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Chapter 7 by Bimbo_Slut Bimbo_Slut

What's next?

LA MÉTAMORPHOSE

Mois 2

« Lève ton t-shirt. »

Dr Morgane se tenait devant moi avec un mètre ruban. Nous étions dans la salle d'examen, une pièce froide et clinique qui sentait l'antiseptique. J'ai obéi, soulevant mon haut rose pour révéler ma poitrine.

Elle était là. Indéniable. Mes seins. Petits, certes, à peine un bonnet A, mais réels. Deux petites protubérances de chair qui déformaient mon torse autrefois plat. Dr Morgane a enroulé le mètre autour de ma poitrine, notant les mesures.

« Quatre-vingt-sept centimètres. Bien. Le développement progresse normalement. »

Elle a pincé un de mes mamelons. J'ai tressailli, autant de douleur que de la sensation étrange que ça provoquait. C'était sensible, incroyablement sensible. Presque érogène, même si je refusais d'admettre ce mot.

« Dans deux semaines, tu auras ta première chirurgie. Implants mammaires. Nous visons un bonnet F, taille cent dix. »

F. Cent dix. Ces chiffres n'avaient aucun sens pour moi, mais le ton de sa voix indiquait que c'était énorme. Grotesquement énorme.

« Pourquoi si gros ? » ai-je demandé, ma voix maintenant constamment dans ce registre aigu qui ne me semblait plus tout à fait étranger.

« Parce que c'est ce que Maîtresse Alexandra veut. Elle veut que tu sois impossible à ignorer. Que ton corps crie ta féminité. »

Elle a continué son examen, mesurant ma taille affinée, mes hanches élargies. J'avais perdu douze kilos. Mon corps était méconnaissable. Mes côtes saillaient légèrement, mon ventre était plat au point d'être concave. Mais mes hanches, mes fesses, mes cuisses avaient conservé, voire gagné du volume.

« Les hormones font un excellent travail », a-t-elle commenté avec satisfaction. « La redistribution adipeuse est parfaite. Tu développes une vraie silhouette féminine. »

Après l'examen, elle m'a emmenée dans une autre pièce. Là, une esthéticienne m'attendait avec une seringue énorme.

« Augmentation des lèvres », a expliqué Dr Morgane. « Nous allons les rendre plus pulpeuses, plus féminines. »

La femme a désinfecté mes lèvres puis a commencé les injections. La douleur était aiguë, comme des piqûres de guêpes répétées. J'ai serré les accoudoirs de la chaise, essayant de ne pas crier. Elle injectait un produit qui gonflait mes lèvres progressivement.

Quand elle a fini, mes lèvres étaient engourdies et enflées. Dans le miroir qu'elle m'a tendu, j'ai vu une bouche que je ne reconnaissais pas. Pulpeuse, charnue, obscènement féminine. Ça ressemblait aux lèvres de ces actrices de films pornographiques, artificiellement gonflées.

« C'est temporaire », a dit l'esthéticienne. « Ça va dégonfler un peu dans quelques jours. Nous referons des injections tous les trois mois pour maintenir le volume. »

Le soir même, Alexandra est venue me rendre visite. C'était la première fois que je la voyais depuis le début de ma transformation. Elle est entrée dans ma cellule avec son assurance habituelle, vêtue d'un tailleur-pantalon noir qui soulignait sa silhouette impeccable.

« Alors, Lexi », a-t-elle dit en s'approchant. « Voyons voir les progrès. »

Elle m'a fait tourner lentement, m'examinant sous tous les angles. J'étais habillée d'une robe moulante rose qui accentuait chaque courbe naissante de mon nouveau corps.

« Pas mal. Vraiment pas mal. Lève ta robe. »

J'ai hésité une seconde. Une seconde de trop.

Sa main a claqué contre ma joue avec une **** qui m'a fait chanceler. Mes yeux se sont remplis de larmes instantanément.

« Quand je donne un ordre, tu obéis immédiatement. Compris ? »

« Oui... Maîtresse. »

J'ai levé ma robe, révélant mes jambes lisses, ma culotte rose, et surtout, le soutien-gorge qui contenait maintenant de vrais seins.

« Enlève le soutien-gorge. »

Mes mains tremblaient en défaisant l'agrafe. Le soutien-gorge est tombé, libérant ma poitrine. Alexandra s'est approchée et, sans prévenir, a pris mes seins dans ses mains. Pas doucement. Elle les a saisis, palpés, pincés.

La douleur a été immédiate, mais il y avait autre chose aussi. Une sensation troublante qui m'a fait rougir de honte. Mes mamelons durcissaient sous ses doigts.

« Sensibles, n'est-ce pas ? » a-t-elle dit avec un sourire cruel. « Les hormones font de ces petites merveilles. Bientôt, tu vas découvrir que ton corps réagit de façons que tu n'aurais jamais imaginées. »

Elle a pincé un mamelon particulièrement fort. J'ai étouffé un gémissement.

« Pathétique », a-t-elle murmuré. « Le grand Alexandre, réduit à ça. Un corps de femme qui réagit comme celui d'une femme. Comment tu te sens, Lexi ? »

« Je... je ne sais pas, Maîtresse. »

« Tu ne sais pas ? Laisse-moi t'aider. Tu te sens humiliée. Violée. Détruite. C'est exactement ce que je voulais que tu ressentes. Parce que c'est exactement ce que tu m'as fait ressentir. »

Elle a lâché mes seins et a reculé.

« Dans deux semaines, ces petites choses vont devenir énormes. Tu vas avoir des seins de pornstar, Lexi. Impossibles à cacher, impossibles à ignorer. Chaque fois que tu te regarderas dans le miroir, tu verras ce que je t'ai fait. »

Elle s'est dirigée vers la porte, puis s'est retournée une dernière fois.

« Ah, et j'ai oublié de mentionner. Demain, tu commences le port du corset. Vingt-trois heures par jour. Nous allons affiner cette taille jusqu'à ce qu'elle mesure soixante centimètres. »

Mois 3

Le corset était une **** médiévale. Un instrument de contrainte en satin noir et acier qui serrait ma cage thoracique au point de rendre la respiration difficile. Mélanie me l'a lacé le premier jour, tirant sur les cordons avec une **** brutale.

« Plus serré », ordonnait-elle, ignorant mes gémissements de douleur.

Quand elle a fini, je pouvais à peine bouger. Ma taille était comprimée de manière grotesque, créant une silhouette en sablier extrême. Mes côtes me faisaient mal. Respirer profondément était impossible.

« Tu vas le porter jour et nuit », a-t-elle expliqué. « Seulement une heure par jour sans, pour te laver. Ton corps va s'adapter. Tes côtes vont se réformer progressivement. »

Se réformer. Mes os allaient littéralement changer de forme. C'était de la mutilation, pas de la transformation.

Les jours passaient dans un brouillard de douleur et de confusion. Les hormones continuaient à transformer mon corps. Mes hanches s'élargissaient, mes fesses gonflaient. Dr Morgane m'a expliqué qu'ils utilisaient aussi des injections de graisse, prélevée sur mon ventre et réinjectée dans mes hanches et mes fesses pour accentuer les courbes.

Je passais mes journées devant des miroirs maintenant. Des miroirs partout dans ma cellule, impossibles à éviter. Je me voyais constamment. Et chaque fois, je reconnaissais de moins en moins la personne qui me regardait.

Mon visage changeait aussi. Pas seulement les lèvres gonflées, mais quelque chose de plus subtil. Mes traits s'adoucissaient. Est-ce que c'était les hormones ? Ou est-ce que c'était mon imagination qui cherchait désespérément à trouver un sens à ce qui m'arrivait ?

Puis est venu le jour de la chirurgie. Je me suis réveillé ce matin-là avec une terreur glaciale dans le ventre. On m'a fait jeûner, puis on m'a emmené dans une salle d'opération. Dr Morgane était là, ainsi qu'une équipe de chirurgiens masqués.

« Allonge-toi sur la table », a ordonné Dr Morgane.

J'ai obéi, mes membres tremblant incontrôlablement. Un anesthésiste s'est approché avec une seringue.

« Compte à rebours depuis dix », a-t-il dit en injectant le produit dans mon bras.

« Dix... neuf... huit... »

Le noir.

Je me suis réveillé dans une douleur indicible. Ma poitrine était en feu. Je ne pouvais pas bouger. J'étais sanglé au lit, des bandages serrés autour de mon torse. J'ai essayé de crier, mais ma gorge était trop sèche.

Une infirmière est apparue dans mon champ de vision.

« Calme-toi. La chirurgie s'est bien passée. Tu vas avoir mal pendant quelques jours, c'est normal. »

Mal. Le mot était trop faible. C'était une agonie. Chaque respiration envoyait des vagues de douleur à travers ma poitrine. Je sentais le poids. Mon Dieu, le poids. Quelque chose de lourd, d'étranger était attaché à mon torse.

Les jours suivants ont été un cauchemar. Les bandages sont restés en place, mais je pouvais sentir mes nouveaux seins. Énormes, lourds, impossibles à ignorer. Quand je tentais de me tourner dans le lit, ils bougeaient, tirant sur ma peau, me rappelant constamment leur présence.

Une semaine après la chirurgie, Dr Morgane est venue retirer les bandages. J'étais assis sur le lit, les yeux fermés, terrifiés de voir ce qu'ils avaient fait.

« Ouvre les yeux, Lexi », a-t-elle ordonné.

J'ai obéi lentement. Elle tenait un miroir. J'ai baissé les yeux vers ma poitrine.

Mon cœur s'est arrêté. Ce n'était pas possible. Ce ne pouvait pas être mon corps.

Deux seins énormes s'élevaient de mon torse. Ronds, fermes, grotesquement volumineux. Ils dominaient entièrement ma silhouette. Mon torse étroit disparaissait sous leur masse. Les cicatrices étaient encore visibles, des lignes rouges sous chaque sein, mais Dr Morgane m'a assuré qu'elles s'estomperaient.

« Cent dix F, comme promis », a-t-elle dit avec satisfaction. « Ils sont parfaits. Un peu fermes pour l'instant, mais ils vont s'assouplir avec le temps. »

J'ai porté ma main à l'un d'eux. Il était chaud, vivant, réel. Mon sein. J'avais des seins. D'énormes seins de femme attachés à mon corps.

« Non », ai-je murmuré. « Non, non, non... »

Les larmes ont coulé. Encore. Toujours. Je pleurais tout le temps maintenant. Mon corps ne m'appartenait plus. Il réagissait selon sa propre logique hormonale. Émotions incontrôlables, sensations étranges, changements constants.

Dr Morgane m'a forcé à me lever et à me regarder dans le grand miroir mural. J'ai failli m'évanouir.

La personne dans le miroir était une femme. Une femme aux courbes exagérées, comme sortie d'un fantasme masculin. Taille de guêpe serrée dans le corset, hanches larges, fesses rebondies, et ces seins. Mon Dieu, ces seins qui semblaient défier la gravité, pointant vers l'avant de manière obscène.

Mon visage aussi avait changé. Les lèvres pulpeuses, les pommettes saillantes à cause de la perte de poids, les yeux qui semblaient plus grands grâce au maquillage permanent que j'avais appris à appliquer.

Alexandre avait disparu. À sa place se tenait Lexi. Une bimbo hypersexualisée que je ne reconnaissais pas.

« Qu'est-ce que tu en penses ? » a demandé Dr Morgane.

« Je... je ne sais pas. »

« Tu vas t'y habituer. Tu n'as pas le choix. »

Elle avait raison. Je n'avais pas le choix. Mon corps n'était plus le mien. Il appartenait à Alexandra. Il était devenu son œuvre, sa vengeance incarnée.

Cette nuit-là, allongé sur mon lit, sentant le poids étranger de ma nouvelle poitrine, j'ai réalisé quelque chose de terrible. Quand je pensais à moi-même, je ne pensais plus automatiquement « Alexandre ». Le nom « Lexi » venait plus facilement. Plus naturellement.

J'étais en train de perdre. Non, j'avais déjà perdu. La question n'était plus de savoir si je survivrais. C'était de savoir qui je serais quand tout ça serait terminé. Si je serais encore quelqu'un.

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