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Chapter 14 by Alicexxyyxxdream Alicexxyyxxdream

suite

Partie 14 : Une Journée Épuisante et une Soirée Rassurante

Après le cours de Moreau, Alice sortit de l’amphithéâtre comme un fantôme. Nikolaï l’attendait dehors, l’enveloppant immédiatement dans une grande veste pour cacher sa nudité partielle et ses marques. Il le porta presque jusqu’au prochain bâtiment, murmurant des mots doux à son oreille : « T’as été incroyable, petit frère… si courageux. » Alice, encore secoué, les larmes séchant sur ses joues, se blottit contre lui sans un mot. La clochette tintait faiblement à chaque pas, mais les couloirs semblaient plus calmes – les étudiants le regardaient avec une curiosité mêlée de respect craintif, conscients que ce femboy collé appartenait à trois figures dominantes du campus.Le deuxième cours de la journée était en psychologie du développement, avec la professeure Lefèvre – une femme stricte mais moins théâtrale que Moreau. Alice espérait, naïvement, un répit. Il s’assit au fond cette fois, essayant de se faire tout petit. Mais la règle hebdomadaire avait été dépassée aujourd’hui : le trio voulait que cette première journée soit marquante, une immersion totale pour ancrer sa nouvelle réalité. Nicolate, qui l’escortait maintenant, lui avait glissé à l’oreille avant d’entrer : « Juste un peu plus, ma petite fille… après, on te chouchoute toute la soirée. »Lefèvre remarqua vite le collier et les marques discrètes sur le cou d’Alice. Un sourire professionnel effleura ses lèvres. « Alice, tu as l’air… fatigué. Viens au tableau pour la question sur les stades de soumission sociétale. » Alice se leva, la clochette tintant, et marcha d’un pas hésitant. Il répondit correctement cette fois – pas d’erreur volontaire – mais Lefèvre secoua la tête : « Ton état montre que tu as besoin d’une démonstration pratique. Déshabille-toi et place-toi au coin d’utilisation. La classe a besoin d’exemples concrets aujourd’hui. »Alice obéit sans résister, trop épuisé pour se débattre. Il se déshabilla en silence, la clochette résonnant doucement, et se dirigea vers le coin. Ce fut moins violent que chez Moreau – pas de brutalité extrême – mais tout aussi intense : une dizaine d’étudiants profitèrent de lui pendant l’heure, des pénétrations rythmées, des fellations forcées, des mains qui le maintenaient en position. Lefèvre commentait calmement : « Observez comment le sujet accepte maintenant – la soumission devient instinctive. » Alice gémit, pleura parfois, mais son corps réagit malgré lui, une chaleur familière montant sous l’humiliation. À la fin, il était épuisé, couvert de sueur, mais pas brisé – juste vidé.Nulan l’attendait à la sortie du deuxième cours, le couvrant d’un manteau long et le portant presque jusqu’à l’appartement. « C’est fini pour aujourd’hui, gamin. T’as été parfait. »La soirée fut un contraste total, un cocon de tendresse possessive qui enveloppa Alice comme une couverture chaude.À peine rentrés, ils le déshabillèrent doucement, le firent asseoir sur le canapé entre eux trois, une tasse de chocolat chaud dans les mains. Nicolate lui massa les épaules, Nikolaï lui caressa les cheveux, Nulan lui frotta les pieds. « On est fiers de toi, petit frère, » murmura Nikolaï en l’embrassant sur le front. « T’as tenu toute la journée. »Puis vint le moment qu’ils attendaient tous les quatre – même Alice, malgré sa fatigue. Nulan brancha la tablette sur la grande TV. « On a récupéré la vidéo du cours de Moreau. Un étudiant l’a filmée… et envoyée à mes contacts. » Alice rougit violemment : « Non… s’il vous plaît… » Mais Nikolaï le serra contre lui : « Si, petit frère. Faut que tu voies à quel point t’étais beau. »La vidéo démarra : Alice au tableau, l’erreur forcée, la résistance, les cris, les claques, la pénétration brutale de Moreau, les étudiants qui se succédaient ensuite. Les images étaient crues, impitoyables – ses larmes, ses supplications, la clochette qui tintait à chaque coup de reins, son corps secoué comme une poupée.Alice détourna d’abord les yeux, mortifié. Mais les commentaires de ses maîtres le forcèrent à regarder :

« Regarde comme t’étais courageux quand tu te débattais, gamin, » dit Nulan d’une voix rauque, clairement excité par la terreur visible sur l’écran.

« Mon petit frère incompétent… même en pleurant, t’étais parfait, » souffla Nikolaï, une main glissant entre les cuisses d’Alice.

« Et ces attaches improvisées… mon animal a été si obéissant à la fin, » ajouta Nicolate, tirant doucement sur la laisse du collier.Et malgré l’humiliation, Alice sentit son corps réagir. Il banda, lentement mais sûrement, la chaleur montant tandis que la vidéo continuait. Il gémit faiblement, honteux, mais Nikolaï le caressa doucement : « C’est normal, petit frère. Tu bandes parce que c’est ta place. Et on t’aime pour ça. »Ils le prirent ensuite, tous les trois, mais avec une douceur infinie – pas de ****, juste une possession tendre et profonde. Nicolate l’embrassait pendant que Nikolaï le pénétrait lentement, Nulan guidant sa bouche. Les insultes étaient murmurées comme des mots d’amour : « Notre petite salope adorée… notre trésor… »Après, blotti entre eux sous une couverture, ils firent le bilan de la journée.

« Aujourd’hui était exceptionnel, » expliqua Nikolaï en caressant son ventre. « On voulait que tu comprennes bien, une bonne fois pour toutes. Mais la règle reste une fois par semaine, pas plus. Le reste du temps, on te protège vraiment – pas de tableau forcé, pas d’utilisation publique sauf ce seul cours. »

Nicolate hocha la tête : « On t’aime trop pour te briser tous les jours, ma petite fille. On veut que tu sois heureux avec nous. »

Nulan, plus bourru, le serra contre lui : « T’es notre trésor, gamin. On a été durs aujourd’hui pour que tu saches qu’on est tes seuls vrais protecteurs. Mais maintenant, on va être cool. Promis. »Au même moment, le téléphone d’Alice vibra. Un SMS du professeur Moreau :

« Alice, je m’excuse pour ma brutalité ce matin. J’ai été trop loin. Tu restes un sous-humain aux yeux de la loi, mais tu es de loin mon étudiant le plus intéressant – curieux, intelligent, sensible. Les autres ne pensent qu’au sexe ; toi, tu écoutais vraiment mes cours avant. Reviens en classe quand tu veux. Je veillerai à ce que ce ne soit pas aussi violent à l’avenir. Prends soin de toi. – Pr. Moreau »Alice lut le message à voix haute, les yeux humides mais pas de tristesse – de soulagement, presque. Nikolaï l’embrassa sur la tempe : « Tu vois ? Même lui t’aime à sa façon. Mais nous, on t’aime plus que tout. »Alice, épuisé mais étrangement apaisé, se blottit contre eux. La clochette tinta doucement quand il bougea pour trouver la position la plus confortable entre leurs bras. Il n’était pas brisé. Il était aimé, possédé, protégé. Et pour la première fois depuis longtemps, il s’endormit avec un petit sourire timide.La semaine suivante serait plus douce. Ils le lui avaient promis.

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