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Chapter 4 by Tarham

Que fait-elle?

Elle monte dans le bus.

Carole se trouva stupide. Après tous il y avait plusieurs modèles de bus sur les différentes lignes de la ville. Il s’agissait sans doute d’un bus réquisitionné sur un de celles-ci, ce ne serait pas la première fois que ça arriverait et sans doute pas la dernière. Elle se décida à prendre celui-ci.

En montant, elle dit bonjour au chauffeur qui lui répondit avec un grand sourire, puis elle essaya de se glisser vers le milieu du car tandis qu’il redémarrait. Le bus était bien rempli, il devait y avoir une bonne trentaine de personnes à l’intérieur. Occupée à se frayer un chemin au travers de la foule, l’étudiante ne s’aperçut qu’une fois à sa place que la majorité, si ce n’est tous, semblait d’origine asiatique. A côté d’elle, l’homme qui avait attendu le bus avec elle la regardait en souriant.

Carole se sentait vraiment mal à l’aise et se dit qu’elle aurait mieux fait de ne pas prendre ce bus-là. Décidée à en sortir le plus vite possible, elle appuya sur le bouton « arrêt demandé » et tenta de gagner la porte de sortie. Deux choses la firent paniquer un peu plus. La première fut de se rendre compte que les gens s’étaient resserré autours d’elle, formant un anneau compact d’où elle ne pouvait pas s’extraire. La seconde fut de voir que le bus avait quitté le trajet habituel de la ligne pour s’enfoncer plus avant dans la zone industrielle. Elle cria :

« Eh laissez-moi ! Foutez-moi la paix !!! A l’aide quelqu’un !!! »

L’étudiante vit plusieurs asiatiques sortirent des mini-caméras et de petites appareils photos et commencer à la mitrailler. Paniquée, elle tendit la main vers son sac pour attraper son portable mais on lui arracha celui-ci. Comprimé entre ces hommes, Carole n’arriva bientôt plus à se débattre et ne put que se tortiller sur place. Rapidement, elle sentit une main venir se plaquer sur ses fesses. Puis une autre, et encore une autre. Puis ce fut au tour de ses seins, de ses cuisses, de son ventre… D’autres vinrent l’immobiliser en lui attrapant les bras et les jambes.

Carole tenta de se débattre mais ils étaient trop nombreux. Pendant de longues minutes elle résista de toutes ses forces avant que l’épuisement ne la **** à abandonner. L’étudiante se laissa alors faire mollement. Ses agresseurs passèrent encore un long moment à la peloter à travers ses vêtements, lui arrachant régulièrement des « Non… » et des « Pitiés arrêtez… ».

L’étudiante espéra qu’ils se contenteraient de ça mais elle finit par sentir des mains qui se glissaient dans ses vêtements. Une main vint défaire la fermeture de son pantalon avant de venir caresser sa chatte à travers sa culotte. D’autres remontèrent suffisamment son top pour offrir ses seins et son soutien-gorge de dentelle rouge à la vue de tous. Les hommes avaient l’air de la complimenter dans une langue qu’elle ne comprenait pas avec leurs voix rauques et le clic-clic des appareils photos semblait sans fin. La main dans son pantalon se glissa directement dans sa culotte et elle sentit un doigt forcer l’ouverture de sa chatte. C’est à ce moment-là qu’elle se mit à pleurer. Carole répétait sans fin les mêmes mots « Je vous en prie… Arrêtez… ».

Ses chaussures furent ensuite arrachées et son pantalon glissa lentement le long de ses jambes lisses. L’étudiante sentait les mains lui caresser les cuisses, tentant de remonter toutes ensembles vers la culotte rouge déjà déformée par celle qui lui doigtait la chatte. Son haut fut le suivant à la quitter et des mains vinrent saisir directement les seins dans leur enveloppe de tissu. Après encore d’interminables minutes, ce furent ses sous-vêtements qu’on lui arracha, révélant les seins aux mamelons bien roses et la chatte rasé en ticket de métro.

Ca faisait déjà presque vingt minutes qu’elle était monté dans ce bus et son calvaire semblait ne pas devoir s’arrêter avant un bon moment. Carole avait la sensation d’être couverte de mains qui la caressaient, la palpaient, jaugeaient de la fermeté de ses cuisses, de ses fesses et de ses seins. Puis elle sentit qu’on l’attrapait par les cuisses et qu’on la soulevait sans effort. Un trou c’était créé devant elle dans la masse des personnes et les propriétaires d’appareils photos et de caméra s’y précipitèrent pour continuer à immortaliser la scène. L’étudiante se retrouva nue et suspendue en l’air, les joues couvertes de larmes et de maquillage qui avait coulé, les cuisses grandes écartées avec une main puis deux qui entreprirent de la doigter et de la branler avec énergie.

C’était douloureux et loin d’être agréable. Carole en vit s’enduire les doigts de lubrifiant avant de les enfoncer en elle. Les asiatiques alternaient en elle, produisant des bruits obscènes et humides en la branlant. L’un d’entre eux finit même par lui enfoncer plusieurs doigts dans le cul en lui arrachant des gémissements de douleurs. L’étudiante continuait à demander pitié sans qu’ils ne l’écoutent, son cul et sa chatte littéralement labouré par une douzaine d’hommes librement offerts à la vue des caméras. Tout ce qu’elle espérait maintenant c’est que cela se termine vite. Malheureusement pour elle ça ne faisait que commencer.

Après un interminable moment, ils passèrent à la suite, la faisait rebasculer en avant mais toujours suspendue en l’air, ils lui présentèrent la queue d’un d’entre eux. Voyant qu’elle rechignait à le prendre en bouche, l’un d’eux l’attrapa par les cheveux et la tira en arrière pour lui faire ouvrir la bouche. Avec répugnance, elle accepta se sexe entre ses lèvres tandis qu’ils se chargeaient de la faire aller-et-venir sur celui-ci. Carole avait envie de vomir mais à chaque fois qu’elle pensait toucher le fond ils trouvaient une nouvelle perversion à lui faire. Au bout de quelques minutes, un autre homme vint prendre la place du premier sans que celui-ci ait joui, puis encore un autre, et un autre. A intervalle régulier, ils la faisaient tourner tout en continuant à lui doigter le cul et la chatte.

C’est au bout de la huitième queue qu’elle suçait que Carole sentit qu’on retirait les doigts de sa chaque et qu’une bite y prenait place. L’homme à qui elle appartenait entrepris alors de la défoncer avec le même manque de tendresse qu’on la doigtait auparavant. Il semblait bien qu’on n’allait rien lui épargner… A chaque coup de rein de l’autre, tout son corps partait vers l’avant, lui enfonçant un peu plus dans la bouche la queue qu’elle suçait. Ses seins rebondissaient à chauqe poussé tandis que des hommes, lassés des caresses, entreprenaient de leur asséner claque sur claque, ne s’arrêtant que pour pincer les mamelons et les étirer vers l’extérieur. L’étudiante en pleurait de honte et de douleur et ses gémissements étaient devenus des râles. Celui qui lui baisait la chatte entreprit de la fesser avec ****.
Rapidement une alternance se mit en place pour sa chatte comme pour sa bouche, ses bourreaux changeant régulièrement. Elle arrêta de compter après le 6ème qui prit place dans sa chatte et il ne fallut pas longtemps pour que certains délaissent sa chatte au profit de son cul, même si après un intense doigtage les queues n’avaient aucun mal à y entrer. Son calvaire dura longtemps, peut-être une ou deux heures, peut-être plus. Carole vit défiler toutes sortes de bites, des courtes et des longues, des épaisses et des fines, des tordues et des droites, des propres et des dégueulasses, certaines plusieurs fois. La plupart des hommes se contentait de la baiser puis de se retirer sans avoir joui, mais d’autres se laissaient emporter et se vidaient en elle sous les huées de leurs compagnons. L’étudiante avait le gout âcre de cinq ou six spermes différents dans sa bouche et en sentait qui dégoulinait de sa chatte et de son cul.

C’est finalement après presque trois heures que le calvaire de la jeune fille prit fin. Elle avait le cul, la chatte et la bouche endolories et était persuadée de s’être pissée dessus. Les autres parlèrent beaucoup et la remirent au sol, à genoux. Un groupe de trois queues se présenta devant son visage, astiquées avec vigueur par leurs propriétaires. Comprenant ce qui allait se passer, l’étudiante repartit de plus belle en pleurs. Rapidement, un premier jet de sperme chaud vint s’écraser sur son front, dégoulinant le long de son nez, bientôt suivi d’un deuxième qui vint tapisser son menton avant de se terminer entre ses seins. Il y eut encore trois jets, un qui vint se coller dans ses cheveux, un autre sur une de ses épaules et le dernier sur son ventre. L’homme se recula et un autre prit sa place, son humiliation commençait juste.

Tous les hommes vinrent jouir sur Carole, une bonne partie plusieurs fois, certains se plaçaient devant elle, d’autre sur les côtés ou dans son dos. Elle était couverte de sperme, l’étudiante sentait du foutre couler le long de son visage, sur ses seins et entre ses fesses. Rien n’avait été épargné, son dos semblait couvert d’une gelé blanchâtre, ses cheveux n’étaient plus qu’une masse blanche et brune gélatineuse et sa vision était troublée par le sperme qui recouvrait ses yeux. Même respirer était difficile, son nez étant à moitié bouché et les hommes visant sa bouche dès qu’elle l’ouvrait. Les gens qui la connaissaient n’en seraient certainement pas revenus de la voir nue au milieu de tous ces hommes, couverte de sperme de la tête aux pieds.

Carole resta un moment au milieu du car, grelottante, trop choquée pour réagir. Les asiatiques autour d’elle riaient bruyamment et posaient à côté d’elle comme à côté d’un trophée. Finalement elle sentit le bus ralentir et elle sentit qu’on la tirait par les bras. Déboussollée, elle se rendit compte que le bus passait en pleine centre-ville et qu’on la trainait vers la porte de sortie.

« Non pitié… Pas ici non !!! » Supplia-t-elle.

Mais ils se contentèrent de jeter l‘étudiante par le sas et le bus redémarra. Carole se retrouva donc nue et souillée de sperme au milieu d’une place fréquentée, non loin de son école. Elle vit les passants la dévisager comme si elle venait de la planète Mars. Les mères de famille se dépêchèrent d’éloigner leurs enfants tandis que des petites vieilles la regardaient avec des yeux ronds en murmurant « Saint mère de dieu ». Même les hommes restaient immobiles, comme stupéfaits par ce qu’il voyait. Il y avait même un groupe d’étudiants de son école qui a regardait en disant son nom. La jeune femme fondit en larme et se recroquevilla en position fœtale, n’ayant plus qu’une envie : celle de mourir. Ce fut finalement un de ses amies nommée Gaëlle qui brisa la paralysie des gens autour d’elle en courant vers elle pour la couvrir avec sa veste. Aussitôt les autres réagirent, un docteur s’avança et un homme sortit son téléphone pour appeler la police. Tandis qu’ils s’agitaient tous autour d’elle, une petite voix lui soufflait intérieurement que ce n'était vraiment pas son jour…


Dès le soir même, tous les journaux parlaient de ce qui fut aussitôt considéré comme la plus sordide affaire de tournante de l’histoire de France. Le ministre de l’Intérieur déclara aussitôt que tous les moyens seraient mis en œuvre pour retrouver les coupables. Mais la police déchanta rapidement. Le car ne fut jamais retrouvé et ses passagers non plus, le coup ayant visiblement été préparé longtemps à l’avance. Par contre, dès le lendemain, différentes vidéos du viol collectif circulèrent sur des sites pornographiques, principalement japonais, et les magazines à sensation se battirent rapidement à coup d’images grossièrement floutées illustrant des articles tape-à-l’œil sur l’agression. L’un d’eux fut même rapidement mis en examen pour avoir communiquer un lien direct vers un site hébergeant la vidéo. Malgré leurs efforts, les policiers n’arriveraient pas plus à faire disparaitre ces vidéos de la toile qu’à retrouver leurs auteurs.

Quand à Carole, elle dut passer presque deux mois dans un hôpital psychiatrique avant d’arriver à remettre les pieds à l’extérieur. On la ramena ensuite chez elle pour la fin de sa convalescence. Mais moins de deux jours plus tard, un commando masqué s’introduisit chez ses parents pour l’enlever, les menaçant de la tuer s’ils n’annonçaient pas qu’ils avaient envoyé leur fille dans un lieu tenu secret pour qu’elle puisse récupérer.

Droguée, Carole fut embarquée pour un long périple dont elle ne devait garder que des souvenirs vagues et embrumés. Elle ne se réveilla qu’une fois arrivée au Japon, dans la demeure d’un des chefs des fameux Yakuza. Celui-ci avait participé à son viol collectif et l’avait trouvé plutôt à son gout. Devenue de **** sa concubine, Carole le servit, principalement en tant qu’esclave sexuelle (il adorait se servir de son corps nue comme d’un présentoir à aliments lorsqu’il invitait des gens chez lui) pendant cinq mois avant qu’il ne se lasse et ne la remplace par une jeune syrienne vendue par une milice Shabiha. C’est à partir de ce moment-là que sa famille entendit à nouveau parler d’elle. L’ex-étudiante ayant alors été mise au travail par son « propriétaire » et forcée de jouer dans des films pornographiques sordides. Elle joua dans des films dépeignant des viols multiples en public, des séances de bondage plus ou moins extrêmes, d’autres mettant en scène des montres de latex tentaculaires et même celui du record du monde de bukkake (près de 300 éjaculations).

FIN - Vous avez échoué, mais rien ne vous empêche de recommencer…

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