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Chapter 8
by
Teyla
What's next?
Punir c'est aimer
Maîtresse me libéra et me dit.
- tu vas nous suivre Garce, tu vas apprendre un passage nécessaire pour devenir une bonne esclave sexuelle.
Elle donna un coup de cravache sur les fesses de sa fille qui changea de direction vers une porte qui menait au sous-sol du château, je sentais le sperme couler le long de ma cuisse mais je tentais de ne laisser rien paraître, j'étais tenté d'enlever les clochettes à mes tétons qui me faisaient souffrir mais je sentais que la moindre excuse pouvait servir à me sanctionner.
Nous arrivions dans un dédale de salles souterraines, beaucoup avait des lits, mais surtout des croix de saint-andré en bois, des chaînes pendaient du plafond, deux petites salles de spectacles avec ce instruments BDSM, mais nous nous rendîmes dans une salle avec des cuves remplis d'eau , et les même aménagement et équipement que nous venions de rencontrer.
Je m'attendais au pire n'ayant jamais été préservé jusqu'à maintenant quand vint l'ordre.
- Garce tu vas attacher les poignets de Prime Chienne aux bracelets qui pendent au bout de ces chaînes, tu vas être le bourreau de ma fille.
Je tremblais en saisissant les bracelets de cuir glacé, mes doigts effleurant les chaînes qui résonnèrent d’un cliquetis métallique. Prime Chienne se tenait immobile, sa respiration haletante trahissant une excitation mêlée de peur. Les yeux rivés sur moi, Maîtresse croisa les bras, un sourire cruel étirant ses lèvres.
"Plus serré, Garce," murmura-t-elle, tandis que je bouclais les attaches autour des poignets délicats de sa fille.
- prends un fouet et attend mes ordres.
j'obéissais et je vis Chienne Prime regardant la cuve qui était fait de plexiglas, remplit d'un eau un peu saumâtre, elle regardait sa mère suppliante, ce qui tira un sourire à celle-ci.
Maîtresse déclencha une télécommande qui souleva sa fille au-dessus de la cuve à 2 mètres d'eau, je crus voir un mouvement dans la cuve quand Maîtresse me tendit la télécommande.
- Appuie sur le bouton là
- non mère pas ça, pitié j'ai peur.
- appuie Garce.
j'obéissais bien que toujours attachée par les poignets, Chienne Prime tomba dans l'eau qui la recouvrait totalement, elle s'agitait terrorisée, je vis à ce moment une masse noirâtre explosée dans l'eau, c'était des sangsues qui se ruèrent sur le corps nue de Chienne Prime.
Chienne Prime hurla, son corps se tordant dans l’eau trouble tandis que les sangsues s’accrochaient à sa peau, leurs ventres gluants gonflant déjà de son sang. Ses seins, ses cuisses, son ventre—chaque centimètre de chair nue était envahi, leurs petites bouches rondes aspirant avec voracité. Maîtresse éclata d’un rire rauque, ses doigts serrant mon épaule jusqu’à ce que ses ongles s’enfoncent dans ma chair.
Maîtresse faisait des signes d'affection à sa fille qui était submergée dans l'eau, recouvrait une bonne partie du corps de sa fille qui tentait de se débarrasser de ses parasites, ce fut si long Chienne prime remuait de moins en moins quand elle me dit d'appuyer sur un autre bouton qui déclencha la poulie qui sortit sa fille de l'eau .
Dès que le corps de Chienne Prime émergea, un halètement humide lui échappa, sa poitrine se soulevant violemment tandis que l'eau ruisselait de son corps tremblant. Les sangsues s'accrochaient obstinément, leurs corps gorgés palpitant de façon grotesque contre sa peau – certaines se détachaient déjà, laissant derrière elles des marques de la taille d'une pièce de dix cents d'où suintait de fines traînées de sang. Les doigts de Maîtresse s'enfoncèrent plus profondément dans mon épaule, son souffle chaud contre mon oreille.
« Regarde comme elle est belle », murmura-t-elle, désignant de sa main libre la jeune fille qui se tordait de douleur. « Chaque marque est une prière. »
elle plaça un pal avec un gode sous sa fille et en descendant l'empala dessus, alors que le pal commençait à aller et venir en Chienne prime qui gémissait suppliant.
- bien fouette ma fille de toutes tes forces on va la débarrasser d'une partie de ses sangsues.
Je levai le fouet, mes muscles tendus par la peur et une excitation sourde. L’air siffla lorsque le cuir fendit l’espace avant de s’abattre sur le dos ruisselant de Chienne Prime. Un cri déchirant jaillit de ses lèvres alors que les lanières lacéraient sa peau déjà marquée, arrachant au passage plusieurs sangsues qui éclatèrent en une pulpe sanglante.
je la fouettait 5 bonnes minutes quand sa mère appuya à nouveau sur un bouton et la renvoya dans la cuve malgré les suppliques de sa fille, d'autres sangue se ruèrent sur elle alors que Chienne prime s'agitait désespérée, sans tenir compte de sa fille, Maîtresse me mit une ceinture gode autour de mon ventre qu'elle ajusta au niveau de mon entre-cuisse, j'avais désormais un faux sexe masculin sur mon sexe féminin.
Se rappelant de sa fille qui s'agitait de moins en moins elle la sortit la mit en face de moi alors qu'elle crachait de l'eau.
- fouette la.
Le fouet siffla de nouveau, déchirant l'air humide avant de mordre la chair tremblante de Chienne Prime. Un gémissement rauque lui échappa tandis que des perles de sueur et d'eau sale giclaient sur mes cuisses. La ceinture-gode pesait contre mon ventre, son poids étranger me forçant à ajuster ma posture.
Après 5 minutes de coups de fouet, Maîtresse courba sa fille en deux et m'ordonna
- viole la.
Je saisis la taille frêle de Chienne Prime, mes doigts enfonçant dans sa chair moite encore striée de marques violacées. La ceinture-gode glissa contre son ouverture béante avec un bruit humide, et je sentis son corps se contracter dans un spasme de douleur et de terreur.
"Plus fort, Garce," gronda Maîtresse dans mon oreille, sa main enserrant ma nuque comme un étau. "Fais-la crier comme une vraie putain."
Je poussai violemment, sentant le godemiché s’enfoncer dans la chair chaude et déchirée de Chienne Prime. Un gargouillis de souffrance et de lubrification forcée s’échappa d’elle tandis que ses ongles raclaient le plexiglas de la cuve, cherchant désespérément une prise. Maîtresse ricanait, ses doigts enserrant ma hanche pour guider chaque coup, chaque saccade qui faisait jaillir des larmes des yeux révulsés de sa fille.
Elle prit un fouet et se mit à nous fouetter toutes deux pour m'inciter à me montrer plus brutale et perverse alors que j'alternais sodomie et pénétration vaginale.
Chienne Prime hoqueta, son corps secoué de spasmes alors que je l’enfonçais plus profondément, chaque coup de hanche arrachait un son étranglé de sa gorge.
bien que fouettée, j'étais fascinée par le pouvoir de faire subir de telles outrages à une autre femme, j'avais un sentiment de toute puissance sur cette vie, je comprenais ce que ressentait mon maître, je n'avais aucune sensation de pitié.
Maîtresse fit claquer son fouet contre mes cuisses, la douleur vive m’arrachant un halètement tandis que je redoublais de ****. Chienne Prime se cambra, ses ongles éraflant le sol alors que je l’écrasais sous mon poids, le godemiché s’enfonçant jusqu’à la garde dans son rectum avec un bruit humide.
"Déchire-la," murmura Maîtresse, sa voix rauque chargée d’excitation.
Les doigts de Maîtresse s'enfoncèrent dans mes hanches, m'enfonçant plus profondément dans le corps frémissant de Chienne Prime. La tige en caoutchouc du godemichet l'étirait sans pitié, chaque coup étant ponctué par le claquement humide de sa chair et les gémissements étouffés qui s'échappaient de ses lèvres. Ses cuisses tremblaient, luisantes de sueur et imprégnées des restes d'eau infestée de sangsues, ses muscles se contractant dans une résistance vaine.
Le fouet claqua contre mon dos, une ligne de feu brûlante qui me fit cambrer l'échine et me projeta en avant. Ma respiration était haletante, ma propre sueur se mêlant au sang et à la saleté qui maculaient la peau de Chienne Prime.
Enfin elle me fit d'arrêter Chienne prime était à la limite de l'inconscience et pourtant je vis qu'elle souriait je regardais Maîtresse surprise.
- elle sourit non pas à cause de la douleur mais parce qu'elle a été jusqu'au bout pour satisfaire sa maîtresse, tu dois comprendre qu'une esclave sexuelle ne vit que pour obéir à tous les ordres qu'on lui donne sans hésiter et pour satisfaire le moindre désir de sa maîtresse ou maître compris ?
je hochais la tête, je devais oublier toutes ma vie antérieure, je n'étais là que pour servir.
- Sache que je suis impitoyable avec vous et encore plus avec elle car c'est votre désir, je réponds à ces pulsions, elle m'a suppliée pour devenir notre esclave, mon plaisir désormais c'est répondre à son souhait.
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Soumission
A vos ordres
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