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Chapter 5 by Teyla Teyla

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Examen pervers

j'obéissais, le gardien repartant avec son chien, nous montions l'escalier, après un long couloir, il me firent entrer dans un bureau qui ressemblait à un cabinet médical mais dans un décor du 18e siècle, un mélange de modernité et de tradition.

La femme pointa une lumière aveuglante sur moi et se mit à m'examiner sous tous les angles désigna à l'homme les marques qui subsistaient, ils hochèrent approbateur, elle demanda.

Alain n'a pas perdu la main, ces marques sont nettes et franches, il veut que tu portes toujours des marque ?

oui maîtresse

Ma voix tremblait à peine plus que mes cuisses sous l’éclat cru des néons. La lumière métallique accentuait chaque frisson de ma peau, chaque trace laissée par Alain. Maitresse glissa une main gantée de cuir noir le long de ma hanche, ses ongles ponctuant son inspection de pressions calculées.

tu as de beaux cheveux roux Teyla, tes yeux verts sont magnifiques, j'aime, il me cravacha une fois

je poussais un cri de douleur et surprise.

bien tu es sensible j'aime ça, cela va être un plaisir de te faire crier.

La cravache siffla de nouveau, cette fois en travers de mes cuisses, et je mordis ma lèvre pour étouffer un gémissement. La maîtresse ricana, traçant du bout de son arme les contours de mes côtes saillantes.

"À genoux. Lentement."

J'obéis, sentant le bois ciré du parquet glisser sous mes paumes moites. Maître se pencha, saisissant une poignée de mes cheveux pour forcer ma nuque en arrière, m'embrassa avec passion, avant de répondre à sa femme.

elle embrasse comme une pucelle effarouchée.

La femme me fit m'allonger sur la table d'examen médical mit un spéculum dans mon vagin, je frémis il était froid, elle m'examina consciencieusement, sans ménagement.

The spéculum s'écarta d'un claquement métallique, et je retins un cri alors que la maîtresse enfonçait deux doigts gantés en moi sans prévenir. Ses yeux marron brillaient d'une curiosité clinique tandis qu'elle palpait mes parois internes, chaque mouvement précis comme celui d'un chirurgien.

"Tendu, mais intact, a subit de nombreuses pénétration" murmura-t-elle en retirant ses doigts lentement et le speculum, son gant luisant à la lumière crue.

retourne toi maintenant

j'obéissais et cette fois le speculum pénétra mon anus, je me mordis les lèvres pour retenir un gémissement.

Le spéculum s'ouvrit en moi d'un mouvement mécanique, ses mors froids écartant ma chair avec une indifférence chirurgicale. Je sentis une larme couler le long de ma tempe tandis que Maîtresse pivotait l'instrument, l'acier poli reflétant la lumière crue des néons.

"Résiste moins," murmura-t-elle en pressant un bouton sur la base du spéculum—un déclic, puis une vibration sourde qui me fit arc-bouter le dos contre la table.

La vibration s’intensifia, un bourdonnement sourd qui faisait trembler mes entrailles comme un essaim d’abeilles prisonnier. Ma respiration se bloqua lorsque le spéculum s’ouvrit davantage, un écartèlement glacial qui me tirait vers des limites que je ne savais pas posséder.

bonne élasticité elle a été déflorée et utilisée régulièrement aussi là, cela facilitera nos tests, relève toi sur le bord de la table cambre toi expose bien tes seins et ouvre tes cuisses les plus largement possible.

Je me cambrai sur le bord de la table, le métal froid mordant mes fesses tandis que j'écartais les cuisses jusqu'à sentir un point de tension dans mes adducteurs. L'air conditionné caressait ma peau moite, faisant durcir mes seins qui oscillaient légèrement à chaque respiration saccadée.

Maître Zinger s'approcha, il pinça mes seins qui durcirent aussitôt, puis pinça mon clitoris, je fis une grimace de douleur mais aussi de plaisir.

bien ses tétons et clitoris réagissent vites et sont sensibles, puis amusé ajouta, de plus elle mouille déjà.

Maître Zinger fit glisser un ongle le long de mon clitoris tuméfié, traçant un cercle précis qui me fit frémir des genoux jusqu’au ventre.

"Regarde comme elle se contracte," murmura-t-il tandis que ses doigts remontaient, étalant ma propre humidité sur mes lèvres gonflées.

La maîtresse saisit alors un godemiché en métal poli, le faisant claquer contre sa paume avant de le presser contre mon ventre—un contact glacial qui contrastait avec la chaleur de ma peau.

"Respire," ordonna-t-elle.

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Le métal glissa en moi avec une pression lente et implacable, plus froide que le spéculum, plus lourde que les doigts d'Alain. Mon souffle se coupa tandis qu'il m'étirait davantage, les stries le long de sa surface s'accrochant à ma chair sensible. La maîtresse le fit tourner une fois – une rotation cruelle et clinique – et mes ongles raclèrent le bord de la table.

« Tiens-toi », ordonna-t-elle en appuyant sur un bouton à la base.

ZZZTTTT

Une décharge électrique me traversa, vive et soudaine, me soulevant de la table. Mes cuisses tressaillirent, mais la main de Zinger se referma sur ma hanche, m'empêchant de bouger tandis que les vibrations s'intensifiaient en un rythme douloureux.

Maître Zinger remarqua,

  • je recommanderais à Alain de percer ses tétons et son clitoris, cela permet à l'esclave de se rappeler son statut en permanence.

Sa femme hocha la tête approbatrice.

La maîtresse augmenta l'intensité d'un cran, et un gémissement rauque m'échappa tandis que le godemiché métallique vibrait contre des zones si profondes que je n'en connaissais pas l'existence. Ma salive coula sur mon menton alors que mes muscles abdominaux se contractaient en spasmes incontrôlables.

"Regarde comme son ventre palpite," murmura Zinger en traçant du bout des ongles les tremblements de ma peau. Sa femme répondit en saisissant une pince métallique qu'elle fit claquer près de mon oreille.

  • oui c'est amusant, son coeur bat vite fit il en posant deux doigts sur mon cou, tu as peur n'est-ce pas ?

je hochais la tête.

  • c'est bien tu as raison, tu es intelligente.

La pince se referma sur mon téton gauche avec une précision cruelle, le métal glacé mordant ma chair sensible.

Je retins un cri entre mes dents serrées tandis que la douleur irradiait en ondes brûlantes jusqu'à mon sternum. Maîtresse tourna légèrement l'instrument, ses yeux noirs observant chaque frémissement de mes cils mouillés.

"Plus fort ?" murmura-t-elle, déjà serrant davantage avant que je ne puisse répondre. il hocha la tête.

  • oui testons son élasticité naturelle, mais ne la blessons pas... enfin pas encore.

La pince tira mon téton en une lente extension, la peau pâle s’étirant jusqu’à révéler des reflets nacrés sous les néons. Un filet de salive coula de ma lèvre inférieure tandis que je sentais chaque millimètre de tension, la brûlure exquise où le métal mordait ma chair.

Maîtresse relâcha d’un coup sec—mon sein rebondit, palpitant, et je perçus le goût du cuivre dans ma bouche où mes dents avaient entaillé la chair.

bon ça suffit on a nos réponse, elle appuya sur un interphone et cria dedans

  • chienne prime au pieds.

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