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Chapter 12 by Alicexxyyxxdream Alicexxyyxxdream

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Partie 12 : Le Lendemain – Un Dimanche de Reddition Progressive

Le dimanche matin enveloppait l’appartement d’une lumière douce et dorée, filtrée par les rideaux mi-clos. Alice se réveilla lentement, le corps lourd et endolori comme après un combat perdu. Chaque muscle protestait, sa peau portait encore les marques roses et violettes de la veille – fesses rougies, cuisses griffées, cou orné du collier en cuir noir qui cliquetait doucement à chaque mouvement. Une petite clochette argentée y était accrochée, un ajout discret que Nulan avait fixé la nuit précédente : un tintement cristallin qui annonçait sa présence où qu’il aille dans l’appartement, comme un chaton domestiqué. Alice porta instinctivement la main au collier, sentant le cuir chaud contre sa gorge, et un frisson le traversa. Il était nu sous la couette épaisse, blotti au centre du grand lit qu’ils partageaient désormais. À ses côtés, les trois corps chauds de ses « propriétaires » respiraient calmement : Nikolaï à sa droite, torse nu et musclé ; Nicolate à sa gauche, lunettes posées sur la table de nuit ; Nulan derrière lui, un bras possessif encore en travers de sa taille.Alice tenta de se lever discrètement, espérant filer dans sa chambre – non, son ancienne chambre – pour une douche solitaire et un peu de tranquillité. Il avait besoin de réfléchir, de digérer l’anniversaire cauchemardesque, de retrouver un semblant de calme. Mais à peine eut-il bougé que la clochette tinta doucement. Trois paires d’yeux s’ouvrirent presque simultanément.« Où tu vas comme ça, petit frère ? » murmura Nikolaï d’une voix rauque et amusée, sa main large attrapant aussitôt le poignet d’Alice pour le ramener contre lui.

« Déjà en fuite, ma petite fille ? » ajouta Nicolate en se redressant, un sourire tendre mais implacable aux lèvres.

Nulan grogna depuis l’arrière, serrant plus fort sa taille : « Bouge pas, gamin. C’est dimanche. Jour de repos… pour nous. »Alice sentit son cœur s’accélérer. « Je… je voulais juste prendre une douche… et peut-être être un peu tranquille… » Sa voix était faible, presque suppliante. Il espérait qu’après la **** de la veille, ils le laisseraient respirer, qu’ils reprendraient leur rôle de grands frères protecteurs. Mais les regards qu’ils échangèrent au-dessus de sa tête disaient tout le contraire.Nikolaï caressa sa joue avec une douceur trompeuse. « Tranquille ? Après tout ce qu’on a attendu ? Non, petit frère. Aujourd’hui, on prend notre temps. On va te montrer à quel point on t’aime… à notre façon. »Ils commencèrent doucement, conscients qu’Alice était encore fragile, physiquement et mentalement. Pas de brutalité immédiate, pas de kinks extrêmes déballés d’un coup. Juste une reddition progressive, une exploration de leurs désirs longtemps contenus.Le matin fut consacré à un petit-déjeuner au lit. Nikolaï porta Alice jusqu’à la cuisine – comme une princesse, encore – et le déposa sur le plan de travail pendant que Nicolate préparait des crêpes et Nulan du café. La clochette tintait à chaque mouvement, rappel constant de sa nouvelle condition. Alice, toujours nu, tenta de croiser les jambes pour se cacher, mais Nulan écarta doucement ses genoux : « Non, gamin. On te regarde maintenant. Pas de cachette. » Le regard de Nulan, intense et presque effrayant, fit naître une petite lueur de terreur dans les yeux d’Alice – et Nulan sentit son excitation monter rien qu’à cela. Il adorait cette peur, cette panique contenue, mais il se retint. Pas encore.Ils mangèrent sur le canapé, Alice assis entre les jambes de Nikolaï, dos contre son torse. Nikolaï le nourrissait à la main, des morceaux de crêpe au Nutella, tout en murmurant à son oreille : « Ouvre grand, petit frère. T’es tellement maladroit tout seul… Regarde, tu en mets partout. Incompétent, même pour manger. » Les mots étaient doux, presque tendres, mais portaient cette humiliation fraternelle qu’Alice commençait à reconnaître. Il rougit furieusement, mais obéit, sentant la bite dure de Nikolaï pressée contre ses reins. Chaque fois qu’il essayait de prendre lui-même une bouchée, Nikolaï lui tapait doucement la main : « Non. Laisse ton grand frère s’occuper de toi. T’es pas capable tout seul. »Après le petit-déjeuner, Nicolate prit le relais. Il sortit des cordes souples – pas trop serrées, pas encore – et attacha les poignets d’Alice devant lui, un nœud simple mais élégant. « Juste pour t’habituer, ma petite fille. Tu es mon animal de compagnie aujourd’hui. » Il fixa une laisse courte au collier, la clochette tintant joyeusement à chaque traction légère. Alice protesta faiblement : « Nicolate… s’il te plaît… pas tout de suite… » Mais Nicolate le fit mettre à quatre pattes sur le tapis du salon, le guidant doucement en cercle. « Marche, mon petit chat. Montre-nous comme tu es obéissant. » Il caressait ses cheveux, son dos, ses fesses, comme on caresse un animal favori. Alice, humilié, rampait lentement, la clochette annonçant chacun de ses mouvements. Il sentait les regards peser sur lui, et malgré sa détresse, une chaleur familière montait dans son ventre.Nulan observait depuis le fauteuil, bras croisés, son regard sombre fixé sur le visage d’Alice. Il adorait voir cette terreur naissante – les yeux écarquillés, les lèvres tremblantes – mais il se contenait, laissant les deux autres poser les bases. De temps en temps, il intervenait d’une voix grave : « Plus vite, gamin. Ou tu veux que j’appelle mes collègues pour un vrai gang bang ? » La menace, dite calmement, fit frissonner Alice d’une peur délicieuse. Nulan bandait rien qu’à imaginer la scène, mais il attendrait. Progressivement.L’après-midi s’intensifia doucement. Ils passèrent au canapé, Alice toujours attaché et à quatre pattes. Nikolaï s’assit devant lui, pantalon baissé, et guida sa tête : « Suce ton grand frère, petit incompétent. T’as même pas su résister hier… alors fais au moins ça correctement. » L’humiliation verbale était constante, mêlée de caresses : « Regarde comme t’es nul… mais t’es à nous, quand même. » Nicolate, derrière, le pénétra lentement, tenant la laisse pour contrôler le rythme : « Bon petit animal… reste calme pendant que je te monte. » Nulan, enfin, se contenta d’abord de regarder, se caressant lentement, savourant la terreur résiduelle dans les yeux d’Alice quand leurs regards se croisaient.Ils alternèrent ainsi toute la journée – jamais trop brutalement, jamais tous les kinks à fond. Des pauses pour boire, manger, caresser. Des moments où ils le prenaient dans leurs bras, l’embrassaient tendrement, lui murmuraient qu’il était parfait, qu’ils l’aimaient. Alice, au bord des larmes plusieurs fois, suppliait parfois : « Pitié… laissez-moi me reposer… » Mais chaque fois, la clochette tintait quand il bougeait, et ils reprenaient, doucement mais inexorablement.En fin d’après-midi, épuisé, Alice s’effondra sur le tapis, la clochette résonnant une dernière fois. Les trois s’agenouillèrent autour de lui, le couvrant de baisers.

« Tu as été parfait aujourd’hui, petit frère. »

« Mon animal préféré, ma petite fille. »

« T’as eu peur, hein, gamin ? C’était beau à voir. »Alice, les yeux fermés, murmura d’une voix brisée : « Je… je voulais juste être tranquille… »

Nikolaï rit doucement, le prenant dans ses bras. « Plus jamais tranquille tout seul, petit frère. T’es à nous maintenant. Pour toujours. »Et tandis que la clochette tintait faiblement contre son collier, Alice s’endormit contre eux, acceptant peu à peu la chaleur possessive qui l’enveloppait.

suite

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