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Chapter 3 by Bimbo_Slut Bimbo_Slut

What's next?

La chutte publique

Elle glisse ses doigts sous l'élastique de sa culotte.

Le contact avec sa peau nue fut électrique. Ses doigts rencontrèrent immédiatement la chaleur humide de son sexe, cette moiteur glissante qui témoignait de son excitation. Elle faillit lâcher un soupir, mais le ravala au dernier moment, le transforma en une respiration tremblante qu'elle espéra inaudible.

Elle progressa lentement, presque timidement, comme si elle découvrait son propre corps pour la première fois. Ses doigts effleurèrent d'abord le haut de sa fente, là où commençait le renflement de son mont de Vénus. La peau était douce, lisse, légèrement humide de transpiration et d'excitation mélangées. Elle descend, centimètre par centimètre, suivant la courbe naturelle de son anatomie.

Quand elle atteignit ses grandes lèvres, elle les trouva gonflées, enflées par l'afflux de sang. Elles étaient chaudes sous ses doigts, presque brûlantes. Elle les caressa doucement, traça leur contour avec son index et son majeur, les pressa légèrement. Elles cèdent sous la pression, souples et élastiques, gorgées de désir.

Mon Dieu, pensa-t-elle. Je suis tellement mouillée.

Ce n’était pas une exagération. Son excitation n'était pas seulement mentale ou abstraite, elle était concrète, tangible, liquide. Son jus recouvrait déjà ses lèvres, les rendait glissantes, facilitait le mouvement de ses doigts. Chaque caresse laissait une traînée humide, un film brillant qui reflétait la lumière si elle avait pu le voir.

Elle écarta légèrement ses grandes lèvres. Le geste révéla ses petites lèvres, ces réponses plus fines et plus sensibles qui protégeaient son intimité. Elles dépassaient légèrement, comme elles le faisaient toujours quand elle était excitée. Aurore les connaissait bien, elle s'était masturbée assez souvent devant un miroir pour savoir exactement comment son sexe se transformait sous l'effet du désir. Ses lèvres petites devenaient plus sombres, plus proéminentes, presque violées.

Elle les caressa avec révérence, comme on manipule quelque chose de précieux et de fragile. La sensation fut intense, presque trop. Ses petites lèvres étaient truffées de terminaisons nerveuses, chaque effleurement déclenchait une cascade de plaisir qui remontait le long de ses cuisses, dans son ventre, jusqu'à sa poitrine.

Ses doigts descendent encore, suivent le sillon de sa fente jusqu'à son entrée. Elle la sentit se contracter sous l'attention, s'ouvrir légèrement, l'inviter. Son vagin pulsait, réclamait d'être rempli. Ce vide au centre de son corps était devenu douloureux, une crampe sourde qui ne pouvait être soulagée que par la pénétration.

Aurore tourna légèrement la tête, jeta un coup d'œil panoramique à l'amphithéâtre. Personne ne la regardait. Le cours continuait, imperturbable. Le professeur parlait maintenant des critères diagnostiques du DSM-5, sa voix monotone servait de bande-son à son acte solitaire et secret.

Elle prend une grande inspiration, aussi discrète que possible, et enfonça doucement son majeur dans son vagin.

La sensation fut immédiate et bouleversante. Son corps accepte son doigt avec avidité, l'aspira presque. Elle sentit ses paroisses internes se refermer autour de l'intrusion, l'enserrer, le presser. C'était chaud à l'intérieur. Incroyablement chaud. Et humide une moiteur veloutée qui enrobait complètement son doigt.

Elle avance lentement, centimètre par centimètre, laissa son doigt explorer la profondeur. Son vagin était étroit, pas parce qu'elle était inexpérimentée, mais simplement parce qu'elle était excitée. L'excitation contractait ses muscles, créait cette sensation d'étroitesse qui rendait chaque mouvement plus intense.

Quand elle eut enfoncé son doigt jusqu'à la base, jusqu'à ce que sa paume touche ses lèvres extérieures, elle marqua une pause. Elle savoura ce moment de plénitude, cette sensation d'être remplie, même partiellement. Son vagin se contracta autour de son doigt, un spasme involontaire qui lui arracha un frisson.

Salope, pensa-t-elle. Tu as un doigt dans la conversation en plein cours et tu adores ça.

L'insulte mentale fait vibrer quelque chose en elle, cette corde de honte et d'excitation mêlées. Elle aimait se rabaisser, se traiter comme une chose vile et dégradée. Cela faisait partie de son fantasme, cette descente volontaire dans l'abjection.

Elle a commencé à bouger son doigt. Lentement d'abord, des mouvements prudents de va-et-vient. Elle le sortait presque complètement, jusqu'à ce que seul le bout reste à l'intérieur, puis le renfonçait doucement, savourant la friction, la chaleur, la pression. Chaque mouvement était calculé, mesuré, conçu pour maximiser le plaisir tout en minimisant le risque d'être découvert.

Mais son corps voulait plus. Ses hanches commencèrent à bouger d'elles-mêmes, de minuscules ondulations qui cherchaient à approfondir la pénétration. Elle dut les contrôler, les forcer à rester immobiles. Un mouvement trop visible et quelqu'un pourrait le remarquer.

Son doigt glissait facilement maintenant, lubrifié par son propre jus. Elle entendait un son humide, très léger, presque imperceptible, mais qui résonnait dans sa tête comme un coup de tonnerre. Le bruit de son doigt qui baisait sa chatte mouillée. Le bruit de sa dégradation.

Elle accélérera imperceptiblement le rythme. Ses parois internes se contractaient autour de son doigt à chaque insertion, le massaient, le tiraient plus profondément. Son vagin avait sa propre intelligence, sa propre faim. Il voulait plus, toujours plus.

Aurore sentait son jus couler maintenant. Il glissait le long de son doigt, s'accumulait dans sa paume, saturait complètement sa culotte déjà trempée. Le tissu colle à sa peau, inconfortable et délicieux à la fois. Elle sentait l'humidité s'étendre, menacer de déborder, de tacher peut-être sa jupe ou le siège sous elle.

Qu'est-ce qui t'arrive ? se demande-t-elle avec une fascination horrifiée. Tu n'as jamais été aussi mouillée de ta vie.

C'était vrai. Elle s'était masturbée des dizaines de fois, peut-être des centaines, mais jamais elle n'avait ressenti une excitation aussi intense, aussi viscérale. Le contexte, cet amphithéâtre bondé, ce cours qui continuait comme si de rien n'était, ce risque permanent d'être découverte transformait un acte banal en quelque chose d'extraordinaire.

Son doigt a trouvé un point particulièrement sensible sur sa paroi vaginale antérieure, une zone légèrement rugueuse qui déclenche une explosion de plaisir quand elle la presse. Son point G, peut-être, ou simplement une concentration de nerfs. Elle y revint, la caresse avec insistance, créa un rythme qui fit trembler ses cuisses.

Elle devait se concentrer pour garder sa respiration régulière. Chaque inspiration lui semblait trop bruyante, trop révélatrice. Elle essayait de respirer par le nez, lentement, calmement, mais son corps réclamait plus d'oxygène. Son cœur battait plus vite, pompait le sang vers son sexe, vers son clitoris qui battait maintenant avec une urgence qu'elle ne pouvait plus ignorer.

Un étudiant trois rangées devant elle se leva pour sortir. Aurore se figea instantanément, son doigt immobile dans son vagin. Le garçon descendit les marches, passa devant elle sans un regard, et sortit par la porte du fond. Elle attendit qu'il disparaisse complètement avant de reprendre ses mouvements.

Le bref arrêt avait intensifié son besoin. Son vagin s'était contracté autour de son doigt immobile, avait pulsé avec frustration. Maintenant qu'elle recommençait à bouger, le plaisir était encore plus aigu, presque douloureux.

Elle enfonça son doigt plus profondément, jusqu'à sentir son col à l'extrémité de son vagin, cette petite protubérance dure qui marquait la limite de sa profondeur. La sensation était étrange, presque clinique, mais terriblement excitante. Elle touchait son propre utérus. Elle se pénétrait jusqu'à la limite de son anatomie.

Chienne, pensa-t-elle. Exhibitionniste pervers. Tu te doigtes le devant tout le monde.

Les mots crus dans son esprit alimentaient son excitation. Elle aimait se parler ainsi, utiliser ce vocabulaire vulgaire qu'elle n'aurait jamais employé à voix haute. Dans sa tête, elle pouvait être aussi vente qu'elle le voulait.

Son doigt sortait et rentrait maintenant avec une régularité hypnotique. Elle avait trouvé son rythme, cette cadence parfaite qui construisait lentement mais sûrement vers quelque chose de plus grand. Mais ce n’était pas encore assez. Son clitoris hurlait pour de l'attention, négligé, dur comme un petit caillou au sommet de sa fente.

Elle savait ce qu'elle devait faire ensuite.

Elle devait toucher son clitoris.

Et quand elle le ferait, elle ne serait plus capable de s'arrêter.

Elle retire lentement son doigt de son vagin. Le mouvement créa un son humide, un petit bruit de succion qui lui semble assourdissant. Elle se figea, le cœur battant, certaine que tout l'amphithéâtre l'avait entendu. Mais personne ne se retourne. Le cours continuait, indifférent à son drame personnel.

Son doigt était trempé, recouvert d'une couche brillante de son propre jus. Elle le sentait glisser contre sa peau alors qu'elle le remontait le long de sa fente. L'odeur aussi, cette odeur musquée, légèrement acide, caractéristique de son excitation lui parvenait maintenant. Elle espérait que personne d'autre ne pouvait la sentir.

Ses doigts remontèrent jusqu'à son clitoris.

Quand elle le touche, même légèrement, une décharge électrique traversa tout son corps. Elle dut mordre l'intérieur de sa joue pour ne pas gémir. Ses orteils se crispèrent dans ses bottines. Sa main libre se referma sur l'inclinaison avec tant de **** que ses jointures blanchissent.

Son clitoris était gonflé, dur, hypersensible. Elle le sent pulser sous ses doigts, battre au rythme de son cœur. Le capuchon qui le protégeait normalement s'était rétracté, exposant le gland rose et brillant. Chaque effleurement était presque trop intense, à la limite du douloureux.

Elle commença par de lents cercles autour de lui, pas directement dessus encore. Elle le taquinait, retraçait son contour, massait les tissus qui l'entouraient. La stimulation indirecte était délicieuse, suffisante pour entretenir le feu sans le transformer en incendie incontrôlable.

Mais son corps en voulait davantage.

Aurore déplaça son index et son majeur de chaque côté de son clitoris, créa une pince douce qui l'encadrait. Elle appuie légèrement, le roule entre ses doigts. La sensation fut si intense qu'elle dut fermer les yeux une seconde. Des points lumineux dansèrent derrière ses paupières. Une vague de chaleur remonta le long de son ventre, se répandit dans sa poitrine.

Elle rouvre les yeux immédiatement, consciente qu'elle devait rester vigilante. Le professeur Marchand était maintenant en train de raconter une anecdote clinique, un cas qu'il avait rencontré lors de son internat. Sa voix restait neutre, professionnelle, totalement inconsciente du fait qu'une de ses étudiantes était en train de se masturber au fond de son amphithéâtre.

Aurore alterne entre la stimulation de son clitoris et la pénétration de son vagin. Elle enfonça à nouveau son majeur dans sa profondeur humide, bougea en elle pendant quelques secondes, puis le ressortit pour caresser son bouton gonflé. Puis elle recommande. Pénétration, retrait, caresse clitoridienne. Un cycle qui construisait méthodiquement son plaisir.

Elle essaya d'insérer un deuxième doigt. Son annulaire rejoignit son majeur, les deux se pressèrent contre son entrée. Il y eut une résistance momentanée, son vagin était étroit, contracté par l'excitation puis ils glissèrent à l'intérieur.

La sensation de plénitude double instantanément. Deux doigts remplissaient son sexe d'une façon qu'un seul ne pouvait pas. Elle sentait ses parois s'étirer pour les accommoder, cette pression délicieuse qui flirtait avec l'inconfort. Elle les enfonça lentement, jusqu'à la base, jusqu'à ce que sa paume écrase son clitoris.

Oh putain, pense-t-elle.

C'était trop. C'était beaucoup trop. Le plaisir était si intense qu'elle faillit jouir sur place. Elle dut arrêter tout mouvement, rester parfaitement immobile, ses deux doigts enfoncés dans son sexe, sa paume pressée contre son clitoris, le temps que la vague se calme légèrement.

Ses cuisses tremblaient maintenant. De petits spasmes involontaires qui les faisaient vibrer. Elle serra les muscles de ses jambes, essayanta de les contrôler, mais c'était comme essayer de retenir la marée. Son corps avait sa propre volonté.

Sa respiration s'accélérait dangereusement. Elle haletait presque, de petites inspirations rapides qu'elle ne pouvait plus ralentir. Elle tourna légèrement la tête vers le mur, prétendant regarder quelque chose sur le côté, histoire de dissimuler son visage qui devait maintenant trahir son état.

Elle recommande de bouger. Ses deux doigts sortaient et rentraient dans son vagin avec une régularité mécanique. Chaque insertion frottait ses parois internes, créait une friction délicieuse. Chaque retrait laissait un vide affamé qui réclamait d'être comblé à nouveau. Et sa paume, écrasée contre son clitoris, le massage en rythme, créait une stimulation constante qui la rapprochait inexorablement de l'orgasme.

Les bruits humides devenaient plus audibles. Le son de ses doigts qui baisaient sa chatte trempée, le clapotis de son jus, le frottement mouillé de sa paume contre son clitoris. Aurore était certaine que le garçon à côté d'elle devait les entendre maintenant. Mais il restait concentré sur son ordinateur, ses écouteurs le coupaient du monde.

Un nouveau fantasme envahit son esprit. Elle imagine le professeur qui levait soudainement les yeux vers elle. Qui la voyait, la main enfoncée sous sa jupe. Qui comprenait immédiatement ce qu'elle faisait. Dans son fantasme, il interromprait son cours. Pointait vers elle. « Vous », disait-il de sa voix grave. « Mademoiselle au fond. Que faites-vous ? »

Et elle ne pourrait pas s'arrêter. Elle continuerait à se doigter devant tout le monde, devant cent cinquante paires d'yeux qui se tournaient vers elle, qui la verraient dans toute sa dégradation.

Salope, pensa-t-elle. Vente petite chienne exhibitionniste. Tu veux qu'ils te voient. Tu veux qu'ils sachent ce que tu es.

Elle accéléra le rythme, ses doigts pilonnaient maintenant son sexe avec une urgence croissante. Son jus coulait abondamment, dégoulinait sur sa main, saturait sa culotte au point qu'elle sentait l'humidité s'étendre jusqu'au haut de ses cuisses.

Elle pinça son clitoris entre son pouce et son index. Fort. La douleur se mélangea au plaisir, créa une sensation complexe qui la fit presque perdre le contrôle. Son vagin se contracta violemment autour de ses doigts, un spasme si fort qu'elle faillit jouir.

Non, pense-t-elle avec panique. Pas encore. Pas tout de suite.

Mais elle ne savait plus si elle pouvait s'arrêter.

Son corps avait pris les commandes. Son cerveau rationnel, cette partie d'elle qui comportait le danger, qui savait qu'elle devait être discrètement perdait la bataille contre la partie primitive qui ne voulait qu'une chose : jouir.

Ses doigts bougeaient maintenant avec frénésie. Ils entraient et sortaient de son vagin à un rythme qui n'avait plus rien de discret. Sa main entière bougeait sous sa jupe, créait un mouvement visible si quelqu'un le regardait attentivement. Son bras tressautait légèrement au rythme de ses coups de doigts.

Son jus formait maintenant une flaque dans sa paume. Elle le sentait déborder, couler le long de son poignet, tremper sa culotte au-delà de toute rédemption. Elle aurait une tache visible quand elle se lèverait. Tout le monde savait. Tout le monde verrait.

Parfait, pensa-t-elle avec une lucidité surprenante. C'est exactement ce que tu veux.

Elle voulait être vue. Elle voulait être découverte. Elle voulait que tout l'amphithéâtre sache qu'elle était une salope perverse qui se masturbait pendant un cours de psychopathologie.

Son orgasme s'approche maintenant. Elle le sentait construire, cette pression qui s'accumulait dans son bassin, cette tension qui cherchait désespérément à se relâcher. C'était comme une vague qui monte, qui enfle, qui atteint un point critique au-delà duquel elle doit nécessairement se briser.

Encore quelques secondes. Encore quelques coups de doigts.

Aurore ne pouvait plus s'arrêter.

Ce n'était même plus une question de volonté. Son corps avait pris les commandes, court-circuité toute pensée rationnelle. Ses deux doigts pilonnaient maintenant son vagin avec une frénésie qu'elle ne cherchait même plus à dissimuler. Ils entraient et sortaient à un rythme brutal, sans retenue, créant des sons humides qui lui semblaient assourdissants.

Sa paume écrasa son clitoris à chaque mouvement. La pression était intense, presque violente. Son bouton gonflé était comprimé entre sa main et son os pubien, stimulé de façon continue, sans répit. Chaque coup de doigts crée une friction supplémentaire sur le clitoris hypersensible.

Les contractions vaginales s'intensifiaient. Son sexe se refermait autour de ses doigts avec une **** surprenante, les serrait, les aspirait plus profondément. C'était comme si son corps essayait de retenir la pénétration, de l'empêcher de sortir. Chaque spasme était plus fort que le précédent, construisait une tension insoutenable.

Sa main libre était croustillante sur l'accoudoir. Ses jointures étaient blanches, ses ongles s'enfonçaient dans le plastique. Elle avait besoin de ce point d'ancrage, de quelque chose à quoi se raccrocher pendant que son corps basculait dans le chaos. Sans cela, elle aurait peut-être crié, gémi, trahi complètement ce qu'elle faisait.

Un nouveau fantasme explosa dans son esprit, plus intense, plus dégradant que les précédents.

Elle s'imaginait debout devant l'estrade, penchée sur le bureau du professeur. Sa jupe relevée jusqu'à la taille. Sa culotte arrachée. Son cul exposé à la vue de tous les étudiants. Et le professeur derrière elle, qui la prenait brutalement devant cent cinquante spectateurs.

Dans son fantasme, elle les regardait tous. Les visages choqués, excités, dégoûtés. Certains filmaient avec leur téléphone. D'autres se masturbaient ouvertement. Et elle, elle jouissait sur la file d'attente du professeur pendant qu'il la traitait de salope, de petite étudiante vicieuse qui méritait d'être punie.

Oui, pensa-t-elle. C'est ce que je suis. Une chienne exhibitionniste qui mouille à l'idée d'être vue.

Les mots crus résonnaient dans sa tête, alimentaient le feu qui consommait son corps. Elle se traitait mentalement de tous les noms, salope, putain, vicieuse, perverse, déchet et chaque insulte la rapprochait d'un peu plus de l'orgasme.

Ses doigts bougeaient maintenant avec une rapidité hallucinante. Ils baisaient littéralement son sexe, la fourrait sans douceur, créaient un rythme frénétique qui actionnait tout son bras. Le mouvement devait être visible maintenant. N'importe qui qui la regardait verrait attentivement ce tremblement, ce va-et-vient suspect.

Son jus coulait abondamment. Il formait une flaque dans sa main, débordait, glissait le long de son poignet, saturait sa culotte au-delà de toute absorption possible. Elle sentait le tissu gorgé coller à sa peau, froid et chaud à la fois. L'humidité s'étendait, menaçait de traverser sa jupe, de laisser une marque visible sur le siège.

Elle s'en foutait.

Elle s'en foutait complètement.

Tout ce qui comptait était cette pression qui montait dans son bassin, cette tension qui cherchait désespérément à se relâcher. Son orgasme était là, juste au bord, à quelques secondes, quelques coups de doigts.

Les bruits humides s'intensifiaient. Le clapotis de son sexe trempé, le frottement mouillé de ses doigts, le son obscène de sa masturbation. C'était impossible que personne ne les entende. Impossible.

Et effectivement, quelqu'un les entendait.

La fille assise deux places à sa gauche une blonde avec des lunettes qu'Aurore avait à peine remarqué tourna lentement la tête dans sa direction. Son visage était d'abord neutre, curieux, puis se transforma progressivement. Ses yeux s'écarquillèrent. Ses sourcils se froncèrent. Sa bouche s'ouvre légèrement.

Elle avait compris.

Aurore la vit comprendre en temps réel. Vit le moment exact où la fille réalisait ce que faisait sa voisine. Vit le choc, puis le dégoût, puis peut-être quelque chose d'autre. De la fascination horrifiée.

Elle sait, pense Aurore. Elle me voit. Elle sait que je me doigte la conversation en plein cours.

Et au lieu de l'arrêter, cette prise de conscience ne fit qu'intensifier son excitation.

Elle continue. Ses doigts ne ralentissent pas. Au contraire, ils s'accélérèrent encore. Elle soutient le regard de la fille pendant deux secondes interminables, puis détourna les yeux, incapable de supporter ce qu'elle y lisait.

Mais le mal était fait. L'excitation d'être vue, d'être découverte, d'être jugée, propulsait Aurore vers un orgasme dont elle savait qu'il serait dévastateur.

Son vagin se contractait maintenant de façon continue. Les spasmes n'étaient plus séparés ils se fondaient en une tension constante, une crispation de tous ses muscles internes. Ses parois enserraient ses doigts avec une **** qui lui faisait presque mal. Son sexe entier pulsait, battait au rythme effréné de son cœur.

Sa respiration était complètement hors de contrôle maintenant. Elle haletait ouvertement, de petites inspirations saccadées qu'elle ne pouvait plus dissimuler. Son chemisier colle à sa peau, trempé de sueur sous les soutiens-gorge, dans son dos. Elle sentait une goutte couler le long de sa colonne vertébrale.

Je vais jouir, réaliser-t-elle. Je vais jouir ici, maintenant, et je ne peux rien faire pour l'arrêter.

La terreur se mêlait à l'extase. Elle était au bord du précipice, sur le point de basculer. Encore quelques secondes. Encore quelques coups de doigts. Son clitoris était en feu. Son vagin se contractait avec ****. Son corps entier tendait vers ce moment de libération.

Elle enfonça ses doigts aussi profondément que possible, jusqu'à ce que sa paume s'écrase contre sa vulve. Elle les recourba légèrement, massa son point G avec insistance. Sa paume frotta son clitoris avec une pression brutale.

L'orgasme la frappa comme une déflagration.

Ce n'était pas une montée progressive vers un sommet, c'était une explosion soudaine, violente, qui déchira son corps en deux. Chaque muscle se contracte simultanément. Ses cuisses se refermèrent violemment sur sa main. Son dos s'arqua malgré elle. Ses orteils se crispèrent dans ses bottines.

Elle a ouvert la bouche pour crier mais réussit à transformer le son en un gémissement étouffé, à peine audible. Un petit bruit plaignant qui s'échappa entre ses dents serrées. Mais dans le silence relatif de l'amphithéâtre, il résonne comme un coup de feu.

Plusieurs têtes se retournèrent.

En bas, le professeur s'interrompit au milieu d'une phrase. Il leva les yeux de ses notes, balaya l'amphithéâtre du regard, chercha la source du bruit. Son regard passa sur Aurore sans vraiment s'arrêter, puis continue son tour de la salle.

Mais Aurore ne le voyait plus. Elle ne voyageait plus rien.

Son vagin se contractait avec une **** inouïe. Des spasmes puissants qui enserraient ses doigts, les relâchaient, les enserraient à nouveau. C'était comme si son sexe essayait de les expulser et de les aspirer en même temps. Chaque contraction déclenchait une nouvelle vague de plaisir qui remontait le long de son ventre, explosait dans sa poitrine, irradiait jusqu'au bout de ses doigts.

Du liquide coule en abondance. Pas juste de la cyprine cette fois, quelque chose de plus fluide, de plus abondant. Elle éjacula légèrement, un filet qui jaillit de son urètre et se mélangea à ses sécrétions vaginales. Sa culotte était complètement saturée, incapable d'absorber davantage. Le liquide déborda, coula sur sa cuisse, forme une petite flaque sur le siège sous elle.

Les vagues de plaisir continuaient. Elles ne s'arrêtaient pas. Normalement, un orgasme durait quelques secondes, peut-être dix ou quinze maximum. Mais celui-ci se prolongeait, alimenté par l'adrénaline, par la terreur d'être découverte, par la réalisation qu'elle était effectivement découverte.

Elle ne pouvait pas bouger. Son corps était figé dans une position grotesque le dos légèrement arqué, cuisses serrées, main coincée entre ses jambes. Elle restait là, tremblante, tandis que les contractions continuaient à déferler en elle.

Autour d'elle, elle sentait les salutations. La fille aux lunettes la fixait ouvertement maintenant, les yeux ronds, la bouche entrouverte. Le garçon juste devant elle s'était retourné à moitié, face aux sourcils. Quelqu'un dans la rangée inférieure chuchotait à son voisin.

Le professeur Marchand avait repris son cours, mais quelque chose dans sa voix avait changé. Une hésitation. Une incertitude. Avait-il compris ? Savait-il ?

Aurore restait là, pétrifiée, ses doigts encore enfoncés dans son sexe qui continuait à pulser. L'orgasme commençait enfin à s'apaiser, les vagues devenaient plus espacées, moins intenses. Mais le plaisir était toujours présent, une sensation résiduelle qui vibrait dans tout son corps.

La honte arrive alors.

Pas progressivement, mais d'un coup, comme une eau d'eau glacée. Elle réalise pleinement ce qu'elle venait de faire. Elle s'était masturbée en public. Elle avait joué en plein cours, devant des témoins. Des gens l'avaient vue. Des gens savaient.

Oh mon Dieu, pensa-t-elle. Qu'est-ce que j'ai fait ?

Son visage s'empourpra violemment. Elle sentit la chaleur monter de son cou jusqu'à ses oreilles. Ses mains se mirent à trembler pas de plaisir cette fois, mais de terreur pure.

Elle devait partir. Immédiatement. Avant que plus de gens ne se retournent. Avant que le professeur ne descende dans l'amphithéâtre pour voir ce qui se passe.

Mais elle ne pouvait pas bouger encore. Son corps refusait de lui obéir. Ses jambes étaient du coton. Son vagin continuait à se contracter doucement autour de ses doigts, réticent à les laisser partir.

Le mélange d'émotions était indescriptible. La honte écrasante se mêlait encore à une extase résiduelle. Elle était mortifiée et électrisée à la fois. Une partie d'elle voulait disparaître, se fondre dans le mur. Une autre partie voulait recommencer, voulait que tout le monde la voie, voulait qu'on la filme, qu'on la partage, qu'on la dégrade complètement.

Tu es malade, pensa-t-elle. Tu es vraiment malade.

Mais elle savait que c'était vrai. Elle savait qu'elle le référait. Peut-être pas aujourd'hui, peut-être pas demain, mais bientôt. Cette addiction venait de se révéler pleinement.

Aurore prit une grande inspiration tremblante et commença lentement à retirer sa main.

Elle retira sa main avec un mouvement brusque, presque violent. Ses doigts glissèrent hors de son vagin avec un bruit humide obscène qui lui fit fermer les yeux de honte. Elle les ramena contre elle, les cacha sous son sac, consciente qu'ils étaient trempés, brillants, qu'ils empestaient le sexe.

Autour d'elle, les regards se faisaient plus insistants. La fille aux lunettes ne se cachait même plus, elle la fixait ouvertement, un mélange de dégoût et de fascination sur le visage. Deux garçons de la rangée inférieure s'étaient complètement retournés et chuchotaient entre eux dans la désignant du menton. Un autre étudiant, plus loin sur la gauche, fronçait les sourcils comme s'il essayait de comprendre ce qu'il venait de voir.

Ils savaient. Ils le savaient tous.

Aurore fourra précipitamment son dans ordinateur son sac. Ses mains tremblaient tellement qu'elle faillit le faire tomber. Elle attrapa son manteau, le roula en boule contre sa poitrine. Chaque geste était maladroit, précipité, criait la culpabilité.

Elle devait partir. Maintenant.

Elle se leva avec difficulté. Ses jambes flageolaient, refusaient presque de la porter. Ses cuisses tremblaient encore des répliques de son orgasme. Elle doit s'appuyer une seconde sur l'isolement pour trouver son équilibre.

Et c'est à ce moment qu'elle sentit vraiment l'état de sa culotte.

Le tissu était complètement saturé, gorgé de son jus et du liquide qu'elle avait éjaculé. Il collait à sa peau d'une façon obscène, épousait chaque courbe de son sexe, créait une sensation de moiteur dérangeante entre ses cuisses. Elle sentait l'humidité s'étendre, menaçant de transparaître sur sa jupe. Le siège sous elle était probablement mouillé aussi.

Oh mon Dieu, pense-t-elle en panique. Il y a une tache. Il y a forcément une tache.

Elle n'osa pas vérifier. Elle attrapa son sac, la serra contre elle comme un bouclier, et commença à descendre les escaliers de l'amphithéâtre.

Chaque marche était une ****. Ses jambes refusaient de fonctionner normalement. Elle devait se concentrer sur chaque mouvement, lever le pied, le poser, transférer son poids, recommencer. Sa démarche devait être bizarre, raide, trahir exactement ce qu'elle venait de faire.

Les murmures commencèrent avant même qu'elle n'atteigne le milieu de l'escalier.

« Tu as vu ? »

« Putain, elle a fait quoi là ? »

« Non mais sérieux... »

Les voix étaient basses, chuchotées, mais dans le silence relatif de l'amphithéâtre, elles résonnaient comme des cris. Aurore ne savait pas si elle les entendait vraiment ou si son esprit paranoïaque les inventait. Peu important l’effet était le même.

Sa culotte trempée frottait contre l'intérieur de ses cuisses à chaque pas. La sensation était affreuse humide, collante, obscène. Elle sentait son jus refroidir sur sa peau, créer une pellicule poisseuse qui lui rappelait constamment ce qu'elle avait fait.

Elle passa devant le professeur. Il leva les yeux de ses notes, la regardé traverser l'amphithéâtre avec une expression difficile à déchiffrer. Surprendre ? Des soupçons ? Savait-il ? Avait-il compris ?

Aurore détourna le regard et accéléra le pas.

La porte lui semble à des kilomètres. Elle se rapprochait avec une lenteur insupportable. Chaque seconde supplémentaire dans cet amphithéâtre était une éternité de honte. Elle sentait les dizaines d'yeux fixés sur son dos, sur ses jambes, cherchant des preuves de ce qu'ils soupçonnaient.

Elle atteignit enfin la porte et l'ouvrir avec une **** qui la fit claquer contre le mur. Le bruit résonna dans tout l'amphithéâtre. Quelqu'un ricana. Le professeur Marchand s'interrompit à nouveau, fronça les sourcils.

Aurore s'enfuit.

Elle traverse le couloir en courant presque, ses bottines martelant le sol. Elle cherchait les toilettes, n'importe quel endroit où se cacher, où reprendre son souffle, où faire face à ce qu'elle venait de faire.

Elle les trouva au bout du couloir. Elle poussa la porte et s'y engouffra comme si des démons la poursuivaient.

L'espace était vide, béni soit le ciel. Aurore se précipita vers le lavabo le plus éloigné et s'y appuya des deux mains. Elle respire profondément, essayant de calmer les tremblements qui serrent tout son corps.

Puis elle lève les yeux vers le miroir.

La femme qui lui faisait face était méconnaissable. Ses joues étaient cramoisies, presque violacées. Ses cheveux, pourtant attachés, s'étaient défaits en mèches rebelles qui collaient à son front en sueur. Ses yeux étaient trop brillants, presque fiévreux. Son chemisier était froissé, légèrement de travers.

Elle avait l'air de quelqu'un qui venait de baiser. Ou de se faire baiser. Ou les deux.

Regarde-toi, pense-t-elle avec dégoût. Regarde ce que tu es devenu.

Mais sous le dégoût, sous la honte écrasante qui lui donnait envie de vomir, une autre émotion couvait. Plus petite, plus discrète, mais impossible à ignorer.

De l'excitation.

Une excitation résiduelle qui vibrait encore dans son ventre, entre ses cuisses. Le souvenir de cet orgasme explosif, de cette terreur délicieuse d'être découverte. L'image de tous ces regards sur elle, de ces chuchotements, de cette humiliation publique.

Ça l'avait fait jouir plus fort qu'elle n'avait jamais joué de sa vie.

Et elle savait, avec une certitude qui la glaçait, qu'elle allait le refaire.

Peut-être pas demain. Peut-être pas dans cet amphithéâtre précisément. Mais bientôt. Très bientôt. Parce que cette addiction venait de se réveiller complètement, et elle savait qu'elle ne pourrait pas la rendremir.

Aurore se regarda dans le miroir encore une fois. Cette fois, elle ne détourna pas les yeux. Elle se **** à affronter son propre regard, à accepter ce qu'elle y voyageait.

Une exhibitionniste. Une perverse. Une femme qui avait besoin du danger, du risque, de la possibilité d'être vue pour vraiment jouir.

Tu es malade, se dit-elle encore.

Mais cette fois, elle sourit.

Un petit sourire, tremblant, presque coupable. Un sourire qui reconnaissait la vérité, qui l'acceptait, qui l'embrassait même.

Elle allait recommencer. Et la prochaine fois, elle irait peut-être encore plus loin.

Aurore ferma les yeux, respira profondément, et commença à nettoyer les traces de sa débauche.

Le prochain cours était dans deux heures.

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