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Chapter 3
by
Teyla
What's next?
La grange
Avant de sortir du château la soeur d'Alain avait l'air grave, elle m'attacha les mains derrière le dos, elle ne décocha pas un mot, il restait une brume fraîche et une rosée qui s'accrochaient aux herbes que nous parcourions, j'avais un peu froid nous marchions un moment toutes deux nues ainsi une praire puis un bosquet d'arbre.
- Où on va ?
- tais toi, tu le sauras assez tôt, tu serais moins pressé d'y être si tu savais, pardon pour ce qui va t'arriver et qu'on va me forcer à te faire.
je déglutis pas rassurée du tout, en sortant de la forêt nous aboutissions devant une immense grange à l'américaine peinte en rouge haute d'au moins deux étage,
Ce qui me fit frémir plus encore, c'étaient les croix, les mâts destinés visiblement à y suspendre des corps par des lanières ou des bracelets en acier. Dans un renfoncement de mur, on pouvait y enfermer des gens ; ce trou était verrouillé par des barreaux en fer forgé. Sur le mur de la grange pendait à une chaîne une cage avec une forme humaine dans lequel avait été placé un mannequin.

restant saisie devant le bâtiment comme s'il lui rappelait ses souvenir elle passa une main sur ses cheveux coupés à ras qui ne repoussait que lentement en ne donnant qu'un léger duvet puis regardant mes cheveux roux.
- c'est ici que j'ai subis le pire et que j'ai été tondu comme un mouton voilà tu as ta réponse de ce qu'on y fait elle me poussa vers une sorte de puits en pierre mais ne dépassant pas du sol, elle leva une grille avec un trou au milieu où juste un cou aurait pu s'y glisser.
- descend là dedans
j'obéis frémissante, j'y entrais totalement, elle ferma la grille avec un cadenas, je devais lever la tête pour voir l'entrée et Pute me ragarder avec sa coupe à ras me regarder
- pardon Garce
a ce moment l'eau se déversa dans le puit de pierre rapidement l'eau arriva à la ceinture puis à mes seins Continuation:
À ce moment, l’eau se déversa dans le puits de pierre. Rapidement, l’eau arriva à la ceinture, puis à mes seins. Le froid me mordit la peau, me faisant haleter, chaque respiration plus courte que la précédente. Je tordis mes poignets contre les liens, mais les cordes ne cédèrent pas, ne laissant que des brûlures rugueuses sur ma chair. L’eau montait encore, glaciale et implacable, effleurant maintenant mes clavicules.
Finalement l'eau s'arrêta à un niveau qui me forçait à rester sur la pointe des pieds pour arriver à respirer, elle ne voulait pas ma mort mais je ne sais combien de temps je pourrais rester ainsi dans cette position.
L'eau glacée léchait mes clavicules, chaque vague étant une nouvelle secousse contre ma peau. Mes orteils écorchaient la pierre lisse tandis que je m'efforçais de garder le menton hors de l'eau. Les cordes s'enfonçaient plus profondément à chaque respiration saccadée, les fibres se tendant dans l'obscurité humide.
Au-dessus de moi, son ombre se déplaçait sur la grille – des bottes claquant sur le fer, des doigts tapotant un rythme lent contre la serrure. Une goutte tomba de sa ligne de cheveux rasée et frappa ma paupière comme de la cire chaude.
« Tu regrettes d'avoir connu mon frère ?» Sa voix, déformée par les barreaux, parvint à mes oreilles, les syllabes se mêlant à l'eau qui léchait ma mâchoire.
Après ce qui me paru une demi heure j'étais transit de froid, de fatigue , mes lèvres commençait au bleu, je sentais les crampes venir à **** de me maintenir ainsi à la limite au-dessusde l'eau
- pitié glub, j'avais perdu pieds je commençais à m'enfoncer quand je vis le niveau de l'eau descendre.
Quelques secondes de plus je me noyais, elle me tira du puit et m'allongea sur une des croix devant la grange, elle attacha mes poignets à la barre transversale et posa mes pieds sur un support fixé au mat central et avec une poulie je me retrouvais en position verticale littéralement crucifiée, je me tordais gémissantes.
un peu moqueuse elle me dit
- on appelle ça le séchoir, l'après-midi c'est un vrai tourment sous la morsure du soleil, tu vas attendre maître et maîtresse ici.
elle se prosterna au sol et attendit, dans un autre moment j'aurais dit une scène quasi biblique, je finis par voir des caméras partout je me demandais si mon maître pouvait nous voir.
La brise sécha les gouttes d'eau sur ma peau, laissant derrière elle un frisson qui me parcourut l'échine. Mes bras étirés commençaient déjà à brûler sous la tension, chaque petit mouvement des cordes mordant davantage mes poignets. Le soleil frappait sans pitié, transformant chaque goutte de sueur en une piqûre de sel sur mes épaules écorchées.
Elle resta prosternée, front contre terre, ses doigts agrippant l'herbe sèche comme si elle attendait un ordre.
What's next?
Soumission
A vos ordres
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