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Chapter 3 by Teyla Teyla

What's next?

Matériel

Pendant deux jours je faisais l'inventaire de mes affaires, envoyait le compte-rendu de mes affaires, tout en nettoyant la salle d'enregistrement que je ramenais à la vie, sous le regard désabusé de Mindy,

  • tu fais quoi dans la cave ?
  • j'ai envie de faire youtubeuse je m'aménage un local tu veux voir ?

Son regard s'écarquilla, elle frémit et fit la réponse que je m'attendais à avoir

  • ah non jamais il faudrait me menacer avec une arme.

je souris j'était tranquille de ce côté, je fus satisfaite d'avoir fait un miracle de ménage dans le local abandonné, de plus l'isolation phonique des murs allait étouffer, mes cris si besoin, cette perspective m'excitait.

A l'heure du nouveau rendez-vous, je remis mon masque, je me positionnais sur un matelas et face à une caméra reliée à ma connexion internet, un écran me permettait de voir les messages qui me serait envoyé et une commande vocale de convertir mes réponses en texte.

je vis la connexion de mon maître s'allumer et mon maître écrit.

  • ah bien cette salle sera parfaite, tu as bien travaillée esclave.
  • merci maître
  • as tu récupéré le paquet ?

je sortis une boîte, importante.

  • oui maître j'ai voulu attendre pour l'ouvrir en votre présence.
  • c'est bien tu es une bonne esclave ouvre le et découvre les objets envoyés.

Mes doigts tremblèrent en défaisant lentement le ruban adhésif qui scellait le carton, le crissement du papier amplifié dans le silence de la cave. L'odeur du plastique neuf me chatouilla les narines lorsque j'écartai les premiers morceaux de calage. Un gémissement involontaire s'échappa de ma gorge en découvrant le premier objet - un collier de cuir noir avec une plaque métallique gravée. La lumière froide des néons fit scintiller les lettres "M.W" tandis que je le soulevais délicatement, sentant déjà son poids autour de mon cou.

  • c'est le dernier cri dans le dressage, il peut t'envoyer une décharge électrique sur commande.

je frémis en le mettant, j'étais excitée et un peu effrayée, le second objet était une boîte avec dedans un ensemble de godes et plug anaux.

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  • nous commencerons par étapes, es-tu vierges analement ?
  • oui maître.

dessous je vis une ceinture avec un gode et un plug qu'un cadenas pouvait verrouiller.

  • lubrifie le gode et le plug et mets le, je peux activer le gode et plug à distance de la simple vibration, au choc électrique, ainsi que le déverrouiller, tu devras m'envoyer un message si tu veux aller aux toilettes et t'y filmer à chaque fois.

J'avais la gorge sèche du fait de l'excitation et la frayeur, je prenais le gode dans la bouche et l'humidifiait de la manière la plus excitante possible, puis le plug, avant de les présenter devant mon sexe et mon vagin.

Mes doigts glissèrent le long du plug lubrifié, une sensation glacée parcourant ma colonne vertébrale tandis que je l'approchais de mon orifice contracté. Un premier contact électrique - le collier vibra légèrement contre ma clavicule, me rappelant sa présence. J'expirais bruyamment par le nez, mes cils battant rapidement alors que je pressais délicatement la pointe contre ma résistance musculaire. Le plastique froid céda lentement, millimètre par millimètre, tandis que mes ongles s'enfonçaient dans mes propres cuisses.

Le plug s'enfonça en même temps que le gode, j'eux le souffle coupé par cette sensation de pénétration, puis je fermais la ceinture de chasteté sur lesquels le plug et le gode étaient fixé.

  • tu trouveras, mon numéro de téléphone dans le paquet, c'est celui que tu contacteras pour que je te permette d'aller aux toilettes, tu sens les vibrations ?

A ce mot le plug et le gode s'activèrent en montant en intensité et parfois alternativement.

  • oh ouiii ah c'est fort maître.

Je sentis les vibrations s'intensifier brusquement, me faisant cambrer le dos contre le mur froid de la cave. Les muscles de mon ventre se contractèrent involontairement tandis que le gode pulsait en moi, chaque vague plus puissante que la précédente. Le métal du collier chauffait contre ma peau moite quand une nouvelle décharge électrique parcourut le plug anal, me tirant un cri étouffé.

Mes doigts agrippèrent la ceinture de chasteté, sentant les mécanismes vibrants travailler ma chair à travers le cuir rigide.

je hoquetais, devant le petit jeu pervers qu'il exerçait sur moi.

  • tu aimes ?
  • oh oui maître c'est si bon ah.

sur ces mots cela stoppa.

  • continue à regarder dans le paquets

je trouvais 4 paires de menottes.

  • elles sont aussi connectées tu trouvera des moyens pour les fixer au mur ou à ton futur lit, tu vas recevoir demain un message de deux livreurs tu leur indiqueras où ils te livreront d'autres choses qu'il mettra dans ta salle de luxure et tu suivras les instructions qu'il te donneront, tu obéiras aveuglément, attention tu devras mettre ton masque,

je frémis par anticipation.

  • oui maître.

je voyais aussi des liens, des pinces à seins, à lèvres vaginales et un nombre impressionnant d'accessoires beaucoup pour la douleur mais aussi pour le plaisir.

  • sors le martinet, il fait mal mais ne laisse pas de trace et flagelle toi.

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Mes doigts tremblants se refermèrent sur le manche du martinet, le cuir lisse et froid contrastant avec la chaleur de ma peau enflammée. Le premier coup claqua dans l'air humide de la cave avant de mordre ma cuisse - une brûlure instantanée qui me fit grincer des dents. Le collier vibra en synchronisation avec chaque impact, comme si Maître savait exactement quand la douleur atteignait son paroxysme.

Le gode et le plug s'activèrent vibrant de plus en plus.

  • plus vite et plus fort petit chose je veux voir jusqu'où tu peux tenir, je regardais la caméra à travers mon masque qui dissimulait mon visage et hochais la tête.

Je frappais mes seins avec le martinet de toute mes forces.

Les lanières du martinet cinglèrent mes seins avec une précision cruelle, chaque impact laissant une vague de chaleur cuisante qui se mêlait aux vibrations profondes du gode. Un gémissement rauque s'échappa de ma gorge lorsque le plug anal s'activa brusquement, tournant sur lui-même dans un mouvement qui me fit voir des éclairs blancs.

"Encore."

j'écartais mes cuisses et flagellait mon sexe et mon clitoris avec la même ****.

Les lanières cinglèrent mon sexe gonflé avec une **** qui me fit hurler dans mon masque, la douleur irradiant comme du métal en fusion. Le plug anal tourna plus vite, ses nervures frottant à l’intérieur tandis que le gode vibrait si fort que mes genoux tremblèrent.

  • ne t'arrêtes pas, plus vite plus fort, je veux que tu me montres jusqu'où tu peux aller pour obéir à ton maître.

Mes doigts tremblaient encore autour du martinet, la douleur cuisante de mes seins et de mon sexe se mêlant aux vibrations profondes du gode et aux rotations implacables du plug. La voix de mon Maître résonna à nouveau dans mes oreilles, basse et impérieuse :

"Plus fort. Encore."

Je serrais les dents, sentant la sueur couler le long de mon dos, collant le masque à mon visage. Le martinet s’abattit une nouvelle fois, les lanières cinglant ma chair déjà sensible avec une précision cruelle.

je prenais un plaisir malsain à me punir, alors que le plaisir montait des godes et plug, je prenais un plaisir malsain à me punir, alors que le plaisir montait des godes et plug, chaque coup de martinet sur mon sexe enflé déclenchait une onde de douleur qui se mêlait aux vibrations profondes, créant une sensation de brûlure électrique. Mes cuisses tremblaient, mes muscles se contractant sous l'assaut simultané de la flagellation et des jouets qui travaillaient mon corps sans relâche.

je rentrais en transe me flageolant toujours plus fort sans pitié, j'arrêtais de compter quand je dépassais 20 coups sur mon corps, mes jambes me portait à peine mais je continuais prenant un plaisir masochiste.

Les lanières du martinet s'abattirent encore, marquant ma chair d'une brûlure vive qui irradia jusqu'à mes os. Un filet de salive coula sur mon menton, le masque en cuir étouffant mes halètements tandis que mes genoux heurtèrent le sol froid. Le plug vrilla soudain plus profondément, ses nervures métalliques frottant à l'intérieur avec une précision diabolique - chaque rotation synchronisée avec les décharges du collier qui sciaient ma respiration.

"Arrête, regarde-toi dans le miroir."

Mes yeux embués se levèrent vers le miroir fixé au mur, et ce que je vis me fit frémir. Mon corps luisant de sueur, strié de marques rouges, tremblait comme une feuille sous l’orage. Le masque de cuir moulait mon visage, ne laissant échapper que le filet brillant de ma salive sur mon menton. Mes seins gonflés, marqués par les coups du martinet, se soulevaient à un rythme saccadé.

  • tu es belle ainsi, tu vas mettre une pommade demain tu n'auras plus de trace, quand les livreurs viendront tu activeras les autres caméras que tu as dans le paquet pour que je puisse voir tout ce qui s'y passe. Va prendre une douche, soigne toi et après installe les. A demain esclave.

le gode et le plug s'arrêtèrent, je me regardais dans le miroir si fière d'avoir satisfait le maître.

Je restai un long moment à genoux, les cuisses tremblantes encore parcourues d’un frisson électrique, tandis que le silence soudain de la cave accentuait le bourdonnement dans mes oreilles. Le martinet glissa de mes doigts engourdis avec un claquement sourd sur le sol en béton.

Mes paumes se pressèrent contre mes seins endoloris, sentant sous mes doigts la chaleur des marques qui commençaient déjà à palpit— une douleur exquise, comme si chaque coup avait gravé l’autorité de Maître dans ma chair.

j'obéissais après avoir prit une douche je mis la pommade qui fut bienfaitrice puis j'installais les caméras pour que le maître ne puisse rien rater de ce qui se passait dans cette salle de la luxure.

Quand ma soeur revint, elle me regarda;

  • hé bé tu as l'air crevé mais tu est magnifique tu as l'air heureuse.
  • oui comme jamais.

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