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Chapter 22 by Alicexxyyxxdream Alicexxyyxxdream

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Partie 22 : Les Réactions à la Majorité – Jalousie Brûlante, Mépris Glacial et Débauche Infernale

L’affichage des résultats dans le hall principal était un mur de papier blanc sous des néons crus, un mur qui hurlait la vérité en lettres noires impitoyables. Le nom d’Alice trônait en haut, majuscules grasses, moyenne insolente, major incontesté de la promotion. Le silence tomba d’abord, lourd comme une chape de plomb, puis les murmures explosèrent : surprise, rires nerveux, colère contenue. Un sous-humain. Major. Devant les vrais.Alice sentit son estomac se nouer violemment. Il recula d’un pas, la clochette tintant comme une alarme paniquée contre sa poitrine moite. Ses joues brûlaient, ses yeux verts s’embuèrent aussitôt. Il détestait cela – être vu, être jugé, être exposé. Il avait toujours tout fait pour rester invisible, pour fondre dans l’ombre. Et maintenant, ce mur le clouait au pilori.Nicolate et Nikolaï, postés un peu plus loin, sentirent la même brûlure. Ils savaient. Évidemment qu’ils savaient. Le calme du mois de juin n’avait été qu’une mise en scène méticuleuse : pressions, mémo blindé, interventions discrètes auprès de chaque professeur. Tout pour qu’Alice brille sans être brisé. Et il avait brillé. Trop fort. Trop haut.Nicolate, deuxième en ingénierie avec une moyenne à un seul point d’Alice, sentit une jalousie viscérale lui tordre les tripes. Pas de haine – jamais contre sa petite fille chérie – mais une rage sourde, presque intellectuelle. Il avait sué sang et eau sur ses projets, des nuits blanches à calculer, modéliser, optimiser. Et voilà qu’un sous-humain – leur sous-humain – le coiffait au poteau, même dans une filière différente. Ses lunettes glissèrent légèrement sur son nez quand il serra les mâchoires. Il s’approcha, un sourire crispé aux lèvres, et enlaça Alice par la taille avec une **** qui trahissait tout. « Bravo… ma petite fille. Tu nous as tous battus. » Sa voix était douce, mais ses doigts s’enfoncèrent dans la hanche d’Alice, marquant la peau à travers le tissu fin. Ce soir, il le ferait payer. Des attaches plus serrées. Des mots plus cruels. Pour lui rappeler que l’intelligence ne change rien à sa place.Nikolaï, deuxième en droit avec une moyenne encore plus proche – à un cheveu près –, ressentit la même morsure. Il avait prévu le résultat, ils l’avaient tous prévu, mais le voir affiché ainsi, sous les yeux de la foule, lui fit bouillir le sang. Une jalousie possessive, brûlante. Il rejoignit Alice en deux enjambées, l’enlaça par derrière, torse contre dos, et serra jusqu’à ce que la clochette tinte étouffée contre sa poitrine. « T’as été génial, petit frère, » murmura-t-il à son oreille, mais sa voix vibrait d’une tension rauque. Ses lèvres effleurèrent la nuque d’Alice, puis il mordit légèrement la peau, juste assez pour laisser une marque. Pas de colère ouverte, juste cette envie animale de le rabaisser, de le remettre à genoux – littéralement – pour effacer cette victoire inconvenante.Nulan, qui arriva essoufflé en uniforme après une intervention, éclata d’un rire grave en voyant l’affichage. Fier, oui. Mais son regard sombre brillait d’une excitation sadique. Il envoya un message rapide : « Major, hein ? Ce soir, je te baise jusqu’à ce que tu oublies ton diplôme, gamin. »Moreau traversa le hall comme un requin fendant l’eau. Il s’arrêta net devant le quatuor, ignora les étudiants qui s’écartaient avec respect, et posa une main lourde sur l’épaule d’Alice. Il se pencha, lèvres contre son oreille, et murmura d’une voix glaciale : « À la rentrée, tu vas prendre cher dans mes cours, Alice. Très, très cher. » Puis il appuya brutalement sur sa nuque, forçant Alice à plier les genoux d’un coup sec. La clochette s’entrechoqua violemment quand il s’effondra à genoux devant tout le hall, tête baissée, rouge de honte brûlante.Moreau se redressa et ignora totalement Alice, comme s’il n’était plus qu’un tapis. Il se tourna vers le trio avec un sourire poli mais méprisant. « Félicitations pour votre… jouet. Major de promotion. Inattendu. Scandaleux, même. » Sa voix dégoulinait de dédain. « Un sous-humain en tête de liste… cela confirme tout ce que je dis depuis des années. Ils n’ont rien à faire ici. Leurs examens truqués sont une insulte à l’intelligence humaine. Un sous-humain brillant reste un sous-humain. Un trou à bite avec un cerveau. » Il parlait d’Alice comme d’un défaut de fabrication. « Celui-ci est une aberration. Dommage qu’il soit ce qu’il est. Je l’aurais préféré stupide comme les autres – plus facile à briser sans regret. »Alice, à genoux, tenta de murmurer quelque chose – un « merci » étouffé, une question – mais Moreau le gifla sèchement, une claque cuisante qui fit claquer la clochette et rougir sa joue instantanément. « Silence, sous-merde. Les jouets ne parlent pas. » Le trio sourit – un sourire large, excité, presque lubrique. Ils adoraient cela : voir leur trésor rabaissé publiquement, giflé, ignoré, par une autorité qu’Alice avait autrefois admirée. Nikolaï posa une main possessive sur la tête d’Alice, Nicolate caressa le collier, Nulan croisa les bras avec une satisfaction évidente.La discussion dura, froide et clinique, sur l’avenir des sous-humains à l’université, pendant qu’Alice restait à genoux, tête baissée, la joue brûlante, la clochette tintant à chaque frisson.Enfin, ils partirent – mais pas directement. Le trio décida d’un long détour à travers le campus, traînant Alice par le bras comme un trophée gênant. La cour centrale était un enfer organisé. Les désinscrits – ceux en dessous de 8/20, quota minimum de cinq par classe maintenu pour les « besoins pédagogiques » – étaient livrés à une débauche publique avant dispersion. Alignés nus, attachés à des poteaux, plaqués au sol, hurlant ou gémissant sous les assauts collectifs. Des étudiants, professeurs, même du personnel, se relayaient avec une frénésie de fin d’année. Une loli aux couettes était prise en chaîne, le corps secoué de sanglots ; un femboy était forcé à ramper, bouche ouverte, servant de « vide-couilles » ambulant. L’air puait le sexe, la sueur, la peur.Nulan dut partir soudain – appel de la brigade. Il passa près d’Alice, attrapa sa fesse à pleine main et serra jusqu’à laisser des marques : « Imagine-toi là un jour, gamin. On t’enverra en centre quand on voudra. Pas demain… mais un jour. » Il partit avec un rire grave.Nicolate et Nikolaï restèrent avec Alice pour assister aux arrestations. Des membres de la brigade, reconnaissant Alice, s’amusèrent : l’un d’eux lui asséna une claque magistrale sur les fesses, assez forte pour le faire trébucher en avant, la clochette tintant comme une sonnette ridicule. « T’as de la chance d’être à eux, petite pute major ! Sans ça, t’aurais fini comme ceux-là ! » Alice gémit, rouge jusqu’aux oreilles, mais ne protesta pas.Enfin, le trio rentra – sans Nulan, en intervention. À l’appartement, l’ambiance était électrique. Mais le téléphone d’Alice vibra.SMS de Moreau.Trois pièces jointes : Photo 1 : Alice à genoux dans l’amphithéâtre désert, bouche pleine, yeux larmoyants, suçant avidement.

Photo 2 : Alice penché sur le bureau, enculé profondément, visage tordu de larmes et de plaisir forcé, marques de mains sur les hanches.

Vidéo : Moreau dans son bureau, se branlant furieusement sur une impression du diplôme de major d’Alice, grognant « Brillant… mais toujours un trou », avant de jouir abondamment sur le papier, maculant le nom en tête de liste d’un blanc épais.

Légende :

« Je t’aime, Alice… à ma façon tordue. Mais oublie jamais ta place : ESCLAVE SEXUEL. Major ou pas, tu restes une sous-merde à bites. À la rentrée, je te briserai encore plus. – Pr. Moreau »Nicolate et Nikolaï lurent par-dessus son épaule, riant doucement, excités. « Il a raison, ma petite fille. T’es génial… mais toujours notre pute. » Alice, tremblant, ne répondit pas. Il savait que la rentrée serait un enfer. Et une partie de lui, au fond, l’attendait déjà.

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