Chapter 11
by
Bimbo_Slut
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Fin : Déshumanisation Ultime et Zoophilie
L'idée est venue de Julien.
Un soir, après avoir utilisé Lé-Lé dans son dispositif-toilette, il a lâché négligemment : "Tu sais ce qui manque à ton jouet ? Un vrai dressage. Pas juste humain. Animal."
Thomas a levé les yeux de son téléphone. "Animal ?"
"Je connais quelqu'un. Maître K. Il... forme des soumises pour interaction avec animaux. Chiens, principalement. Mais il a déjà travaillé avec des chevaux."
Thomas a regardé Lé-Lé, toujours sanglée dans le dispositif, bouche maintenue ouverte par l'anneau permanent, salive dégoulinant sur ses seins déformés.
"Intéressant."
Trois jours plus tard, Maître K sonnait à la porte.
Maître K était un homme dans la cinquantaine, crane rasé, tatouages couvrant ses avant-bras. Il portait une mallette en cuir et dégageait une autorité froide qui mettait Thomas mal à l'aise, ce qui était rare.
"Montrez-moi le sujet," a-t-il dit sans préambule.
Thomas l'a conduit au salon. Lé-Lé était dans son dispositif, comme toujours maintenant. Position à genoux, tête maintenue en arrière, bouche béante, seins pendant presque jusqu'au sol.
Maître K a tourné autour d'elle, l'a examinée comme on examine du bétail. A tapé sur ses seins (elle n'a pas réagi). A inséré deux doigts dans sa bouche pour vérifier l'anneau (elle n'a pas bronché). A écarté ses jambes pour inspecter son sexe béant.
"Elle est déjà bien détruite," a-t-il constaté cliniquement. "Bon. Ça facilitera le conditionnement. Moins de résistance psychologique."
"Tu peux la dresser pour quoi exactement ?"
"Chiens, c'est le standard. Bergers allemands, dogues. J'en ai quatre qui sont déjà entraînés pour ça. Si elle répond bien, on peut passer à des animaux plus grands. Poney. Âne. Mais ça prend plus de temps."
"Combien de temps pour les chiens ?"
"Trois semaines. Sessions quotidiennes de deux heures. Protocole classique : conditionnement pavlovien, renforcement positif et négatif, exposition progressive."
"Renforcement négatif ?"
Maître K a sorti de sa mallette un collier électrique. "Si elle refuse, elle reçoit une décharge. Si elle accepte, elle reçoit une récompense. Simple. Efficace. Les soumises apprennent vite."
Thomas a souri. "Quand est-ce qu'on commence ?"
"Demain."
La première session a eu lieu le lendemain après-midi.
Maître K est arrivé avec deux bergers allemands, Duke et Rex. Massifs, parfaitement dressés, ils attendaient patiemment tandis que Maître K préparait Lé-Lé.
Il l'a sortie du dispositif-toilette pour la première fois en semaines. Ses jambes ont immédiatement cédé, elle ne savait plus marcher. Maître K l'a traînée jusqu'à un matelas qu'il avait installé au centre du salon.
"Position," a-t-il ordonné.
Lé-Lé a regardé autour d'elle, confuse, incapable de comprendre ce qu'on attendait d'elle.
Maître K a activé le collier électrique. Décharge. Lé-Lé a hurlé, enfin, émis un son guttural étranglé, sa bouche ne pouvant plus vraiment crier.
"Position. À quatre pattes."
Elle a obéi, tremblante.
"Bien. Maintenant, ne bouge pas."
Il a fait approcher Duke. Le chien a reniflé Lé-Lé, d'abord son visage, puis son cou, puis entre ses jambes. Elle a frémi mais n'a pas bougé.
"Parfait. Première étape : acceptation olfactive. Laisse-le te sentir."
Duke a continué son inspection, langue sortie, reniflant intensément le sexe de Lé-Lé. Puis il a commencé à lécher.
Lé-Lé a gémi faiblement. Pas de plaisir, juste reconnaissance que quelque chose se passait.
"Ne bouge pas," a répété Maître K.
Le chien a léché pendant cinq minutes. Maître K observait attentivement les réactions de Lé-Lé. Quand Duke a arrêté, Maître K lui a donné une friandise.
"Bien. Première session terminée. Demain, on passe à l'étape suivante."
Thomas, qui avait observé depuis le canapé, a demandé : "C'est tout ?"
"Conditionnement progressif. Si on va trop vite, elle peut se bloquer psychologiquement. Même une épave comme elle a encore des limites réflexes. Il faut les briser méthodiquement."
La deuxième session, le lendemain, a franchi un cap.
Maître K a positionné Lé-Lé de la même manière, à quatre pattes. Cette fois, Duke a été plus entreprenant. Après quelques minutes de léchage, il a tenté de monter.
Lé-Lé a panique. A essayé de s'échapper. Maître K a immédiatement activé le collier. Décharge longue, puissante. Elle s'est effondrée en convulsant.
"Position," a-t-il ordonné froidement.
Elle s'est remise en position, corps tremblant violemment.
Duke a remonté. Cette fois, elle n'a pas bougé. Le chien a trouvé son entrée presque immédiatement, son sexe élargi chirurgicalement ne nécessitait aucune préparation.
La pénétration a été brutale. Duke s'est enfoncé entièrement en quelques secondes, pattes avant agrippant les hanches de Lé-Lé, coups de reins rapides et puissants.
Lé-Lé a gémi, son gémissement caractéristique, celui qu'elle émettait maintenant pour tout. Elle ne distinguait plus entre douleur, plaisir, existence. Juste... sensation.
Duke a continué pendant quatre minutes. Puis il a joui, nœud gonflant à l'intérieur de Lé-Lé, les verrouillant ensemble. Elle a essayé de bouger, instinct de fuite, mais Maître K a posé une main ferme sur son dos.
"Ne bouge pas. C'est normal. Ça va durer dix minutes."
Thomas regardait, fasciné. Le chien attaché à Lé-Lé, sperme coulant déjà de son sexe distendu, son corps secoué de tremblements.
Quand Duke s'est finalement détaché, un flot de liquide a coulé de Lé-Lé. Maître K a donné une friandise au chien, puis s'est tourné vers Lé-Lé.
"Bien. Récompense."
Il lui a donné un morceau de chocolat. Elle l'a avalé sans mâcher, incapable de mâcher de toute façon avec son anneau buccal.
"Session deux terminée. Demain, les deux chiens."
Les sessions suivantes ont établi le protocole complet.
Jour 3 : Duke et Rex, l'un après l'autre. Lé-Lé acceptait maintenant sans résistance.
Jour 5 : Les deux chiens, puis Thomas l'a utilisée immédiatement après. Mélange de sperme animal et humain coulant d'elle.
Jour 7 : Maître K a introduit l'élément "bouche". Rex dressé pour utiliser la bouche de Lé-Lé (anneau buccal facilitant l'accès). Pénétration jusqu'à la gorge, Lé-Lé s'étouffant, Rex continuant, éjaculation directe dans son estomac.
Jour 10 : Utilisation simultanée. Duke dans son sexe, Rex dans sa bouche. Coordination parfaite. Lé-Lé simplement... présente. Corps utilisé, esprit absent.
Jour 14 : Maître K a apporté un dogue allemand, Kaiser. Plus massif. Pénétration encore plus brutale. Lé-Lé a saigné après, mais n'a émis aucune plainte.
À la fin de la troisième semaine, Lé-Lé était parfaitement conditionnée.
Elle répondait automatiquement à la présence d'un chien. Se mettait en position sans ordre. Acceptait pénétrations vaginales, anales, orales. Ne résistait jamais. Attendait simplement sa friandise après.
"Elle est prête pour l'étape suivante," a annoncé Maître K.
L'étape suivante était un poney.
Maître K connaissait un éleveur complice, à une heure de Paris. Ils ont transporté Lé-Lé dans le coffre de la voiture de Thomas (cage portable), et sont arrivés dans une ferme isolée.
L'éleveur, un homme taciturne d'une soixantaine d'années, les a conduits à une grange. À l'intérieur, un poney shetland, petit mais trapu.
"C'est celui-ci. Déjà utilisé pour ça. Docile."
Ils ont positionné Lé-Lé sur un support surélevé, son corps ne pouvait plus supporter le poids d'un poney sans assistance. Jambes écartées, maintenues par des sangles, torse appuyé sur une plateforme rembourrée.
Le poney a été amené derrière elle.
Thomas a observé, fasciné malgré lui, alors que l'animal montait instinctivement. Son membre était disproportionné, facilement 40 centimètres, épaisseur d'un bras.
"Elle va se déchirer," a-t-il dit, presque cliniquement.
"Probablement," a répondu Maître K. "Mais ses modifications chirurgicales devraient permettre la pénétration initiale. Après, on verra."
L'éleveur a guidé le poney. Pénétration lente mais inexorable. Lé-Lé a émis un son, pas un cri, juste... reconnaissance de l'invasion.
Le poney s'est enfoncé. 15 centimètres. 20. 30. Le ventre de Lé-Lé se distendait visiblement, son corps incapable d'accommoder cette taille mais s'étirant quand même, chair cédant, organes déplacés.
Puis le poney a commencé ses mouvements. Coups de reins puissants, animaux, mécaniques.
Du sang a commencé à couler. Beaucoup de sang.
Thomas a senti une excitation malsaine monter en lui. Cette destruction ultime. Ce corps réduit à simple réceptacle pour n'importe quoi, humain, animal, objet.
Le poney a joui après dix minutes. S'est retiré brusquement. Lé-Lé s'est effondrée, mélange de sperme et sang coulant d'elle en flot continu.
"Elle va avoir besoin de soins," a constaté l'éleveur.
"On s'en occupera," a dit Thomas, bien qu'il n'en ait aucune intention réelle.
Les semaines suivantes ont établi une nouvelle routine.
Lé-Lé passait deux jours par semaine à la ferme. Utilisée par le poney, parfois par d'autres animaux (l'éleveur avait un âne qu'ils ont "testé" une fois, Lé-Lé a failli mourir, réanimée de justesse).
Les cinq autres jours, elle était dans son dispositif-toilette, utilisée par Thomas et ses amis. Certains soirs, Maître K amenait ses chiens pour des "sessions combinées" clients humains + animaux simultanément.
Thomas a commencé à organiser des "soirées thématiques". 800€ l'entrée. Les invités pouvaient regarder (et parfois participer) pendant que Lé-Lé interagissait avec les animaux.
Une de ces soirées a rassemblé 12 spectateurs. Lé-Lé a été utilisée successivement par trois chiens, puis Thomas, puis deux autres hommes, puis remontée par Duke encore une fois.
À la fin, elle était inconsciente, corps inerte, fluides multiples coulant d'elle.
Thomas l'a traînée de retour dans son dispositif-toilette et l'a sanglée en position.
Deux heures plus tard, elle a repris conscience. Thomas est venu uriner dans sa bouche.
Elle a avalé.
Comme toujours.
Parce que c'était tout ce qu'elle savait faire maintenant.
Avaler.
Accepter.
Être utilisée.
Par n'importe qui.
N'importe quoi.
Sans fin.
Un mois plus tard, Thomas discutait avec Maître K de nouvelles "possibilités".
"Tu as déjà travaillé avec du bétail ?" a demandé Thomas.
"Taureaux ? Une fois. Mais c'est dangereux. L'animal peut tuer la soumise."
"Intéressant quand même."
Maître K a souri. "Je peux me renseigner."
Dans son dispositif, Lé-Lé attendait.
Elle attendait toujours maintenant.
La prochaine utilisation.
Le prochain animal.
Le prochain client.
La prochaine destruction.
Sans fin.
Sans espoir.
Sans identité.
Juste un corps.
Un objet.
Une chose.
Pour toujours.
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De PDG à Pute : L'Effacement de Léonie
Bimbofication, cage et propriété masculine
Léonie Mercier, directrice marketing arrogante de 31 ans, humilie publiquement son assistant Thomas Dubois. Pour se venger, il lui offre un casque audio "professionnel" qui diffuse en réalité des suggestions subliminales hypnotiques. En trois mois, Léonie se transforme en Lé-Lé Twat, bimbo blonde aux seins 115F, incapable de penser par elle-même. Elle abandonne sa carrière, ses diplômes, son identité. Le conditionnement psychologique détruit progressivement son esprit jusqu'à ce qu'elle accepte de vivre nue dans une cage pour chien, propriété sexuelle de Thomas. Humiliation publique, dégradation mentale, modifications corporelles extrêmes et soumission totale jalonnent sa descente programmée vers l'objectification complète. Une histoire brutale de domination technologique et de destruction psychologique consentie.
Updated on Jan 29, 2026
by Bimbo_Slut
Created on Jan 23, 2026
by Bimbo_Slut
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