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Chapter 3 by Teyla Teyla

What's next?

le château

Le château était entouré d'un côté par la falaise et le reste par une fosse avec un pont menant devant une cour fortifiée une tour et un bâtiment principal.

  • venez je vais vous mener dans vos chambres.

Nous la suivions le bâtiment était clairement vieux, mais aménagé avec le confort moderne, du vintage quoi, Sarah nous mena au premier étage par un escalier en colimaçon dans la tour, elle nous fit entrer dans une sorte de grand appartement avec deux chambres, une salle de bain, un salon, où nous déposions nos affaires.

  • nous recevons ici des invités de marque pour les affaire de nos parent et de John vous y serez bien, le chauffage est agréable.

Elle donna un plan à Simon qui s'installa, alors qu'elle me fit signe de la suivre

je la suivais au bout d'un couloir Sarah me mena dans le premier étage du logis principal d'autres chambres ceux de la famille. Arrivées dans une immense salon avec tous le confort, elle enleva son pardessus, elle était en cuir intégral avec un collier autour du cou; son attitude changea elle devint sévère, sur un ton sec elle m'ordonna.

  • déshabille-toi, j'ai l'ordre de te dominer cruellement à partir de maintenant tout ce que nous ferons sera vu par des caméras consultées et enregistrées par John.

Je fus prise d'un sentiment d'angoisse, mon cœur se mit à battre la chamade, mes mains commencèrent à trembler. Sasha ne semblait pas s'en apercevoir, ou alors elle faisait exprès de l'ignorer. Elle s'approcha de moi, ses yeux me fixant avec une intensité qui me faisait mal. Je sentis mes jambes fléchir, mais je parvins à rester debout, cette sensation était délicieuse, être sa chose m'émoustillait tellement.

  • Déshabille-toi, répéta-t-elle, sa voix toujours aussi sévère.

Mes mains tremblantes commencèrent à défaire les boutons de mon chemisier, l'un après l'autre, tandis que Sasha me fixait avec une intensité qui me faisait frissonner. Je sentais son regard comme une caresse froide sur ma peau, et je ne pouvais pas m'empêcher de me demander ce qu'elle allait me faire. Le chemisier glissa le long de mes bras et tomba à mes pieds, révélant mon soutien-gorge en dentelle noire.

  • plus vite, elle prit une cravache sur un petit guéridon.

Elle s'est rapprochée de moi, ses yeux ne quittant jamais les miens. Je pouvais sentir mon cœur battre dans ma poitrine alors que je luttais pour défaire les boutons de ma jupe. finalement il tomba au sol avec un doux sifflement, suivi de mon soutien-gorge et de ma culotte. Le regard de Sarah s'attarda sur mon corps pendant un moment avant de reprendre la parole. Elle jouait avec la cravache tourna atour de moi avec une grâce féline, tapotant la cravache dans son autre main, elle était si belle et si impitoyable dans son allure.

"Retourne-toi", ordonna-t-elle d'une voix basse et rauque, je lui obéissais aussitôt, elle ramassa quelque chose et finalement me posa un collier autour du cou.

  • Si tu désobéis ou pour rien d'ailleurs, John peut à distance déclencher une décharge électrique c'est un collier de dressage. Il n'y a que lui qui pourra te le défaire.

Je sentis un frisson parcourir mon échine lorsque le collier se referma autour de mon cou, la sensation du métal froid contre ma peau me faisait frémir. Sasha me fit pivoter pour me regarder en face, ses yeux me détaillant avec une intensité qui me faisait mal. Elle me fixait avec une telle insistance que j'avais l'impression qu'elle pouvait voir jusqu'au fond de mon âme. Je sentis mes joues s'empourprer sous son regard, et ma respiration s'accéléra.

Elle tourna autour de moi soulignant mes hanches, mes seins, mes cuisses, mon sexe avec la cravache me tirant un gémissement délicieux, le désir montait en moi. elle tendit la cravache devant ma bouche.

  • lèche la cravache, chienne, sa voix était basse et autoritaire.

sans hésiter un instant, je me suis penché en avant et j'ai timidement posé ma langue sur le cuir lisse, la regardant imaginant que c'était sa peau que je léchais . Sarah me regardait avec un sourire satisfait, ses yeux ne quittant jamais les miens. Je pouvais sentir mon cœur battre dans ma poitrine alors que je suivais ses ordres, incertain de ce qui allait suivre.

Elle attacha une laisse à mon collier, entrava mes pieds nus avec des chaînes de pieds, attacha mes mains dans le dos avec des bracelets qu'elle relia aux chaînes de mes pieds avec une longue chaînette, mes bras tendus vers le bas me forcèrent à redresser ma poitrine, quelle souligna de sa cravache d'un air satisfait et approbateur.

Sarah tira doucement sur la laisse, me forçant à avancer vers elle. Je sentis mes chaînes de pieds cliqueter sur le sol, tandis que mes bras étaient maintenus dans le dos par les bracelets. Elle me regardait avec un air de satisfaction, ses yeux brillant d'une lueur de pouvoir.

Elle leva la cravache et la fit glisser le long de ma joue, laissant une traînée de frissons sur ma peau. Je fermai les yeux, attendant la suite, mais elle se contenta de me regarder, comme si elle savourait le moment où je m'abandonnais à elle.

  • Bien, maintenant suis-moi nous allons dans les combles du château, dit-elle en tournant les talons tirant d'un coup qui faillit me faire perdre l'équilibre clairement la suivre allait être difficile.

Sarah me regarda avec un sourire satisfait, ses yeux ne quittant jamais les miens. Je pouvais sentir mon cœur battre dans ma poitrine alors que je suivais ses ordres, incertain de ce qui allait suivre.

nous montions à un escalier peu difficile à emprunter les pieds nus attachés avec peu de latitude et impossibilité de m'aider de la rambarde en pierre, comme je n'allais pas assez vite à son goût, la cravache s'abattit vicieusement ses mes parties les plus charnues de mon corps.

les coups me faisaient gémir de désirs, mais n'aidait en rien à gravir cet escalier qui semblait sans fin.

Les coups de cravache continuaient à pleuvoir sur mes fesses et mes cuisses, me faisant gémir de douleur et de désir. Chaque coup me faisait tressaillir, mais je ne pouvais pas m'arrêter, car Sarah me tirait en avant avec la laisse, me forçant à monter les marches de l'escalier. Mes pieds nus glissaient sur les pierres froides, les chaînes m'entravaient trop dans mes mouvements, mais clairement c'était voulu pour que je me sente diminuée et à sa merci.

Enfin, nous atteignîmes le sommet de l'escalier, elle ouvrit une porte et me poussa dans une immense pièce sombre, je trébuchais sur les chaînes qui me retenaient. Elle referma la porte derrière nous, plongeant la pièce dans l'obscurité totale. Je pouvais entendre son souffle si sensuel dans le noir, et je sentais sa présence se rapprocher de moi, le vent qui soufflait à l'extérieur me fit frissonner, elle alluma.

Je découvris de magnifiques combles avec une charpente digne des plus grand château, attachés au poutres et au sol des chaînes pendaient et des anneaux étaient fixés un peu partout, avec le même attirail que dans la garçonnière.

La salle de jeu de mon frère, mon père avait refusé qu'il s'installe dans les sous-sols.

  • il y a aussi ses bestioles ? Elle sourit mais se reprit avec un ton dur.
  • non elles ne pourraient pas survivre ici sans soins permanent. elle me cingla avec sa cravache le sein droit cruellement. Tais-toi désormais sinon je te ferais taire.

Je sentis la cravache glisser le long de mon dos, me laissant une trainée de frissons sur la peau. Je ne pus m'empêcher de frissonner sous son contact. Sarah me contourna, et vint se placer devant moi. Ses yeux brillaient d'une lueur malicieuse.

  • Bien, maintenant que nous sommes dans sa salle de jeu, il est temps de commencer notre séance, dit-elle en souriant.

Sarah fit un pas en arrière, ses yeux brillant d'une lueur malicieuse, et me désigna une des chaînes pendantes au plafond. Elle me fit un signe de la tête, et je compris que je devais m'approcher de la chaîne. Je fis un pas en avant, mes chaînes de pieds cliquetant sur le sol, et levai les yeux vers la chaîne. Elle était fixée à un anneau métallique, et un petit crochet pendait au bout.

Elle détacha mes poignets et les rattacha au crochet, avec une télécommande elle déclencha une poulie qui m'éleva jusqu'à ce que les pieds soient à quelques centimètres du sol. elle fixa mes chevilles à une barre d'écartement après m'avoir enlevé les chaînes qui entravaient avant mes pieds, j'étais totalement à sa merci complètement exposée.

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