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Chapter 7 by zbloutch zbloutch

Que lui fait John ?

Il lui fait découvrir des plaisirs hors de la famille

Valérie écoutait religieusement le curé faire sa messe, fière de sa foi. De temps en temps, elle regardait du coin de l’œil le reste de sa famille pour s’assurer que tout le monde se tenait aussi bien qu’elle, avant de reporter son attention sur l’autel. Derrière elle, John la regardait fixement, réfléchissant à ce qu’il allait bien pouvoir lui faire. Il fouilla dans son esprit, et vit qu’elle était particulièrement fière d’avoir fondé une famille. Elle y consacrait toute sa vie. Il décida de changer tout ça.

-Viens à côté de moi, murmura-t-il. Ta famille trouvera ça normal.

Sans protester, la mère de famille se leva machinalement, sans susciter de réaction de sa famille, elle qui d’ordinaire n’aurait jamais fait quoi que ce soit de susceptible de rompre sa concentration pendant l’office. Au lieu de ça, elle rejoignit le banc derrière elle et s’approcha de John.

-Viens sur mes genoux.

Valérie obtempéra, et l’instant suivant, John sentit sa bite durcir au contact avec ces belles fesses. Ce fut à ce moment que Valérie sembla sortir de sa torpeur. Elle vit John et écarquilla les yeux.

-Je…excusez-moi, je ne sais pas ce qui m’a pris.

-Au contraire, il fallait au moins ça pour rompre l’ennui. Car tu te fais bien chier, ici.

Valérie ouvrit la bouche pour protester, mais son regard se fit soudain distant, alors que les paroles de John s’imprimaient dans son esprit.

-Oui, je n’aime pas aller à la messe, dit-elle pour la première fois de sa vie.

-C’est pas grave, on peut toujours s’occuper tous les deux.

John se mit soudain à caresser un des gros seins de Valérie. Cette dernière eut un mouvement de recul et commença à se débattre.

-Arrêtes de résister. Ce sera plus simple pour nous deux.

Un éclair de colère passa dans ses yeux, avant de s’effacer pendant que John réécrivait ses pensées. Finalement, elle se détendit, laissant John reprendre ses caresses. Sa main se glissa sous son haut, puis sous son soutien-gorge, et il alla pincer un des tétons qu’il cachait. Il entendit la respiration de Valérie s’accélérer et sentit le téton durcir rapidement. La sentant gagnée par l’excitation, il se mit à lui embrasser le cou, sans lâcher son sein droit.

-Non, murmura Valérie sans conviction. Non…

-Tu en meurs d’envie, je le sais. C’est quand la dernière fois que ton mari t’a baisé ?

-Je…je ne suis pas une catin, souffla Valérie. Faire l’amour, c’est pour procréer.

-Ben voyons, je parie que tu as tout fait pour t’en convaincre. Mais laisse-moi deviner. Tu regrettes de ne pas avoir couché avec plus de monde, hein ?

Valérie ouvrit la bouche pour protester, une nouvelle fois. Elle savait que ce que John lui disait était faux, mais elle ne pouvait pas s’empêcher d’acquiescer à chaque fois. Pire encore, John faisait remonter sa robe le long de ses jambes, dévoilant ses jambes nues, encore belles pour son âge, et elle n’arrivait à rien faire pour l’en empêcher.

-Embrasse-moi, murmura John.

Incapable de résister, Valérie obéit, et l’instant suivant, elle sentit sa propre langue danser avec celle de cet inconnu. Quand leurs bouches se séparèrent enfin, elle vit John sourire.

-Avoue, ce n’était pas le meilleur baiser que tu aies eu ?

Elle voulut dire non, lui crier de la laisser partir, mais elle parvint juste à acquiescer.

-Regarde ton mari.

Valérie tourna la tête et vit son mari qui suivait la messe aux côtés de ses enfants, comme si de rien n’était. Elle voulut l’appeler au secours, mais aucun son ne sortit de sa gorge. Pendant ce temps, John avait remonté sa robe jusqu’en haut de ses cuisses, et à présent, ses doigts venaient se glisser sous sa culotte.

-Comment tu as pu épouser un loser pareil ?

Elle voulut le défendre, dire à cet inconnu que c’était faux, qu’il était un homme bien, qu’elle l’aimait, mais l’emprise de John sur son esprit était implacable. Peu à peu, son regard changea, alors qu’elle voyait son mari. Elle se sentit soudain gagnée par un sentiment de frustration de ne pas être baisée mieux ni plus souvent. Elle se sentit envahie par des envies qu’elle n’avait encore jamais ressenti. Elle regarda ses enfants et pour la première fois, elle ne les vit pas comme un accomplissement de sa vie, mais comme un boulet qui l’empêchait d’être la femme qu’elle voulait être.

-Cette famille te tire vers le bas. Tu es encore belle, tu as encore de belles années devant toi. Tu ne vas quand même pas les passer avec cette famille.

Elle secoua soudain la tête. Non ! Ces pensées qui s’introduisaient en elle n’étaient pas les siennes. Elle devait résister. Elle devait se libérer. Sentant la lutte en elle, John choisit ce moment pour plonger soudain ses doigts dans la chatte de sa victime. Prise par surprise, Valérie poussa un gémissement et perdit le fil de ses pensées. Quand elle reprit ses esprits, elle avait oublié pourquoi elle luttait. Elle fixa la famille devant elle avec dédain. Elle ne savait même pas comment elle avait pu ressentir de l’affection pour eux autrefois. Pendant ce temps, les mouvements des doigts de John en elle s’accéléraient, lui arrachant des gémissements de plus en plus fort. L’orgasme qui finit par la secouer lui arracha un hurlement, dans l’indifférence générale.

-Alors, tu veux enfin devenir la salope que tu as toujours rêvée d’être ?

-Oui, souffla-t-elle d’une voix rauque. J’ai envie de toi, tout de suite.

-Parfait, s’esclaffa John. On va aller chez moi. On y sera plus tranquilles.

John et sa nouvelle partenaire se levèrent, et John enroula son bras autour de la taille de Valérie, avant de se mettre en route. Valérie quitta l’église sans même jeter un regard vers la famille qu’elle abandonnait pour toujours.

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-Oui, oui, prends-moi comme une chienne, ouiiiiiiiiii…

Pour la quatrième fois de la journée, John se sentit décharger dans sa nouvelle conquête, remplissant son cul de sperme chaud. Depuis leur arrivée à l’appartement, Valérie avait été insatiable, comme si elle avait besoin de rattraper toutes ces années de vie de famille et de sexe en missionnaire. John soupira de contentement et se laissa tomber sur le lit, où il se mit à masser les énormes seins de la plantureuse milf.

-Tu n’es pas mieux, maintenant ?

-Tu m’as ouvert les yeux, John, répondit Valérie en le dévorant du regard. Je ne veux plus jamais revenir à ma vie d’avant.

-Ce n’était pas mon intention de toute façon. La vie de salope est tellement plus agréable.

-Qu’est-ce que tu comptes faire de moi, maintenant ?

-Je ne sais pas encore. Je vais sûrement te garder quelques jours. Quand j’en aurai marre, je ne sais pas encore ce que je ferai. Peut-être que je vais t’envoyer faire le trottoir. Comme ça, tu pourras toujours te faire troncher par tout le monde.

L’ancienne Valérie aurait été horrifiée, mais la femme qu’elle était devenue ne put contenir son excitation en entendant cette réponse.

-Oh oui, je serai la pute la moins chère de la ville. Comme ça tout le monde passera par moi. Et pour toi, ce sera toujours gratuit.

Se sentant une nouvelle fois gagnée par une envie de sexe, elle descendit le long du corps de John et cala sa bite entre ses gros seins. Elle se mit à masser le membre qui se remit à gonfler immédiatement. John sourit. Il n’en avait pas terminé avec elle.

La nouvelle vie de Valérie

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