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Chapter 2 by Bimbo_Slut Bimbo_Slut

What's next?

La routine de Kitty

La main de Cassandra glisse sur mon ventre. Ses doigts montent lentement, contournent le corset que j'ai porté toute la nuit, et trouvent mon sein gauche. Elle le soulève, trois kilos et quelques de silicone et de chair qui tirent en permanence sur mes épaules, et elle le laisse retomber. Le poids revient, familier et lourd, et putain ça fait mal mais je ne dis rien parce que je ne me plains jamais.

— Réveille-toi, ma chérie.

Sa voix est douce, chaude contre mon oreille, et je garde les yeux fermés encore une seconde pour savourer ce moment avant que la journée commence vraiment. Ses doigts pincent mon téton. Sept centimètres de diamètre, impossible de les manquer même dans le noir. Le piercing tire, douleur aiguë qui descend directement entre mes cuisses, et je mouille instantanément parce que mon corps est conditionné comme ça maintenant.

— Bonjour, Maîtresse.

Les mots sortent automatiquement. Huit mois de dressage. Je ne l'appelle plus Cassandra qu'en public, et même là c'est difficile de ne pas dire Maîtresse devant tout le monde.

Elle sourit, je le sens dans sa voix quand elle parle.

— Tu as bien dormi ?

— Oui, Maîtresse.

Mensonge. Le plug anal me dérange toujours la nuit, peu importe combien de mois je le porte. Sept centimètres de diamètre enfoncés dans mon cul, avec cette putain de queue synthétique de quarante centimètres qui se tortille chaque fois que je bouge. Mais je ne me plains jamais parce que les plaintes mènent aux punitions, et les punitions de Cassandra sont quelque chose que j'ai appris à éviter.

Elle roule hors du lit et je la regarde marcher vers la salle de bain. Son corps est parfait, pas de modifications ni de chirurgies, juste une femme de trente-quatre ans qui fait du yoga trois fois par semaine et mange sainement. Ses hanches bougent avec cette assurance naturelle que je n'aurai jamais, pas avec mes implants de six kilos quatre cents grammes qui me forcent à me pencher en avant pour compenser le poids.

— Lève-toi, Kitty. Tu as cours dans deux heures.

Je m'assieds lentement et mes seins pendent jusqu'à mon nombril. Sans soutien-gorge ils tirent sur mon dos et mes épaules, douleur sourde et constante qui ne part jamais vraiment. Les analgésiques sont sur la table de nuit, je les vois à travers mes extensions de cils qui obscurcissent ma vision . J'en prends deux avec un verre d'eau tiède.

Le corset comprime ma taille à quarante-six centimètres. Je respire avec la partie haute de ma poitrine, petites inspirations courtes et superficielles parce que mes côtes n'ont plus de place pour bouger. Cassandra dit que je m'y habituerai complètement un jour. Ça fait cinq mois que je le porte vingt-trois heures par jour. Je ne suis toujours pas habituée et je ne pense pas que je le serai jamais.

Je pose mes pieds au sol. Les talons spéciaux de nuit, huit centimètres même pour dormir, parce que sans eux mes tendons d'Achille raccourcis me forceraient à rester sur la pointe des pieds comme une danseuse de ballet coincée en position. Je me lève et la queue du plug se balance légèrement, le poids tire sur mon sphincter et me rappelle que je suis pleine, toujours pleine, perpétuellement remplie.

Dans le miroir en face du lit je me vois et putain je ressemble à une caricature. Cheveux blonds platine emmêlés qui tombent jusqu'au milieu de mon dos. Lèvres énormes qui restent entrouvertes même au repos, vingt-six millilitres d'acide hyaluronique qui dépassent de mon visage comme une bouée de sauvetage rose et brillante de bave accumulée pendant la nuit. Seins immenses qui pendent lourdement, tétons pointés vers le bas, vergetures violettes sur les côtés.

Je ressemble à une poupée gonflable vivante, à une création de Frankenstein érotique, et ma chatte mouille quand même parce que mon corps ne sait plus faire la différence entre honte et excitation.

Je baisse les yeux et marche vers la salle de bain.

Cassandra est déjà sous l'eau quand j'arrive, elle chante doucement une chanson française que je ne reconnais pas. Je retire le corset moi-même parce qu'elle me l'a déverrouillé hier soir, le cadenas pend sur le devant et je défais les lacets à l'arrière lentement. Mes ongles de six centimètres rendent la tâche compliquée, dix minutes pour défaire vingt œillets, et quand le corset tombe enfin je respire profondément.

Ma cage thoracique se dilate, putain ça fait du bien, quelques secondes de liberté avant que la douleur arrive. Mes muscles abdominaux sont tellement affaiblis qu'ils ne peuvent plus soutenir mon torse correctement. Sans le corset mon dos se courbe vers l'avant, mes seins tirent encore plus fort, et je sais que je ne devrais pas mais je savoure quand même ces quelques minutes de respiration normale.

Je retire les talons de nuit et mes pieds se cambrent immédiatement. Je marche sur la pointe jusqu'à la douche, petits pas précis et mesurés.

— Entre, dit Cassandra sans se retourner.

L'eau est brûlante, elle coule sur mes seins et mon ventre et mes cuisses, et Cassandra se retourne pour me regarder. Ses yeux descendent sur mon corps, cliniques et évaluateurs, elle vérifie que je n'ai pas endommagé ses investissements pendant la nuit. C'est comme ça qu'elle voit mon corps maintenant, je pense. Comme un investissement. Cinquante mille euros en chirurgies et modifications, peut-être plus, je ne compte plus vraiment.

— Le plug. Retire-le.

Je glisse ma main derrière moi et mes doigts trouvent la base avec cette familiarité née de sept mois de répétition quotidienne. Je tire doucement mais il résiste, alors je tire plus fort et mon sphincter s'étire autour des 7 centimètres. Brûlure familière, pas vraiment douloureuse mais pas confortable non plus. Le plug sort avec un petit bruit de succion obscène.

Vide.

Je déteste cette sensation plus que tout. Sept mois que je porte ce putain de truc vingt-quatre heures sur vingt-quatre et je déteste toujours, absolument toujours, me sentir vide. C'est comme si une partie de moi manquait maintenant, comme si mon corps avait oublié comment exister sans quelque chose qui le remplit.

— Cinq minutes, dit Cassandra en regardant sa montre étanche. « Nettoie-toi bien. »

Je savonne rapidement entre mes jambes, autour de mes seins, sous mes aisselles. Le gel douche sent la vanille parce que Cassandra l'a choisi, elle choisit tout maintenant, ma nourriture et mes vêtements et mes horaires et chaque putain d'aspect de ma vie. Mes doigts glissent sur ma chatte et je suis déjà mouillée, toujours mouillée, perpétuellement excitée selon la règle numéro cinq.

Je me masturbe cinq fois par jour minimum, matin midi après-midi soir nuit, et mon clitoris est tellement hypersensible maintenant que le moindre contact me fait trembler. Le piercing tire légèrement quand je me touche, anneau de dix millimètres qui traverse mon capuchon clitoridien, et je dois faire attention de ne pas aller trop loin parce que je n'ai pas la permission de jouir.

Je n'ai jamais la permission de jouir sans demander.

— Temps écoulé.

Je rince le savon rapidement et tends la main vers le plug que j'ai nettoyé hier soir. Il est propre et lubrifié et je l'enfonce dans mon cul en une seule fois, pas de préliminaires ni d'hésitation, mes muscles se souviennent de la forme et s'ouvrent automatiquement. Le bijou rose à la base repose contre mon anus et je suis pleine à nouveau.

Mieux. Tellement mieux.

Je sors de la douche et Cassandra reste sous l'eau encore quelques minutes. Je m'essuie rapidement, la serviette glisse sur mes seins et ne tient pas vraiment, alors je la laisse tomber et marche nue vers ma chambre.

Ma chambre est petite et rose et infantilisante. Un lit simple avec des draps roses à froufrous. Une armoire pleine de vêtements que je n'ai pas choisis, tous trop serrés ou trop courts ou trop transparents. Un miroir en pied qui me **** à me regarder chaque jour. Une caméra de surveillance dans le coin supérieur droit que Cassandra a installée il y a trois mois, elle peut regarder quand elle veut et parfois je me demande si elle me regarde dormir.

Je m'assieds à la coiffeuse et le miroir me renvoie mon reflet. Mon visage est nu, enfin pas vraiment parce que le maquillage permanent est toujours là et il sera toujours là jusqu'à ce que je paie des milliers d'euros pour le faire retirer au laser.

Mes yeux d'abord. L'eyeliner noir épais, quatre millimètres sur la paupière supérieure, avec une aile dramatique qui s'étend de quinze millimètres vers mes tempes. Le trait inférieur est plus fin, deux millimètres tout autour qui fait ressembler mes yeux à ceux d'un personnage de dessin animé sexualisé. Le fard à paupières permanent est un dégradé rose-mauve, rose clair sur la paupière mobile et mauve foncé dans le creux, avec des paillettes d'or incrustées sous la peau qui brillent même dans l'obscurité.

Les extensions de cils sont tellement longues qu'elles touchent mes sourcils quand je regarde vers le haut. Quinze millimètres de longueur, volume russe 5D, elles pèsent sur mes paupières et mes yeux sont toujours un peu fatigués à cause du poids constant. Mes sourcils sont tatoués marron foncé, arqués haut et fins, forme de surprise permanente qui me donne l'air stupéfait en permanence.

Et puis mes lèvres, putain mes lèvres. Le contour marron foncé dépasse de trois millimètres de ma ligne naturelle, le remplissage est rose fluo permanent qui ne s'effacera jamais. Elles sont tellement gonflées que je ne peux pas fermer ma bouche complètement, ma lèvre inférieure dépasse de douze millimètres de mon visage et je bave légèrement tout le temps parce que je ne peux pas retenir ma salive correctement.

Je ressemble à une pute des années quatre-vingt-dix, à une actrice porno bas de gamme, à une caricature de tout ce qui est féminin et sexualisé.

Je ne me reconnais plus dans ce miroir, mais en même temps je me reconnais parfaitement. C'est Kitty que je vois maintenant, pas l'ancienne moi qui n'existe plus vraiment. Kitty la soumise, Kitty le jouet lesbien, Kitty la chienne de Cassandra.

Ma chatte mouille encore plus et je sais que c'est pathétique mais je ne peux pas m'en empêcher.

J'ajoute le maquillage quotidien parce que le permanent n'est jamais assez selon Cassandra. Mascara épais noir que je brosse sur les extensions déjà volumineuses. Gloss transparent épais sur mes lèvres qui les fait briller comme du plastique mouillé. Fard à joues rose vif sur mes pommettes, highlighter doré sur les pommettes et le nez et l'arc de Cupidon.

Mon visage est un masque maintenant, une création artificielle qui ne ressemble à rien de naturel, et quand j'ai fini je ressemble exactement à ce que Cassandra veut que je ressemble : une poupée sexuelle vivante qui existe uniquement pour être regardée et utilisée.

Cassandra entre dans ma chambre sans frapper, elle ne frappe jamais parce que cette chambre est techniquement dans son appartement et rien ici ne m'appartient vraiment. Elle est habillée maintenant, tailleur noir strict et chemisier blanc et talons de huit centimètres. Cheveux tirés en chignon serré. Elle ressemble exactement à ce qu'elle est, une professeure de psychopathologie brillante et intimidante qui fait trembler ses étudiants.

— Lève-toi.

Je me lève immédiatement et mes seins pendent lourdement, et Cassandra marche autour de moi lentement. Ses yeux évaluent chaque centimètre, vérifient que tout est parfait, et elle s'arrête derrière moi. Ses doigts tracent mon tatouage, les lettres "CASSANDRA'S TOY" tatouées en gothique rose à travers mon bas du dos.

— Tu es tellement belle comme ça, ma chérie.

Ses mains glissent vers l'avant et soulèvent mes seins, les soupèsent et puis elle les lâche. Ils rebondissent doucement et tirent sur ma peau déjà étirée.

— Dans deux mois on augmentera encore, dit-elle et sa voix est excitée, presque fébrile. « Deux mille cc par sein. Tu seras absolument parfaite. »

Je ne réponds pas parce que je ne sais pas quoi dire. Je ne sais pas si je veux qu'elle augmente encore, mes seins pèsent déjà six kilos et quelques et mon dos me tue en permanence. Je ne peux pas courir, je ne peux pas dormir sur le ventre, je ne peux pas respirer correctement si je suis allongée sur le dos trop longtemps. Mais Cassandra veut plus et ce que Cassandra veut, Cassandra obtient toujours.

— Merci, Maîtresse.

Elle sourit et ses mains descendent vers mon cul, elle tape légèrement sur le plug et il bouge à l'intérieur de moi. Je retiens un gémissement parce que la sensation est trop intense, le plug frotte contre mes parois internes et envoie des vagues de chaleur bizarre dans mon bas-ventre.

— Bien. Habille-toi. Tenue numéro trois aujourd'hui.

Tenue numéro trois, je connais par cœur maintenant. Je vais vers l'armoire et sors les vêtements du cintre étiqueté "3". Un haut transparent en mesh rose, crop-top ultra-court qui s'arrête juste sous mes seins. Une jupe plissée noire, courte, mi-cuisse au maximum.

Pas de culotte, jamais de culotte, règle numéro trois appliquée trois cent soixante-cinq jours par an.

J'enfile le haut et le tissu est tellement fin qu'il est presque inexistant, mes tétons sont complètement visibles à travers. Sept centimètres de diamètre impossible à cacher, chair rose foncé avec les piercings épais qui traversent horizontalement. La jupe est élastique et je la remonte sur mes hanches, elle couvre à peine mon cul et si je me penche même légèrement tout se voit.

Cassandra s'approche avec le corset, acier froid avec des baleines rigides qui vont me comprimer pendant les vingt-trois prochaines heures. Elle le place autour de ma taille et je mets mes mains sur le lit, me penche légèrement en avant dans la position que j'ai apprise. Elle tire les lacets, un œillet à la fois, et ma taille se comprime progressivement.

Plus serré.

Plus serré encore.

Plus serré jusqu'à ce que je ne puisse plus respirer normalement.

— Quarante-six, annonce Cassandra avec satisfaction.

Elle attache les lacets en double nœud que je ne peux pas défaire seule avec mes ongles, puis elle ferme le cadenas devant. Click. Le son de ma cage quotidienne qui se referme.

Les chaussures maintenant, talons aiguilles de quinze centimètres avec plateformes de deux centimètres. Noirs brillants avec des sangles à la cheville que Cassandra attache et serre et verrouille avec de petits cadenas décoratifs. Je ne pourrai pas les retirer seule, je ne peux jamais rien retirer seule, tout mon corps est verrouillé et contrôlé.

— Parfait.

Elle recule de trois pas et me regarde de la tête aux pieds, et ses yeux brillent avec cette expression que je connais bien maintenant. Fierté et possession et amour tordu qui ressemble à de l'obsession.

— Va prendre ton sac. Tu as cours dans une heure.

La cuisine est moderne et impersonnelle, marbre blanc et acier inoxydable qui ressemble plus à une salle d'opération qu'à un endroit où on prépare de la nourriture. Je fais le café pour Cassandra, double espresso avec un nuage de lait d'amande exactement comme elle aime. Pour moi juste du thé vert parce que je ne peux pas manger beaucoup le matin, le corset comprime mon estomac trop fort. Deux toasts maximum, parfois juste un, parfois rien du tout.

Cassandra lit les actualités sur sa tablette et je m'assieds en face d'elle. Mes seins reposent sur le rebord de la table et le poids est temporairement soulagé, mes épaules se détendent légèrement pour la première fois depuis que je me suis levée.

— Tu as combien de cours aujourd'hui ? demande Cassandra sans lever les yeux de l'écran.

— Trois, Maîtresse. Psychologie sociale à neuf heures, méthodes quantitatives à onze heures, et votre cours à quatorze heures.

— Bien.

Elle boit une gorgée de café. « Tu as une tâche aujourd'hui. »

Mon cœur s'accélère immédiatement et ma chatte se contracte autour du vibro que Cassandra a glissé en moi avant que je m'asseye. Je l'avais presque oublié, petit œuf en silicone connecté à son téléphone, et maintenant je me souviens et l'anticipation me rend nauséeuse.

— Tâche numéro deux, continue Cassandra calmement, comme si elle parlait de la météo. « Flashing des seins. Cafétéria. Midi. Minimum cinq personnes doivent voir clairement. Vidéo comme preuve. »

J'avale difficilement et ma gorge est serrée. Le flashing, soulever mon haut transparent et montrer mes seins nus pendant trois secondes au milieu de la cafétéria bondée. Devant des dizaines d'étudiants qui mangent leur déjeuner.

— Oui, Maîtresse.

— Et n'oublie pas tes règles quotidiennes.

Elle me regarde maintenant, ses yeux verts sont perçants et froids. « Vibro allumé toute la journée, je contrôle à distance. Pas de culotte évidemment. Haut transparent. Tu connais la routine maintenant. »

— Oui, Maîtresse.

Elle sourit et se lève, contourne la table avec ces mouvements gracieux qu'elle a toujours. Sa main glisse dans mes cheveux et tire ma tête en arrière brutalement. Ses lèvres se posent sur les miennes, baiser possessif et dominateur, sa langue **** l'entrée de ma bouche. Le piercing sur ma langue clique contre ses dents et elle **** ma lèvre inférieure gonflée avant de se retirer.

— Sois une bonne fille aujourd'hui.

— Je serai une bonne fille, Maîtresse.

Elle part et la porte d'entrée se ferme et je reste seule dans l'appartement, dans ma cage dorée qui ressemble à une vie normale mais qui n'en est pas une. Je finis mon thé vert qui refroidit, lave les tasses et les essuie et les range exactement où elles doivent être. Je prends mon sac, vérifie mon téléphone.

Cassandra m'a déjà envoyé un message.

— Je te surveille. Sois parfaite.

Je réponds immédiatement parce que répondre immédiatement est une règle non-écrite.

— Oui, Maîtresse.

Je sors de l'immeuble et la chaleur de septembre me frappe, pas encore l'automne mais plus vraiment l'été non plus. Le trajet jusqu'à la fac dure vingt-cinq minutes, métro ligne 4 puis changement ligne 10, et chaque putain de seconde les gens me regardent. Je marche jusqu'à la station et mes talons claquent sur le trottoir, mes seins rebondissent à chaque pas malgré le corset qui limite mes mouvements. Je dois faire de petits pas mesurés parce que le corset m'empêche de bouger normalement, ma démarche ressemble à celle d'une geisha ou d'une poupée mécanique.

Les gens me regardent, toujours, comment pourraient-ils ne pas regarder avec ce que je suis devenue. Une fille avec des seins de six kilos qui pendent jusqu'à son nombril, des tétons de sept centimètres visibles à travers un haut transparent, des lèvres tellement gonflées qu'elles ressemblent à un accessoire de déguisement pornographique, des talons de quinze centimètres qui la forcent à marcher comme une parodie vivante de féminité.

Un homme me fixe près de l'entrée du métro, cinquantaine peut-être, costume gris froissé et cravate desserrée. Ses yeux sont collés sur mes seins et il ne fait même pas semblant de regarder ailleurs. Je baisse les yeux et continue de marcher et ma chatte mouille, elle mouille toujours quand on me regarde comme ça, comme si j'étais un objet plutôt qu'une personne.

Dans le métro je trouve un coin et m'appuie contre la barre métallique froide. La rame est bondée, heure de pointe avec des corps pressés partout. Un homme se tient trop près et son bras frôle mon sein droit, accident ou intentionnel je ne sais pas et je ne bouge pas de toute façon. Le vibro s'allume soudainement.

Putain.

Vibration basse et régulière qui pulse contre mes parois vaginales. Cassandra a pris le contrôle, elle est probablement dans son bureau à la fac en train de boire son café et de jouer avec moi comme on joue avec un jouet télécommandé. Je serre les cuisses mais c'est déjà trop tard, la sensation monte depuis mon ventre. Mon clitoris pulse en rythme avec le vibro et le piercing amplifie chaque vibration.

Je ne dois pas jouir, règle absolue, orgasme uniquement avec permission explicite verbale de Cassandra.

Le vibro s'intensifie brutalement, vibration haute maintenant, rapide et impitoyable. Mon souffle s'accélère et je mords ma lèvre inférieure gonflée. Mes tétons durcissent instantanément, sept centimètres de chair hypersensible qui poussent contre le mesh transparent et rendent les piercings encore plus visibles.

L'homme à côté de moi regarde vers le bas et il voit tout. Mes tétons durcis, le mesh qui ne cache rien, mon visage rougi et ma respiration saccadée. Il sait exactement ce qui se passe et un petit sourire apparaît sur ses lèvres.

Le vibro s'éteint aussi brutalement qu'il s'est allumé.

Je respire profondément, soulagement et frustration mélangés dans mon ventre. Cassandra joue avec moi, elle adore me garder au bord du gouffre. Edging constant et perpétuel, orgasme refusé jusqu'à ce qu'elle décide que je le mérite vraiment.

Mon téléphone vibre dans mon sac et je le sors maladroitement avec mes ongles qui rendent tout difficile. Message de Cassandra.

— Bonne fille. Continue comme ça.

Elle me regardait, je ne sais pas comment mais elle me regardait. Peut-être l'application de suivi GPS sur mon téléphone, peut-être des caméras de surveillance qu'elle a accès, peut-être juste son instinct de prédateur qui sait exactement quand sa proie souffre le plus. Je ne pose jamais la question parce que je ne veux pas vraiment connaître la réponse.

L'Université Paris-Sorbonne s'étend devant moi, bâtiments historiques en pierre et étudiants partout qui marchent et parlent et rient. Je marche vers le bâtiment de psychologie et les regards me suivent, choqués et dégoûtés et excités et curieux. Une fille me fixe ouvertement près de l'entrée, vingt ans peut-être, cheveux courts bruns et style tomboy avec un jean baggy et une veste en cuir. Elle me regarde de haut en bas lentement, ses yeux s'arrêtent sur mes seins puis mes tétons puis mes lèvres puis reviennent à mes seins.

Elle sourit, un sourire en coin appréciateur qui dit qu'elle aime ce qu'elle voit.

Lesbienne, je le sais instinctivement maintenant après huit mois de quota hebdomadaire. Six cunnilingus, quatre couchers, deux soixante-neuf, et je dois remplir mon quota chaque semaine sinon punition.

Je baisse les yeux et continue de marcher mais je note son visage dans ma mémoire, peut-être pour plus tard cette semaine si j'ai besoin de quelqu'un de nouveau.

L'amphithéâtre de psychologie sociale est à moitié plein quand j'arrive, étudiants dispersés dans les gradins qui bavardent en attendant le début du cours. Je choisis une place tout au fond comme toujours, les gens me regardent moins si je suis derrière eux. Je m'assieds avec précaution et mes seins reposent sur la tablette devant moi, le poids temporairement soulagé même si le corset me comprime toujours impitoyablement.

La prof entre à neuf heures pile, femme d'une cinquantaine d'années avec des cheveux gris coupés court et une allure stricte professionnelle. Elle commence son cours sur l'influence sociale et la conformité et l'obéissance à l'autorité, et l'ironie me frappe tellement fort que je dois réprimer un rire hystérique.

Je prends des notes sur mon ordinateur parce que mes ongles de six centimètres rendent l'écriture manuscrite presque impossible. Je tape lentement avec la pulpe de mes doigts, chaque lettre demande concentration et effort.

Le vibro s'allume à nouveau vingt minutes après le début du cours.

Merde merde merde.

Vibration moyenne cette fois, constante et régulière, et je serre les cuisses en essayant de me concentrer sur ce que dit la prof. Elle parle de l'expérience de Milgram maintenant, comment les gens obéissent aux figures d'autorité même quand ça leur demande de faire des choses horribles et immorales.

Le vibro monte d'un cran et ma respiration s'accélère malgré mes efforts. Je pose mes mains sur la tablette et mes ongles cliquent contre le bois. Chaleur qui monte depuis mon bas-ventre, mon clitoris pulse en rythme avec les vibrations, ma chatte se contracte autour de l'œuf en silicone.

Je suis au bord maintenant, tellement proche que quelques secondes de plus et je vais jouir.

Le vibro s'éteint brutalement.

Putain de merde.

Je respire profondément et mes tétons sont durs comme de la pierre, sept centimètres de chair érectile qui poussent contre le mesh et rendent les piercings encore plus proéminents. Les barbells tirent sur ma peau, douleur mêlée au plaisir d'une manière que je ne peux plus séparer.

L'étudiant à ma gauche me regarde et c'est un garçon d'environ vingt ans avec des lunettes et un t-shirt de groupe de rock. Il a vu mon visage rougi, ma respiration saccadée, mes tétons durcis impossibles à manquer. Il sait exactement ce qui se passe et ses joues rougissent aussi.

Je baisse les yeux et ma chatte dégouline maintenant, cyprine qui coule entre mes cuisses et mouille l'intérieur de mes jambes. Je sens l'humidité contre ma peau, chaude et collante.

Le cours continue pendant encore soixante-dix minutes et le vibro s'allume et s'éteint quatre fois de plus, jamais assez longtemps pour me faire jouir mais toujours assez pour me garder au bord. Quand le cours se termine enfin je suis tremblante et frustrée et tellement excitée que je peux à peine marcher correctement.

Le cours de méthodes quantitatives passe dans un brouillard de chiffres et de statistiques que je ne comprends qu'à moitié. Le vibro continue son jeu de **** intermittente et à la fin je suis tellement au bord que la moindre vibration de plus me ferait exploser.

Midi et demi arrive trop vite et trop lentement en même temps. Je marche vers la cafétéria et chaque pas est une ****, mes cuisses glissent l'une contre l'autre et frottent contre ma chatte trempée.

Le moment est venu.

Tâche numéro deux. Flashing seins en public.

La cafétéria est bondée comme toujours à cette heure, étudiants partout qui mangent et parlent et rient. Odeur de nourriture et de café et de corps humains entassés. Je trouve une table près du centre où c'est le plus visible, exactement ce que Cassandra voudrait. Je pose mon plateau avec une salade que je ne mangerai probablement pas et une bouteille d'eau.

Je sors mon téléphone avec des mains qui tremblent légèrement et installe la caméra face à moi. Angle large qui capte la table et moi et les gens derrière. Je compte rapidement, sept personnes dans le champ de vision direct. Assez pour satisfaire l'exigence minimum de cinq.

J'appuie sur enregistrement et mon cœur bat tellement fort que j'entends le sang pulser dans mes oreilles.

Je pose mes mains sur le bord de mon haut transparent et le tissu mesh est doux sous mes doigts. Je respire profondément mais le corset limite ma respiration, petites inspirations courtes et superficielles qui ne m'apportent pas assez d'oxygène.

Je soulève le haut.

Mes seins tombent et se libèrent, six kilos quatre cents grammes de chair et de silicone qui pendent jusqu'à mon nombril. Les tétons pointent vers le bas, sept centimètres de diamètre de chair rose foncé avec les piercings barbells épais qui brillent sous les néons fluorescents de la cafétéria.

Une seconde qui dure une éternité.

Deux secondes et je vois les réactions commencer.

Trois secondes et je baisse le haut rapidement.

Les réactions explosent immédiatement autour de moi.

— Oh putain c'est quoi ça ?!

— Mec t'as vu ça ?!

— Elle est malade cette fille ou quoi ?!

— Oh mon dieu ses seins sont énormes...

— C'est dégueulasse pourquoi elle fait ça ?!

Je baisse les yeux et mon visage brûle, rougeur qui monte jusqu'à mes oreilles et descend jusqu'à mon cou. Mais ma chatte mouille tellement que je sens la cyprine tremper complètement l'intérieur de mes cuisses, elle dégouline probablement jusqu'à mes genoux maintenant.

Je récupère mon téléphone avec des mains tremblantes et arrête l'enregistrement. J'envoie la vidéo à Cassandra immédiatement parce que la rapidité de soumission est toujours récompensée.

Réponse quasi-instantanée, elle devait attendre.

— Magnifique, ma chérie. Je suis tellement fière de toi. Récompense ce soir.

Mon cœur se gonfle avec cette fierté pathétique et ce soulagement maladif. J'ai fait quelque chose de bien, j'ai obéi parfaitement, Cassandra est fière de moi et c'est tout ce qui compte vraiment dans ma vie maintenant.

Je range mon téléphone et me lève rapidement, abandonne le plateau avec la salade intacte. Les murmures et les regards me suivent alors que je marche vers la sortie, et quelqu'un rit derrière moi mais je ne me retourne pas.

Le vibro s'allume au maximum alors que je suis dans le couloir.

Je jouis instantanément.

L'orgasme me frappe comme une vague brutale et inattendue, mes jambes tremblent et je dois m'appuyer contre le mur pour ne pas tomber. Contractions qui pulsent à travers mon bas-ventre, cyprine qui trempe mes cuisses, vision qui se floute sur les bords.

Merde merde merde je n'avais pas la permission.

Le vibro s'éteint et mon téléphone vibre immédiatement.

Message de Cassandra.

— Tu viens de jouir sans permission. Bureau. 14h. Ne sois pas en retard.

La panique me saisit instantanément, froide et paralysante. Punition. Je vais être punie et les punitions de Cassandra sont toujours pires que tout ce que j'imagine.

Je réponds avec des doigts tremblants.

— Je suis désolée Maîtresse je suis tellement désolée ça ne se reproduira pas.

— J'espère pour toi. 14h.

Les deux heures suivantes passent dans un brouillard d'anxiété. Je ne vais pas à mon cours de treize heures, je trouve un coin isolé dans la bibliothèque et m'assieds en essayant de ne pas paniquer. Ma chatte est encore trempée, mes cuisses collantes, et je ne sais pas si c'est de l'excitation ou de la peur ou les deux mélangés.

À quatorze heures moins cinq je me tiens devant le bureau de Cassandra. Son nom est gravé sur une plaque dorée : Professeure Cassandra Moreau, Psychopathologie. Je frappe doucement.

— Entre.

J'ouvre la porte et Cassandra est assise derrière son bureau, impeccable dans son tailleur noir. Ses yeux verts me fixent avec cette intensité qui me fait toujours trembler.

— Ferme la porte. Verrouille.

Je ferme et verrouille et le click résonne dans la pièce silencieuse.

— Viens ici.

Je marche vers elle et mes talons claquent sur le parquet. Elle ne dit rien pendant plusieurs secondes, me laisse mariner dans mon anxiété.

— Tu as joui sans permission.

— Je suis désolée Maîtresse, je n'ai pas pu m'en empêcher, le vibro était au maximum et j'étais tellement au bord toute la matinée et...

— Silence.

Je ferme la bouche immédiatement.

— Tu connais les règles. Orgasme uniquement avec permission explicite.

Elle se lève et contourne le bureau. « Combien de fois je t'ai amenée au bord aujourd'hui ? »

— Sept fois, Maîtresse.

— Sept fois. Et tu as tenu pendant les six premières. Pourquoi pas la septième ?

— Je... je ne sais pas Maîtresse.

Elle se tient devant moi maintenant et lève sa main. Je ferme les yeux instinctivement mais la gifle ne vient pas. À la place elle caresse ma joue doucement.

— Tu es tellement belle quand tu es désespérée comme ça.

Ses doigts glissent vers mon cou et serrent légèrement, juste assez pour me rappeler qu'elle pourrait serrer plus fort si elle voulait.

— Ta punition. Pas d'orgasme pendant une semaine. Sept jours complets. Et demain tu auras une tâche spéciale.

Une semaine de déni. Sept jours de **** constante sans soulagement. Je veux pleurer mais je ne pleure pas parce que pleurer rend les punitions pires.

— Oui, Maîtresse. Merci, Maîtresse.

Elle sourit et ses doigts relâchent mon cou.

— Maintenant à genoux. Tu vas me faire jouir avec ta bouche pour te faire pardonner.

Je tombe à genoux immédiatement et elle remonte sa jupe stricte. Pas de culotte, jamais de culotte au travail selon ses propres règles. Sa chatte est déjà mouillée et l'odeur me fait saliver.

Je penche ma tête en avant et ma langue avec son piercing trouve son clitoris. Je lèche et suce et utilise toutes les techniques que j'ai perfectionnées pendant huit mois. Le barbell sur ma langue frotte contre son clito et elle gémit doucement.

Ses mains agrippent mes cheveux et tirent, contrôlent le rythme de ma tête. Je la baise avec ma langue, enfonce le muscle aussi profondément que possible, et mes lèvres gonflées créent une étanchéité parfaite autour de sa chatte.

Elle jouit après dix minutes, contractions que je sens contre ma langue, et elle crie mon nom.

— Kitty... putain oui...

Quand elle finit elle me relâche et je m'assieds sur mes talons. Mon visage est couvert de sa cyprine et mes lèvres brillent.

— Bonne fille.

Elle caresse mes cheveux. « Maintenant va en cours. Et souviens-toi, une semaine. Pas un seul orgasme. »

— Oui, Maîtresse.

Je me lève et sors du bureau, mes jambes tremblent encore. Une semaine de **** commence maintenant et je ne sais pas si je vais survivre.

Mais je vais obéir parce que désobéir n'est pas une option.

What's next?

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