,
- montre moi ta sincérité en te punissant jusqu'à ce que je te dises d'arrêter, n'épargne pas les endroits les plus sensibles.
Je saisis les baguettes d'une main tremblante, mes doigts moites glissant sur le métal froid, je les regardais un instant. La première décharge me frappa le creux de la cuisse - un éclair blanc qui remonta ma colonne vertébrale comme une lame. Mes dents claquèrent, ma peau se couvrit de chair de poule.

"Plus fort," murmura le maître, sa voix résonnant dans mes tempes.
Je serrai les dents et pressai les électrodes contre mon ventre. Cette fois, le courant me traversa comme un coup de poignard, arrachant un cri rauque à ma gorge.
- tes seins puis ton pubis, son sexe et ton clitoris, tu aimes souffrir tu vas être exaucée.
Je fermai les yeux, les larmes brûlant mes paupières, et appliquai les électrodes contre mes seins tendus. La douleur explosa—une vague de feu qui sembla faire éclater chaque pore de ma peau. Mes muscles se contractèrent violemment, mes ongles s’enfonçant dans mes propres cuisses.
"Continue."
La voix du maître était un fouet dans l’obscurité derrière mes paupières closes. Je glissai les baguettes plus bas, frôlant mon pubis tremblant avant de presser les électrodes dessus évitant le carré de poil qui me restait.
Le courant jaillit, déchirant ma chair comme une griffe brûlante. Mes jambes se raidirent, mes orteils se recroquevillèrent dans les draps en soie froissée. Un gémissement rauque s'échappa de mes lèvres - moitié prière, moitié supplication. La douleur irradiait en cercles concentriques depuis mon pubis, chaque pulsation électrique faisant vibrer mon clitoris comme une corde trop tendue.
"Plus lentement, ton sexe" ordonna le maître, sa voix un murmure métallique dans les haut-parleurs dissimulés.
Je serrai les dents, sentant déjà la sueur perler à la racine de mes cheveux. Les électrodes effleurèrent mon sexe gonflé—une caresse menaçante avant la tempête. Le premier contact fut une morsure de glace vive, puis vint la décharge—un éclair liquide qui sembla fendre ma chair en deux. Mon dos se cambia involontairement, mes doigts crispés autour des baguettes comme des griffes.
je haletais et tremblait je savais le dernier endroit que je n'avais pas punis, il n'allait pas....
- le clitoris et tu maintiendra 3 secondes, je compterais - le clitoris et tu maintiendra 3 secondes, je compterais
Ma main trembla si violemment que les électrodes frôlèrent mon clitoris en un effleurement qui me fit déjà suffoquer. La peur m’inonda, plus glaciale que le métal contre ma peau. J’entendis le compte à rebours du maître commencer, sa voix traçant chaque syllabe comme une entaille.
"Un."
Je pressai les baguettes contre la chair la plus sensible, et le monde explosa en blanc.
"Deux."
La décharge déchira mon corps comme un éclair fendant la nuit. Mon clitoris brûlait, chaque pulsation électrique un battement de cœur trop violent, trop cruel. Mes cuisses se convulsèrent, mes orteils se tordirent dans les draps, et un cri rauque déchira ma gorge—un son que je ne reconnus pas comme le mien. La douleur irradiait, se répandant en vagues acérées jusqu’au creux de mon ventre, jusqu’au bout de mes doigts crispés.
"Trois."
Le mot s’éteignit dans l’air, mais la douleur, elle, persista—une brûlure sourde qui palpitait à chaque battement de mon cœur. Mes doigts se détachèrent des baguettes comme des serres brisées, les laissant tomber sur les draps en soie, maintenant trempés de sueur. Mon corps était une corde trop tendue, chaque muscle noué, chaque nerf encore vibrant sous l’assaut récent du courant.
"Respire."
Je me repliais sur moi la douleur me vrillait les nerfs au niveau du clitoris, mais même là je sentais mon plaisir revenir, je touchais le fond et pourtant je sentais ma perversité reprendre le dessus.
Mon souffle se brisa en une succession de halètements saccadés, chaque inspiration brûlant mes poumons comme si j'avais avalé du verre pilé. La douleur au niveau de mon clitoris palpitait encore, une pulsation sourde et brûlante qui semblait se synchroniser avec les battements désordonnés de mon cœur. Mes doigts, moites et tremblants, se refermèrent maladroitement sur les draps en lin froissé, cherchant désespérément une ancre dans ce tourbillon de sensations contradictoires.
"Regarde."
Je vis apparaître sur un écran les indicateurs de mes flux corporels, je vis des pics des 24 heures.
- tu vois même la douleur électrique a déclenché une libération d'hormones du plaisir, tu une pure masochiste et pourtant tu es capable de cruauté et de haine envers ta soeur, tu ne pourras plus me mentir et te mentir.
Les larmes brouillaient ma vision, mais je distinguais parfaitement les courbes acérées du graphique qui dansait devant moi. Chaque pic correspondait à un gémissement, chaque vallée à un moment où j'avais cru mourir—et pourtant mon corps trahissait ma luxure et ma perversité
"Touche."
La voix du maître fusa comme un coup de fouet. Mes doigts tremblants obéirent avant même que ma conscience ne saisisse l'ordre, effleurant la chair encore palpitant de mon clitoris.
malgré la douleur, je commençais à me masser, mon sexe se lubrifiant encore sous ce stimuli.
- tu es une folle de sexe ma petite chienne, va te mettre de la pommade et interdiction de te donner du plaisir jusqu'à nouvel ordre.
il ouvrit ma cellule et j'obéissais m'autorisant un soin salutaire je mis la matinée à reprendre mes esprits.
A midi j'avais si faim que je me rendis dans la cuisine et je vis une gamelle avec une mixture dans un plat isotherme, sur lequel était un message de Mindy.
- comme punition c'est dégeu et j'ai craché dedans, mange avec ta langue et sans tes mains petite chienne A midi j'avais si faim que je me rendis dans la cuisine et je vis une gamelle avec une mixture dans un plat isotherme, sur lequel était un message de Mindy.
Mon estomac se tordit de faim, mais une nausée immédiate remonta dans ma gorge en lisant ces mots. La mixture, un liquide épais et grumeleux, dégageait une odeur âcre qui collait à l’arrière de ma bouche rien qu’à la respirer.
la voix de mon maître s'éleva.
- lèche jusqu'à la dernière miette, j'approuve la sanction.

Mes genoux heurtèrent le carrelage froid de la cuisine, un choc dur et humiliant qui fit vibrer mes os. La faim tordait mes entrailles, mais la honte brûlait plus fort. Je penchai mon visage vers la gamelle, mes lèvres tremblant à quelques centimètres du mélange visqueux où flottaient des filaments de salive argentés sous la lumière crue.
Un premier contact. La langue sortit, hésitante, effleurant la surface tiède. Le goût explosa horriblement aigre, métallique, imprégné de la mesquinerie de Mindy, mais cela ne m'empêcha pas de sourire, je savais qu'elle ne m'en voudrait pas.
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Fantasy
Imaginaire
Ce chapitre va me permettre de mettre des histoires qui sortent de la réalité, Science-fiction, Heroïc fantasy, Dark et autres, cela me permettra j'espère de m'affranchir du plausible. Ouvrez votre imagination et laissez vos fantasmes prendre une autre dimension, si vous voulez participer n'hésitez pas
Updated on May 18, 2026
by Teyla
Created on Jul 20, 2024
by Teyla
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