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Chapter 21
by
Alicexxyyxxdream
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Partie 21 : Le Mois des Examens – Une Paix Relative et une Victoire Gênante
Le mois de juin arriva comme une vague de chaleur étouffante sur le campus de Lyon, transformant les allées ombragées en fours ardents et les amphithéâtres en salles surchargées d'étudiants stressés. Les examens de fin d'année planaient sur tout le monde, une pression palpable qui rendait l'air plus lourd, les conversations plus nerveuses, les regards plus affamés. Pour les femboys et les lolis, cette période était traditionnellement un enfer amplifié : les professeurs, stressés par les évaluations et les rapports administratifs, se lâchaient davantage sur eux, les utilisant comme exutoires vivants pour évacuer la tension. Des cours entiers se transformaient en orgies punitives, des coins d'utilisation libre restaient occupés en permanence, et les punitions pour "erreurs" mineures devenaient des démonstrations collectives longues et impitoyables. Alice, avec sa timidité instinctive et son allure efféminée accentuée par les tenues que le trio lui imposait – des shorts légers qui moulaient ses formes et des t-shirts fins qui laissaient deviner le collier avec sa clochette –, s'attendait au pire. Il imaginait déjà des pièges quotidiens, des expositions forcées qui le laisseraient épuisé avant même de réviser.Mais à sa grande surprise, juin fut une période de paix relative, presque surnaturelle comparée au chaos qu'il observait autour de lui.Dès les premiers jours du mois, Alice remarqua le changement. Dans les couloirs, il croisait des femboys et des lolis traînés par les bras, vêtements déjà à moitié arrachés, gémissant sous des punitions improvisées par des groupes d'étudiants en pause révision. Une loli aux traits enfantins, qu'il reconnaissait vaguement d'un cours commun, fut plaquée contre un mur par trois garçons qui se relayaient bruyamment, son corps menu secoué sans ménagement tandis qu'elle suppliait faiblement. Un autre femboy, aux cheveux teints en rose, fut forcé à genoux dans une salle d'étude bondée, servant de "distraction collective" pendant que les autres potassaient leurs fiches. Les professeurs eux-mêmes semblaient plus déchaînés : des annonces par haut-parleur rappelaient que les sous-humains étaient "disponibles pour soulager le stress des vrais étudiants pendant les révisions". Alice baissait les yeux, la clochette tintant nerveusement à chaque pas, s'attendant à être le prochain. Mais rien. Personne ne l'approchait. Les regards glissaient sur lui, curieux mais retenus, comme s'il portait une aura invisible de protection.Même chez Moreau, le piège ne tomba pas. Le professeur, autrefois imprévisible, semblait avoir redirigé toute sa frustration sur d'autres proies. Alice assistait, depuis son siège discret au fond de l'amphithéâtre, à des démonstrations quotidiennes qui le glaçaient malgré son habituation. Moreau, avec son air autoritaire et ses cheveux grisonnants, commençait souvent ses cours en nommant froidement cinq ou six femboys et lolis au hasard. "Vous, vous, vous... et toi aussi. Déshabillez-vous et placez-vous au coin libre service." Les sélectionnés obéissaient, tremblants, se dénudant sous les rires étouffés de la classe avant d'être alignés nus contre le mur, disponibles pour quiconque voulait "se détendre" pendant la leçon. Moreau en choisissait ensuite un sixième – souvent le plus récalcitrant ou le plus bruyant – pour une punition personnelle au tableau : des gifles précises et répétées, le visage rougissant sous les impacts, accompagnées de commentaires pédagogiques froids. "Voyez comment la douleur faciale renforce l'obéissance – pas de marques permanentes, mais une leçon inoubliable." Le malheureux finissait en larmes, le corps secoué de sanglots, avant d'être renvoyé au coin pour une utilisation collective. Moreau, extrémiste convaincu dans ses vues sur les droits des sous-humains – il prônait ouvertement que les femboys et lolis n'avaient même pas leur place à l'université, que leurs examens truqués étaient déjà une faveur excessive –, se déchaînait avec une sadisme compensatoire. Alice, épargné, observait tout cela avec un mélange de soulagement coupable et de fascination refoulée, sa clochette tintant doucement quand il changeait de position pour mieux noter.Les autres cours suivaient le même pattern : les professeurs félicitaient Alice pour ses interventions discrètes et précises – "Excellente analyse, Alice, comme toujours" –, tout en se lâchant sur les autres sous-humains avec une intensité accrue. La professeure Duval, en littérature éducative, interrompait une leçon pour punir une loli qui avait bâillé : une fessée publique longue et méthodique, suivie d'une utilisation orale par plusieurs étudiants volontaires. Lambert, en psycho-éducative, utilisait un femboy comme "modèle vivant" pour illustrer les mécanismes de conditionnement, le maintenant attaché avec des ceintures pendant toute l'heure. Rossi, en histoire de l'éducation, sélectionnait deux lolis pour des démonstrations comparatives, les opposant dans des punitions alternées qui laissaient la salle en ébullition. Alice, lui, passait inaperçu dans son rôle d'élève modèle : réponses justes sans ostentation, notes impeccables, et une discrétion qui le protégeait. Il ne comprenait pas pourquoi – trop innocent, trop focalisé sur ses révisions pour remarquer les manigances autour de lui. Les sous-humains, par nature, étaient ainsi : manipulables à l'extrême, aveugles aux intrigues des dominants qui orchestratent leur vie comme un jeu d'échecs.À l'appartement, la routine restait intime et possessive, mais adaptée aux révisions. Le trio, stressé par leurs propres examens, utilisait Alice comme un exutoire doux et constant – jamais brutal pendant cette période, car ils avaient besoin de concentration. Nicolate, en pleine préparation de son examen final pour valider son diplôme d'ingénieur, passait des heures à son bureau, schémas et calculs étalés devant lui. Alice, à genoux sous la table, servait de "chauffe-bite" passif : la bite de Nicolate au chaud dans sa bouche, sans mouvement, juste une présence humide et soumise pendant qu'il travaillait. "Reste comme ça, ma petite fille," murmurait Nicolate en caressant ses cheveux, ajustant parfois la profondeur d'un geste distrait. Alice, les genoux endoloris sur le tapis, la clochette étouffée contre la cuisse de son maître, obéissait en silence, sentant la chaleur pulsatile et le goût salé qui l'envahissait lentement. C'était une utilisation passive, presque relaxante pour Nicolate, qui pouvait se concentrer des heures ainsi, soulageant son stress sans distraction.Nikolaï, en fin de première année comme Alice, révisait le droit avec la même intensité. Il installait Alice sous son bureau de la même façon : à genoux, bouche ouverte, sa bite enfoncée jusqu'à la gorge pour un "chauffage" prolongé. "T'es parfait pour ça, petit frère," grognait-il en tournant les pages de ses codes civils, une main posée sur la tête d'Alice pour le maintenir en place. Alice avalait sa salive autour de lui, les yeux larmoyants parfois quand la position durait trop, mais il restait immobile, sa soumission instinctive le rendant idéal pour ce rôle. Pénétrations anales occasionnelles suivaient, quand Nikolaï avait besoin d'une pause plus active : il relevait Alice, le penchait sur le bureau, et le prenait lentement, profondément, tout en relisant un article de loi à voix haute.Nulan, désormais pleinement intégré dans sa brigade spécialisée – celle qui traquait les femboys et lolis récalcitrants à la loi, avec des interventions musclées en public ou des transferts vers les centres de rééducation –, avait des horaires irréguliers. Mais chaque matin, sans exception, il utilisait Alice pour calmer sa gaule matinale. Réveillé tôt par ses shifts, il attrapait Alice encore ensommeillé dans le lit partagé, le positionnait à quatre pattes ou sur le dos, et le pénétrait analment avec une efficacité brute mais rapide. "Bonjour, gamin," grognait-il en enfonçant d'un coup sec, ses tatouages se contractant sous l'effort. Alice gémissait, les yeux mi-clos, son corps s'ouvrant instinctivement après des mois de conditionnement. C'était toujours anal pour Nulan le matin – une préférence possessive, comme pour marquer son territoire avant de partir chasser d'autres proies dehors. Oralement ensuite, pour finir dans sa bouche, mais l'anal restait le rituel principal.Malgré ces services sexuels quotidiens – chauffe-bite passif pour les révisions de Nicolate et Nikolaï, pénétrations matinales pour Nulan –, Alice n'était jamais "utilisé" de façon publique ou excessive pendant ce mois. Pas de gangbangs improvisés, pas de punitions brutales à la maison. Le trio, concentré sur leurs examens, le traitait avec une domination fonctionnelle, presque utilitaire, mais toujours enveloppée d'affection : caresses distraitement pendant qu'il chauffait, baisers sur le front après une pénétration, compliments murmurés sur sa "parfaite soumission". Alice, trop naïf pour questionner cela, se sentait presque privilégié – ignorant que c'était orchestré, que le trio avait tiré des ficelles pour le protéger pendant cette période critique.La semaine des examens écrits arriva enfin, une série de journées tendues sous le soleil de juin. Alice passa les épreuves comme les autres : assis parmi les vrais étudiants, stylo en main, la clochette étouffée sous son pull pour ne pas déranger. Les sujets étaient les mêmes que pour ses camarades – du moins le croyait-il( il y avait 2 sujet un pour les sous humain plus facile et malgré peut réussi (14 de moyenne pour les meilleurs) et ceux des vrais humains, Alice reçu celui des vrais humains du a un piège de moreau pour tenter de le faire tomber). Il répondit avec son intelligence habituelle, dissimulant juste assez pour ne pas briller outrageusement, mais excellant malgré tout dans les analyses complexes de pédagogie et de psychologie éducative. Les surveillants le regardaient à peine ; les autres femboys et lolis, eux, subissaient des "contrôles anti-triche" humiliants – fouilles corporelles publiques, utilisations rapides pour "vérifier la concentration". Alice, lui, passa inaperçu, protégé par l'invisible réseau du trio et le mémo renforcé.Les résultats tombèrent à la fin du mois. Alice, convoqué avec les autres pour l'affichage, se tint au fond de la foule, mal à l'aise sous les regards. Son nom apparut en tête de liste : major de sa promotion, avec une moyenne exceptionnelle qui le plaçait loin devant les vrais étudiants. Il rougit violemment, baissant la tête, la clochette tintant nerveusement contre sa poitrine. Être mis en avant, même ainsi, le gênait profondément – lui qui avait toujours fui les projecteurs.Alice finit major de sa promotion.
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Updated on Dec 18, 2025
Created on Dec 18, 2025
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