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Chapter 5
by
zbloutch
Qui rencontre-t-il ?
La jeune caissière
Sans prendre aucun article, John se dirigea vers la caisse et se mit patiemment à attendre son tour. Pendant qu’il avançait dans la file d’attente, il en profita pour observer plus en détail la caissière qui scannait les articles, et qu’il avait repéré quelques instants auparavant.
C’était une jolie brune aux yeux bleus, dont John pouvait sans peine deviner les courbes généreuses sous sa tenue de travail. C’était son sourire et l’éclair de malice dans ses yeux qui avait attiré l’attention de John. Il fouilla quelques instants dans son esprit, et vit que c’était une étudiante du nom d’Adèle, qui faisait ce travail en parallèle pour payer son loyer. Il sourit. Encore une vie qui allait se trouver bouleversée.
Quand ce fut enfin son tour, il vit la caissière lui adresser un regard interrogateur, sans se départir de son sourire poli.
-Monsieur ? Vous n’avez pas d’articles ?
-Il se trouve que non, répondit John en souriant.
-Si vous n’achetez rien, vous n’avez pas besoin de passer par la caisse, vous…
-Qui a dit que je n’achetais rien ? l’interrompit John.
La caissière haussa un sourcil, ne sachant comment comprendre cette dernière phrase.
-Monsieur, je ne suis pas sûre de comprendre.
-Quand je suis arrivé dans le magasin et que je t’ai vue, je me suis dit que j’allais m’acheter la petite caissière mignonne.
Le sourire d’Adèle disparut quand elle comprit à quel genre de personne elle avait affaire.
-Désolé, on vend des biens ici, pas des caissières. Maintenant, partez ou j’appelle la sécurité.
-Tu dis que tu n’es pas un objet comme ceux dans les rayons ?
-Exactement, maintenant si vous voulez bien…
-Et tu n’es donc pas à vendre ?
-Non, je ne suis pas à vendre, je suis un être humain et je mérite qu’on me parle avec respect, pas d’être harcelée par un…
-Si tu n’es pas à vendre, comment tu expliques ce code barre.
Une lueur d’incompréhension apparut dans les yeux d’Adèle. Elle ouvrit la bouche pour répondre quand son visage se crispa soudain dans une grimace de douleur.
-Aaaaaah ! Ma tête.
Elle porta la main à son front, qui semblait désormais la brûler comme s’il était touché par un fer rouge. Peu à peu, un tatouage apparut sur son front, d’abord à peine visible, puis de plus en plus noir, jusqu’à ce que toute la largeur de son front soit traversée par les marques noires.
-Tu portes un code barre sur le front, donc tu es un objet que je peux acheter, je me trompe ?
Adèle sentit le sang quitter son visage quand elle vit son reflet dans la glace.
-Mon front, mon visage…comment…pourquoi…
-Bon, c’est pas tout, mais j’ai autre chose à faire de ma journée, moi.
Sans un mot de plus, John saisit l’appareil pour scanner les articles et l’approcha du visage de la jeune femme. Cette dernière ouvra de grands yeux horrifiés et voulut reculer.
-Non, attendez, je…
Bip
Adèle s’interrompit soudain, incapable de continuer sa phrase. Son regard s’était fait vide, et toute trace de peur et de colère avait disparu de son visage. Sa respiration ralentit, jusqu’à redevenir parfaitement normale.
-Tu m’entends ? demanda John.
-Oui, maître, répondit-elle d’une voix monocorde.
John sourit. Adèle, caissière aimable et étudiante prometteuse, n’était plus. Seule subsistait cette coquille vide, seulement capable d’obéir à tous les ordres qu’on lui donnait.
-Lève-toi, tu viens avec moi.
-Oui, maître, répéta-t-elle, toujours avec sa voix sans vie.
La jeune femme se leva et rejoignit John. Ce dernier en profita pour caresser ce corps appétissant qu’il avait désiré dès son arrivée ici. Au lieu de se débattre, Adèle le laisse palper ses seins, puis ses fesses, impassible. John se tourna vers les autres employés qui observaient la scène comme si tout ça était normal.
-Bon, il va vous falloir une nouvelle caissière, celle-ci vient avec moi.
John jeta un œil aux personnes qui attendaient derrière lui et arrêta son regard sur une femme d’une quarantaine d’années qui semblait la plus impatiente.
-Vous vous appelez comment ?
-Laurence, répondit l’intéressée.
-Joli nom. Vous faites quoi dans la vie ?
-Je ne vois pas en quoi ça vous regarde, mais bon. Je suis cardiologue.
-Une belle carrière, souffla John. Dommage qu’elle s’arrête aujourd’hui. Allez-vous asseoir à la caisse. Vous êtes caissière maintenant.
-Quoi ? Vous vous foutez de ma…
-Regarde-moi.
La femme à qui John s’adressa fut soudain incapable de détourner le regard de lui. Il vit une peur réelle dans ses yeux, et décida d’aller vite.
-Tu es caissière. Tu l’as toujours été. Tu n’as jamais eu l’envie ni l’intelligence pour faire des études, du coup, tu te contentes de faire ce métier, mal payé, mais qui ne demande pas trop de réflexion.
-Pitié, murmura Laurence alors qu’elle sentait ses souvenirs de sa vie changer les uns après les autres. J’ai une famille.
-Si ça peut te consoler, ils t’ont déjà oublié à l’heure où je te parle. Comme tu devrais les oublier d’une seconde à l’autre.
Peu à peu, la peur disparut du regard de Laurence, jusqu’à ce que cette dernière regarde autour d’elle, désorientée.
-Qu’est-ce que je faisais, encore ?
-Vous alliez vous remettre au travail après votre pause, je crois.
-Ah oui, c’est vrai.
Laurence s’installa docilement sur sa chaise et se mit à scanner les articles qui défilaient comme si elle avait fait ce métier toute sa vie.
-Bon, à nous maintenant, dit John en admirant le corps d’Adèle avec envie. Viens avec moi, mon appart n’est pas loin.
-Oui, maître, fit Adèle, le regard vide.
Une heure plus tard, John avait regagné l’appartement avec sa nouvelle conquête. Dès qu’ils étaient rentrés, il lui avait arraché ses vêtements, avant de la jeter sur le lit. Et à présent, il la prenait en levrette, la pénétrant brutalement tandis qu’elle se laissait faire, le regard impassible.
Au bout de quelques minutes, cette absence de réaction finit par agacer John, qui s’interrompit, avant de comprendre ce qui n’allait pas.
-Esclave, je te donne la permission de jouir.
Immédiatement, Adèle se mit à gémir et à bouger son corps d’une manière qui montrait qu’elle prenait son pied.
-Voilà qui est mieux, souffla John.
Les gémissements d’Adèle se firent de plus en plus fort, jusqu’à ce qu’ils deviennent des hurlements, dans une explosion de plaisir. Ne tenant plus, John déchargea à son tour dans sa chatte bien serrée. Une minute plus tard, Adèle avait retrouvé son regard impassible. John regarda ce corps sans âme et sourit.
-Bon, ça m’a creusé tout ça. Va me faire à bouffer, esclave.
-Tout de suite, maître.
Sans prendre la peine de se rhabiller, Adèle se dirigea vers la cuisine, laissant John contempler le plafond, pensif. Il allait probablement utiliser sa dernière conquête pendant une semaine ou deux, du moins jusqu’à ce que son appartement soit bien rangé. Après, qui sait ? Peut-être la revendrait-il sur le bon coin. D’autres personnes pouvaient avoir besoin d’une femme incapable de dire non.
La vie d'esclave
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Un pouvoir absolu
Manipuler le monde comme vous l'entendez
Un homme ordinaire se retrouve en possession d'un pouvoir qui lui permet de transformer l'esprit et le corps des gens qui l'entourent et de modifier la réalité à sa guise.
Updated on Jun 5, 2020
by zbloutch
Created on May 11, 2019
by zbloutch
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