Chapter 6
by
Bimbo_Slut
What's next?
Préparation
Léa fixait le plafond de sa chambre, incapable de fermer les yeux malgré l'épuisement qui écrasait chaque muscle de son corps. Il était 3h du matin. Son téléphone posé sur la table de nuit affichait le message : "Demain 14h. Parking niveau -2."
'Demain c'est dans... onze heures...'
Elle bougea légèrement et grimaça. Sa gorge était irritée, chaque déglutition rappelait les queues qui l'avaient forcée à s'ouvrir. Son anus pulsait d'une douleur sourde, distendu par les assauts répétés. Entre ses cuisses, une courbature profonde témoignait des heures de pénétrations brutales.
'J'ai vraiment fait ça... J'ai supplié qu'ils me pissent dessus... Et j'ai joui pendant qu'ils le faisaient...'
Le souvenir la frappa violemment : Dylan au-dessus d'elle, son jet d'urine chaude atteignant son visage, sa bouche ouverte avalant ce liquide âcre pendant que ses doigts frottaient son clitoris jusqu'à l'orgasme.
'Je suis vraiment une dégueulasse...'
Mais sa main glissait déjà sous sa couette, trouvant automatiquement le chemin entre ses cuisses. Sa chatte était encore sensible, gonflée, mais tellement mouillée. Elle caressa son clitoris doucement, se remémorant Marco la pilonnant par derrière pendant que Josh remplissait son cul.
« Putain... » murmura-t-elle dans l'obscurité.
Ses doigts accélérèrent. Elle revoyait le moment où elle était à quatre pattes, couverte de sperme, pendant que Dylan filmait son cul béant qui laissait échapper des rivières de foutre. L'humiliation de cette image la fit jouir rapidement, son corps se contractant autour de ses propres doigts.
Après, elle pleura. Pas de sanglots violents, juste des larmes silencieuses qui coulaient sur ses tempes. Elle ne savait même pas pourquoi elle pleurait. De honte ? D'excitation ? De confusion totale ?
Elle porta ses doigts mouillés à sa bouche, goûta son propre jus mêlé aux résidus de sperme séché qu'aucune douche n'avait complètement éliminé.
'Qu'est-ce que je suis devenue ?'
L'alarme sonna à 8h. Léa l'éteignit et resta allongée cinq minutes supplémentaires, son corps refusant de bouger. Chaque muscle protestait. Elle devait être en cours de philosophie à 9h, mais l'idée même de s'asseoir sur une chaise en bois dur la faisait grimacer.
Sous la douche, elle examina son corps dans le miroir embué. Des marques violacées ornaient ses hanches là où des mains l'avaient agrippée brutalement. Ses poignets portaient des traces rouges des fois où elle avait été maintenue. Ses cuisses internes étaient irritées, presque à vif par le frottement répété.
Elle passa le jet d'eau chaude entre ses jambes et gémit légèrement. Tout était gonflé, sensible. Son anus surtout refusait de se resserrer complètement. Elle sentait cette ouverture anormale, cette béance qui témoignait de son usage intensif.
'Dans six heures je retourne là-bas... Ils vont me refaire la même chose... Peut-être pire...'
Cette pensée aurait dû la terrifier. Au lieu de ça, sa chatte pulsa d'excitation.
Elle choisit un jean loose et un sweat ample pour cacher les marques. Pas de soutien-gorge ses tétons étaient trop sensibles. Une culotte en coton simple, qu'elle retirerait de toute façon avant la convocation.
Le maquillage prit quinze minutes. Anticernes pour masquer les cernes profonds, fond de teint pour uniformiser, un peu de blush pour ne pas avoir l'air d'un cadavre.
En se regardant une dernière fois dans le miroir, elle eut l'impression de voir une étrangère. 'Je ressemble à une fille normale... Mais dans quelques heures je serai à genoux en train de me faire défoncer...'
L'amphithéâtre de philosophie était bondé. Léa se glissa au fond, cherchant une place isolée. Le professeur Marchand, un homme entre deux âges à la voix monocorde, écrivait au tableau : "Kant - La dignité humaine comme fondement moral."
L'ironie lui arracha presque un rire nerveux.
« L'être humain ne doit jamais être traité comme un simple moyen, mais toujours aussi comme une fin en soi, » récitait le professeur.
'Je suis littéralement un moyen... Un trou à remplir... Et j'ai choisi ça...'
Elle essaya de prendre des notes, mais ses mains tremblaient légèrement. Son téléphone posé sur la table vibraitait de notifications fantômes imaginaires. Elle le vérifiait compulsivement toutes les deux minutes. Le groupe WhatsApp "Propriété de l'équipe" restait silencieux depuis le message de 13h45 hier.
À 11h30, elle quitta l'amphi en avance, incapable de tenir en place plus longtemps. La cafétéria du campus était son chemin habituel vers la bibliothèque, mais aujourd'hui elle regretta ce trajet.
Dylan était là.
Attablé près des fenêtres avec Marco et Josh. Ils riaient fort, décontractés, des plateaux-repas devant eux. Léa se figea dans l'entrée. Elle pouvait encore faire demi-tour, sortir discrètement.
Trop tard. Dylan l'avait vue.
Leurs regards se croisèrent. Un sourire lent étira les lèvres de Dylan. Il dit quelque chose à Marco qui tourna la tête vers elle. Puis Dylan fit un geste obscène mais discret : il porta son index à sa bouche, mimant une fellation rapide.
Le visage de Léa s'embrasa. Elle sentit ses joues devenir écarlates, ses tétons durcir instantanément sous son sweat. Marco éclata de rire ouvertement. Josh sourit en secouant la tête.
Léa pivota et s'enfuit littéralement de la cafétéria. Elle courut presque jusqu'aux toilettes du bâtiment B, s'enferma dans une cabine et se laissa tomber sur le siège fermé.
'Putain putain putain...'
Son cœur battait à tout rompre. Mais ce n'était pas de la peur. C'était de l'excitation pure. La façon dont Dylan l'avait regardée... Comme sa propriété. Comme un objet qu'il pouvait convoquer d'un geste.
Sa main glissa dans son jean avant même qu'elle réalise ce qu'elle faisait. Ses doigts trouvèrent sa chatte déjà trempée et commencèrent à frotter frénétiquement son clitoris.
'Je suis dans des toilettes publiques en train de me masturber parce qu'un mec a mimé une pipe...'
Elle mordit sa main libre pour étouffer ses gémissements. L'orgasme vint vite, violent, la laissant haletante et tremblante sur le siège sale des toilettes.
Après, assise là avec sa main poisseuse de mouille, elle réalisa quelque chose de fondamental : elle ne voulait pas être sauvée. Elle ne voulait pas que ça s'arrête.
Elle voulait plus.
De retour dans sa chambre à 12h30, Léa avait une heure et demie avant la convocation. Elle utilisait ce temps avec une minutie obsessionnelle.
Douche complète d'abord. Elle se savonna entièrement, passa le rasoir sur ses jambes même si elle les avait épilées deux jours avant. Vérifia sa chatte glabre, absolument lisse. Nettoya son anus avec une attention particulière, sachant qu'il serait probablement utilisé aujourd'hui.
Devant son placard, elle hésita longuement. Le message avait dit "chaussures faciles à enlever." Baskets blanches donc. Mais le reste ?
Elle opta pour une jupe patineuse noire, courte, qui virevoltait au moindre mouvement. Un débardeur blanc moulant, fin, sous lequel ses tétons étaient clairement visibles. Pas de soutien-gorge ils l'auraient juste arraché de toute façon.
Pour la culotte, elle en enfila une en dentelle rose, puis se ravisa. 'Ils vont me la retirer dans cinq secondes...' Elle la retira, la jeta sur son lit. La sensation de sa chatte nue sous la jupe courte était obscène et parfaite.
Devant le miroir en pied, elle se regarda. 'J'ai l'air d'une pute... Exactement ce qu'ils veulent...'
Elle prit une photo d'elle-même, face miroir. Jupe courte, cuisses visibles, débardeur moulant. Elle ne l'envoya pas, mais la garda dans sa galerie. Une documentation de sa propre déchéance.
À 13h45, son téléphone vibra.
Dylan : "Place 47. Viens directement coffre Audi noire. Frappe trois coups."
Léa relut le message trois fois. 'Coffre... Ils vont me mettre dans un coffre de voiture...'
Son estomac se tordit. C'était tellement dégradant. Tellement déshumanisant. Les objets vont dans les coffres. Pas les personnes.
Mais sa chatte était déjà mouillée.
Elle répondit : "J'arrive."
À 13h58, Léa descendait les rampes du parking souterrain. Chaque niveau l'enfonçait plus profondément sous terre, l'éclairage devenant plus blafard, l'atmosphère plus oppressante.
Niveau -1 : encore quelques voitures, quelques étudiants chargeant des sacs.
Niveau -2 : presque désert. L'odeur d'essence et de béton humide. Le silence écrasant brisé seulement par le bourdonnement des néons.
Elle trouva la place 47 au fond d'une allée sombre, loin de toute caméra de surveillance. L'Audi A6 noire brillait sous la lumière faible, vitres complètement teintées. Impossible de voir à l'intérieur.
Léa s'approcha lentement, ses baskets blanches crissant légèrement sur le sol en béton. Son cœur battait si fort qu'elle l'entendait dans ses oreilles.
Arrivée derrière la voiture, elle leva le poing. Hésita une seconde.
'Je peux encore partir... Remonter... Bloquer leurs numéros... Aller à la police...'
Elle frappa trois coups sur le coffre.
Un claquement métallique. Le coffre s'ouvrit lentement, révélant l'intérieur. Propre, vide, tapissé d'une couverture grise pliée. Un post-it jaune était collé sur le côté : "Monte. Allonge-toi. Ferme."
Léa regarda autour d'elle une dernière fois. Le parking était vide. Personne ne la verrait. Personne ne la sauverait.
Elle grimpa dans le coffre, maladroitement, sa jupe remontant jusqu'à ses hanches exposant ses fesses nues et sa chatte glabre à l'air libre du parking. Si quelqu'un passait maintenant...
Mais elle s'en foutait.
Elle s'allongea en position fœtale sur la couverture. L'espace était étroit, confiné. Elle devait ramener ses genoux contre sa poitrine pour tenir.
Puis elle tira le hayon vers le bas.
Clac.
Noir complet.
What's next?
Trous Béants: Propriété de l'Équipe
Fisting, dégradation et soumission total
Pour attirer l'attention de Dylan, Léa réalise une vidéo solo hardcore : elle se traite de "chienne pathétique" en se fistant l'anus et la chatte simultanément, éjaculant partout. Dylan partage la vidéo avec l'equipe de basket, de foot et de rugby. Au gymnase, 20 hommes la transforment en objet : deepthroat brutal, double pénétration simultanée (anal et vaginal), auto-fisting public, puis double pénétration vaginal. Couverte de sperme lors d'un bukkake collectif, elle finit comme urinoir humain.
Updated on Jan 29, 2026
by Bimbo_Slut
Created on Jan 20, 2026
by Bimbo_Slut
- All Comments
- Chapter Comments
