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Chapter 7 by Bimbo_Slut Bimbo_Slut

What's next?

En cage esclave de Thomas

Quand elle se réveilla le lendemain matin, elle consulta ses emails sans vraiment réfléchir.

Et elle vit toutes les réponses.

HEC confirmait l'annulation de ses diplômes.

La mairie confirmait le changement de nom légal.

Sa banque confirmait le transfert de tous ses comptes à Thomas.

Son notaire confirmait le transfert de propriété de son appartement.

Et puis il y avait les réponses de ses contacts.

Certaines exprimaient du dégoût. D'autres de l'inquiétude. Mais un nombre étonnamment élevé acceptait son « offre » et proposait des rendez-vous pour « profiter d'elle ».

Elle ressentit une honte écrasante, presque paralysante. Une partie d'elle, cette partie lointaine et étouffée qui hurlait depuis des semaines remonta brusquement à la surface. Elle réalisa ce qu'elle avait fait. Ce qu'elle était devenue.

Elle voulut pleurer. Hurler. Mais les larmes ne venaient pas.

Elle chercha le casque des yeux. Il était sur la table de chevet. Elle tendit la main vers lui, mais s'arrêta.

Si je le remets, je vais redevenir Lé-Lé. Je vais arrêter de penser. Je vais arrêter de ressentir cette honte.

Mais est-ce que c'était vraiment une solution ?

Elle essaya de penser comme avant. Comme Léonie. Mais les pensées ne venaient pas facilement. Son cerveau était embrumé, confus. Les suggestions binaurales avaient créé de nouveaux chemins neuronaux. Les anciens étaient presque effacés.

Elle se regarda dans le miroir de sa chambre.

Ses cheveux blond platine avec extensions tombaient sur ses épaules. Son maquillage rose vif qu'elle avait appliqué hier soir sans même y penser était encore visible. Ses seins énormes, 115F grotesques, déformaient le crop-top rose qu'elle portait pour dormir. Ses ongles acryliques de 6 cm avec strass brillaient sous la lumière du matin.

Qui est cette personne ?

Elle savait la réponse. C'était elle. C'était Lé-Lé.

Elle tendit de nouveau la main vers le casque. Cette fois, elle le prit.

Peut-être que si je pense comme Lé-Lé, la honte disparaîtra. Peut-être que si j'accepte d'être stupide, je n'aurai plus à penser à ce que j'ai fait à ma vie.

Elle enfila le casque.

Immédiatement, les battements binauraux reprirent le contrôle. La voix de Thomas, encodée dans les basses fréquences, murmura les suggestions familières.

Lé-Lé est stupide. Lé-Lé est une salope. Lé-Lé n'a pas de cervelle, juste des gros seins.

Elle répéta à voix haute, comme une prière. « Pauvre petite Lé-Lé. Espèce de salope. Pas de cervelle, juste des gros seins. »

Elle se donna une petite tape sur le sein. Ça faisait mal, mais c'était bien. Elle méritait cette douleur, non ?

« Juste des stupides gros seins. Espèce de conne. Fais juste ce que les hommes veulent. Ne réfléchis pas. »

Elle se gifla de nouveau la poitrine, plus fort cette fois. Puis écarta les jambes et se gifla le sexe à travers sa culotte rose.

Elle avait du mal à frapper assez fort. Mais son sexe était trempé.

Ça l'aidait. Elle n'avait plus à penser à la honte. Juste à ses seins et à son sexe.

« Sois un objet », se dit-elle. « Sois une poupée sexuelle. Sage petite Lé-Lé. Petite salope obéissante. »

Elle se frappa encore la poitrine.

Ce n'était pas suffisant. Il lui en fallait plus.

Elle se dirigea vers la porte de sa chambre, toujours nue à part le casque et la culotte rose, et cria : « Thomas, monsieur ? J'ai bien peur d'être une petite idiote et j'ai besoin d'aide pour me gifler les seins assez fort pour que ça fasse mal. Vous pouvez venir m'aider, monsieur ? »

Elle savait qu'il était là. Il avait dormi sur son canapé cette nuit. Pour « s'assurer qu'elle allait bien ».

Thomas entra dans la chambre en souriant. Il ferma la porte derrière lui.

« S'il te plaît, tu peux me frapper les seins ? » le supplia-t-elle.

Il ouvrit sa braguette et sortit son sexe déjà dur.

« Si tu suces assez bien », dit-il, « je pourrais me laisser convaincre de te frapper les seins jusqu'à ce que tu pleures. »

Elle regarda son sexe. C'était hypnotique, à sa façon, avec son léger balancement devant ses yeux. Ça pourrait la rendre heureuse, comme le casque l'avait fait.

Elle ouvrit la bouche.

Elle préférait largement pleurer de douleur à cause de sa stupidité méritée plutôt que de pleurer en pensant à ce qu'elle avait fait de sa vie.

Elle prit son sexe dans sa bouche et commença à sucer. Sa langue tournait autour du gland. Elle le prenait profondément dans sa gorge, jusqu'à étouffer. Ses lèvres brillantes de gloss laissaient des traces roses sur la peau de Thomas.

« Sage fille, Lé-Lé », dit Thomas en lui caressant les cheveux. « Bonne petite salope. »

Elle gémit autour de son sexe, excitée par les mots dégradants.

Il jouit rapidement, directement dans sa gorge. Elle avala tout, comme une bonne fille.

Puis il tint sa promesse. Il la gifla violemment sur les seins. Encore. Encore. Encore.

Ses énormes seins 115F rebondissaient à chaque coup. La peau devenait rouge, puis rose vif. Elle pleurait maintenant, mais pas seulement de douleur.

Elle pleurait de soulagement. Parce qu'elle n'avait plus à penser. Parce qu'elle pouvait juste être Lé-Lé. Bimbo stupide. Objet sexuel.

« Merci, monsieur », sanglota-t-elle. « Merci de me frapper. Je le mérite. »

Thomas sourit. « Bien sûr que tu le mérites. Tu es une salope stupide. Mais tu es ma salope stupide maintenant. »

Elle hocha la tête, reconnaissante.

« Demain, tu seras virée du bureau », continua Thomas. « Pour comportement inapproprié. Mais ne t'inquiète pas. Tu viendras vivre chez moi. Dans une cage. Une vraie cage pour chien, dans mon salon. C'est là que tu dormiras. Et pendant la journée, tu seras ma pute personnelle. Tu suceras mes potes. Tu te feras baiser par qui je veux. Tu seras nue en permanence, à part tes talons et ton collier avec ton nom dessus : Lé-Lé Twat, Propriété de Thomas. Tu comprends ? »

Elle hocha de nouveau la tête. « Oui, monsieur. Je comprends. »

« Dis-le. »

« Je vais vivre dans une cage chez vous. Je vais être votre pute. Je vais sucer vos amis. Je vais me faire baiser par qui vous voulez. Je suis Lé-Lé Twat, votre propriété. »

« Bonne fille. »

Il lui remit le casque sur les oreilles et les battements binauraux reprirent immédiatement.

Lé-Lé appartient à Thomas. Lé-Lé est heureuse dans sa cage. Lé-Lé aime sucer des bites. Lé-Lé est une bonne chienne.

Elle sourit, yeux dans le vague, esprit vide.

TROIS MOIS PLUS TARD

Lé-Lé Twat vivait maintenant dans une cage pour chien dans le salon de Thomas.

La cage mesurait 1m20 de long sur 80cm de large. Juste assez grande pour qu'elle puisse s'allonger en position fœtale. Le sol était recouvert d'une couverture rose avec des cœurs. Un bol d'eau et un bol de nourriture , des croquettes pour chien mélangées à du sperme étaient fixés sur le côté.

Elle portait en permanence un collier en cuir rose avec une plaque gravée : LÉ-LÉ TWAT - PROPRIÉTÉ DE THOMAS.

Ses seins étaient constamment meurtris. Thomas et ses amis les frappaient régulièrement. Elle avait des bleus violets permanents sur toute la poitrine.

Son cul était élargi par un plug de 10cm qu'elle portait 24h/24. Thomas l'enlevait seulement pour la baiser ou pour laisser ses amis l'utiliser.

Elle ne parlait presque plus. Juste des gémissements et des « Oui, monsieur » quand on lui donnait un ordre.

Elle ne pensait plus du tout.

Le casque avait fait son travail. Léonie Mercier n'existait plus. Il ne restait que Lé-Lé Twat. Bimbo stupide. Chienne obéissante. Trou à bites.

Et elle était heureuse. Enfin, elle croyait être heureuse. C'était difficile à dire. Elle ne savait plus vraiment ce que signifiait le bonheur.

Mais elle savait qu'elle aimait quand Thomas la sortait de sa cage pour la baiser. Elle aimait quand il invitait ses amis et qu'elle devait sucer tout le monde à tour de rôle. Elle aimait quand ils la traitaient de salope et de conne.

Parce que c'était plus simple comme ça.

Plus simple de ne pas penser. Plus simple de juste obéir.

Un soir, Thomas rentra avec un cadeau.

« Lé-Lé, j'ai quelque chose pour toi. »

Elle leva les yeux depuis sa cage, excitée. « Quoi, monsieur ? »

Il sortit une seringue.

« Des hormones. Tu vas tomber enceinte bientôt. Je veux que tu aies mon bébé. Ça te fera de plus gros seins. Et puis une chienne doit faire des petits, non ? »

Elle hocha la tête, souriante. « Oui, monsieur. Une chienne doit faire des petits. »

Il lui injecta les hormones directement dans le bras.

Elle ne ressentit rien. Juste une petite piqûre.

« Bonne fille », dit Thomas en lui caressant la tête à travers les barreaux de la cage. « Dans quelques mois, tu seras enceinte. Et dans quelques années, tu auras plusieurs enfants. Mes enfants. Et tu les élèveras dans cette cage. Comme une bonne chienne. »

« Oui, monsieur. Comme une bonne chienne. »

Il sourit et referma la porte de la cage.

Lé-Lé s'allongea sur sa couverture rose, yeux dans le vague, main instinctivement posée sur son ventre.

Bientôt, elle porterait un bébé. Le bébé de Thomas.

Elle sourit dans le noir.

Pauvre petite Lé-Lé. Espèce de salope. Pas de cervelle, juste des gros seins.

Et maintenant, bientôt, un ventre plein.

Elle ferma les yeux et s'endormit, bercée par le souvenir des battements binauraux qui avaient détruit son esprit.

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