More fun
Want to support CHYOA?
Disable your Ad Blocker! Thanks :)

Chapter 2 by Bimbo_Slut Bimbo_Slut

What's next?

Les vestiaires

La journée avait duré une éternité. Léa n'avait pas réussi à se concentrer en cours, incapable de penser à autre chose qu'à ce qui l'attendait. Vingt et une heures. Les vestiaires. Dylan.

Elle était rentrée dans sa chambre vers dix-huit heures et avait commencé à se préparer avec un soin méticuleux qui frisait l'obsession. Douche prolongée. Épilation complète : jambes, aisselles, maillot intégral. Elle avait tout enlevé, laissant sa peau nue et lisse comme celle d'un bébé.

Devant son armoire, elle avait longuement hésité. Que portait-on pour aller se faire baiser par une équipe de basket ? Finalement, elle avait opté pour la simplicité : une petite robe d'été blanche qui s'arrêtait à mi-cuisse, pas de soutien-gorge, une culotte noire en dentelle. Des plaques de sandales. Rien d'extravagant. Facile à enlever.

Maintenant, à vingt heures cinquante-cinq, elle se tenait devant l'entrée du gymnase, le cœur battant si fort qu'elle entendait son pouls dans ses oreilles. Le bâtiment était plongé dans l'obscurité, à l'exception d'une faible lueur provenant du sous-sol où se trouve les vestiaires.

« Tu peux encore partir », se murmura-t-elle à elle-même.

Mais ses jambes refusaient de reculer. Au contraire, elles la portaient déjà vers la porte latérale que Dylan lui avait dit de prendre. Elle était déverrouillée. Évidemment.

Le couloir qui menait aux vestiaires était désert et silencieux, ses pas résonnait sur le carrelage froid. Plus elle descendait, plus elle entendait des voix. Des rires masculins. Beaucoup de rires.

Trop de rires.

Léa s'arrête net devant la porte des vestiaires masculins. Son instinct lui hurlait que quelque chose n'allait pas. Dylan lui avait dit qu'ils seraient peut-être trois ou quatre. L'équipe comptait sept joueurs. Mais là, derrière cette porte, elle entendait bien plus de voix.

Sa main tremblait quand elle poussa la porte.

La vapeur chaude la frappa immédiatement, mélange d'humidité et d'odeurs masculines, sueur, déodorant, testostérone. Mais ce fut la vision qui la paralysa complètement.

Ils étaient trop nombreux.

Pas sept. Pas dix. Au moins quinze, peut-être vingt hommes occupaient l'espace des vestiaires. Certains assis sur les bancs, d'autres debout, adossés aux casiers métalliques. Tous tournèrent la tête vers elle quand elle entra. Tous la regardèrent avec le même sourire carnassier.

« Putain... » souffla-t-elle malgré elle.

Dylan se détache du groupe. Il portait un simple short de sport noir et rien d'autre, son torse musclé luisant légèrement dans la lumière tamisée. Il s'approche d'elle avec la démarche assurée d'un prédateur qui a déjà capturé sa proie.

« Bonsoir Léa », dit-il, sa voix grave résonnant dans le silence soudain. « Content que tu aies pu venir. »

Elle ne pouvait pas détacher son regard des autres hommes. Certains visages lui étaient familiers, des joueurs de basket qu'elle avait croisés sur le campus mais d'autres lui étaient totalement inconnus. Ils la dévisageaient avec une intensité qui lui donnait envie de fuir... et qui la faisait mouiller honteusement.

« Dylan, je... Il y a beaucoup plus de monde que prévu, » réussit-elle à articuler, sa voix à peine plus forte qu'un murmure.

« Ouais, » acquiesça-t-il avec un sourire. « J'espère que ça ne te dérange pas. Tu vois, après avoir reçu ta petite vidéo hier soir, je l'ai trouvée tellement... inspirante que j'ai eu envie de la partager. »

Le sang de Léa se glaça dans ses veines.

« Tu l'as... quoi ? »

« Partagée. Avec l'équipe d'abord, évidemment. Puis avec l'équipe de foot. Quelques potes du rugby aussi. Et franchement, Léa, » il fit un geste circulaire englobant tous les hommes présents, « tout le monde a adoré. Vraiment adoré. Surtout la partie où tu supplies qu'on te baise dans ces vestiaires. »

Des rires éclatèrent autour d'eux. Léa sentit ses joues s'embraser, mais entre ses cuisses, c'était pire. Elle était trempée.

« Donc voilà, » continua Dylan en faisant lentement le tour d'elle, comme un acheteur inspecte une marchandise. « On a tous regardé ta vidéo. On t'a tous vue te défoncer les trous en criant comme une chienne en chaleur. Et on s'est dit qu'il serait dommage de te priver de ce que tu demandais si gentiment. »

Il s'arrêta devant elle, si près qu'elle sentait la chaleur irradier de son corps.

« Mais il y a quelques règles à clarifier avant qu'on commence. Tu veux les entendre ? »

Léa hocha la tête, incapable de parler. Sa bouche était sèche, son corps entier vibrait d'une terreur mêlée d'excitation.

« Première règle, » déclara Dylan assez fort pour que tout le monde entende. « À partir de maintenant, tu appartiens à l'équipe. Pas juste moi. Pas juste les joueurs de basket. Tout le monde ici présent. Tu es notre propriété collective. »

Un murmure d'approbation parcourut l'assemblée.

« Deuxième règle. Quand on t'appelle, tu viens. Peu importe où tu es, ce que tu fais, avec qui tu es. On te donne trente minutes max pour te rendre disponible. On a créé un groupe WhatsApp spécialement pour ça. Tu vas nous donner ton numéro tout à l'heure. »

Léa déglutit difficilement. C'était tellement plus extrême que ce qu'elle avait imaginé.

« Troisième règle. Pas de limites. Pas de mot de sécurité. Pas de "non". Quand tu franchis cette porte ce soir, tu acceptes tout ce qu'on décidera de te faire. Et on va te faire beaucoup de choses, Léa. Beaucoup. »

Il se pencha vers elle, ses lèvres effleurant presque son oreille.

« Quatrième règle. On filme. Tout. Photos, vidéos, tout ce qu'on veut. Pour notre collection personnelle. Évidemment, si tu respectes les règles, ça reste privé. Mais si tu désobéis... »

Il laissa la menace en suspens.

« Et dernière règle, » il recula pour la regarder dans les yeux. « Tu peux encore partir. Maintenant. Tout de suite. Personne ne te retiendra. Mais si tu restes, si tu acceptes, il n'y aura pas de retour en arrière. Tu comprends ? »

Le silence était assourdissant. Vingt paires d'yeux la fixaient, attendant sa décision. Léa sentait son cœur exploser dans sa poitrine. C'était de la folie. Pure folie. Elle devrait courir, fuir cet endroit, appeler la police, se protéger.

Mais son corps la trahissait. Entre ses cuisses, elle était tellement mouillée que ça commençait à couler le long de ses jambes. Ses tétons étaient durs comme de la pierre sous la fine étoffe de sa robe. Et dans sa tête, une voix obscène murmurait : C'est exactement ce que tu voulais. Exactement ce dont tu rêvais.

« Alors, Léa, » demanda Dylan avec ce sourire carnassier qu'elle commençait à connaître. « Tu restes ou tu pars ? Ou alors... » il haussa les sourcils de manière provocante, « tu étais juste une petite mytho qui parle beaucoup sur les vidéos mais qui n'assume rien dans la vraie vie ? »

Le défi dans sa voix fut ce qui décida tout. Léa sentit quelque chose basculer en elle, comme si une porte s'ouvrait sur une partie d'elle-même qu'elle avait toujours su exister mais jamais osé affronter vraiment.

What's next?

More fun
Want to support CHYOA?
Disable your Ad Blocker! Thanks :)