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Chapter 2 by Bimbo_Slut Bimbo_Slut

What's next?

Dilatatation Vaginal, Bouteille de Vin dans La Chatte

Je regarde les deux bouteilles posées sur ma table de nuit. Elles sont là depuis une semaine. Je les ai achetées, vidées, nettoyées méticuleusement. Je les ai mesurées avec un mètre ruban. Neuf centimètres de diamètre toutes les deux.

Aujourd'hui je vais franchir des caps que je fantasme depuis des mois. La bouteille de vin dans ma chatte. La bouteille d'eau dans mon cul. Mon corps après ne sera plus jamais le même.

Cette pensée me fait trembler. D'excitation principalement. De peur aussi peut-être. Une petite voix dans ma tête murmure que je suis en train de franchir une ligne. Que mes trous ne se remettront probablement pas de ça. Que je vais créer des dommages irréversibles.

Mais cette voix est faible. Facilement ignorée. La pulsion est tellement plus forte.

Une partie de moi sait que c'est excessif. Que je devrais arrêter avant d'aller trop loin. Mais l'autre partie, celle qui contrôle vraiment, veut voir jusqu'où je peux aller. Combien mon corps peut prendre avant de casser complètement.

Parfois, la nuit, je me demande pourquoi je suis comme ça. Pourquoi transformer mon corps en exposition de chair distendue me fait jouir plus que tout. Je n'ai pas de réponse. Juste une pulsion. Un besoin viscéral. Alors je cesse de me questionner. Et je continue à me m'étirée.

Je me lève de mon lit. Je marche jusqu'au miroir en pied contre le mur. Je m'observe. Une fille de vingt ans. Un mètre soixante-huit. Cinquante-trois kilos. Mince. Peau claire. Seins petits avec tétons percés. Et entre mes cuisses, une chatte légèrement entrouverte ornée d'anneaux et surmontée d'un tatouage obscène.

Je sens le plug dans mon cul bouger légèrement quand je marche. La plénitude permanente est familière maintenant. Comme une partie de mon anatomie. Mon cul sans le plug me semble vide. Incomplet. Anormal.

Dans deux heures, mes trous seront encore plus transformés qu'ils le sont maintenant. Ouverts sur des diamètres que peu de femmes atteignent. C'est ce que je veux. Je crois.

Je retourne sur mon lit. Je m'allonge. Jambes écartées. Je saisis la bouteille de vin.

C'est l'heure.

Je pose la bouteille verticalement sur le lit. Base en bas. Goulot vers le haut. Je la regarde sous cet angle. La base large semble encore plus imposante. Neuf centimètres de circonférence parfaitement ronde. Lisse. Dure. Inflexible.

Est-ce que je peux vraiment prendre ça? Vraiment?

Une partie de moi murmure que c'est excessif. Que je devrais peut-être arrêter avant de franchir cette ligne. Que les dommages pourraient être irréversibles. Mais l'autre partie, celle qui contrôle vraiment, veut voir jusqu'où je peux aller.

Je décide de me préparer correctement. Pas question d'essayer d'enfoncer neuf centimètres dans ma chatte sans échauffement. Je dois la dilater progressivement. L'assouplir. La préparer pour cette intrusion monstrueuse.

Je m'allonge sur le dos. Jambes écartées. Je saisis le flacon de lubrifiant. J'en verse une quantité généreuse sur ma main droite. Le gel transparent et épais coule entre mes doigts. J'en rajoute. Puis encore. Ma main est complètement recouverte maintenant.

Je positionne ma main entre mes cuisses. Deux doigts trouvent l'entrée de ma chatte. Ils glissent à l'intérieur sans résistance.

J'ajoute un troisième doigt. Puis un quatrième. Quatre doigts bougent dans mon vagin. Massent mes parois internes. Étalent le lubrifiant profondément. La sensation est agréable. Familière. Rassurante même.

Je replie mon pouce contre ma paume. Je forme un cône avec ma main envirion six centimètre. Je positionne ce cône contre l'entrée de ma chatte. Je pousse doucement.

Mes lèvres s'étirent. Six centimètres passent facilement. Sept centimètres demandent plus d'effort. Une légère résistance apparaît. Je maintiens la pression. Respire profondément. Mes tissus s'adaptent progressivement.

Sept centimètres et demi. Huit.

À huit centimètres, la résistance devient significative. Mes parois vaginales s'étirent au maximum. Une douleur sourde apparaît. Brûlante. Insistante. Je ralentis. Je laisse mes muscles s'habituer à ce diamètre.

Encore un centimètre. Un seul. Pour que ma main complète entre.

Je pousse plus fort. J'ignore la douleur qui augmente. Mes tissus protestent. Mes muscles se contractent involontairement. Essaient de repousser l'intrusion. Mais je **** le passage.

Huit centimètres et demi.

Et puis soudainement, mes muscles cèdent. La partie la plus large de ma main franchit l'entrée. Ma chatte aspire le reste. Ma main entière glisse à l'intérieur. Huit centimètres complets. Mon poing est dans mon vagin.

Ahhh... C'est dedans... Ma main est dedans...

Je halète. La sensation est intense. Immense. Mon vagin est rempli complètement. Étiré au maximum. Je sens mon poing contre mes parois internes. Chaud. Vivant. Mon propre corps à l'intérieur de mon corps.

Je reste immobile pendant trente secondes. Je laisse mes tissus s'adapter. La douleur initiale diminue progressivement. Devient tolérable. Puis presque agréable.

Je commence à bouger ma main. Je la tourne lentement. Rotation douce. Mes articulations frottent contre mes parois vaginales. Massent les zones tendues. Assouplissent les tissus. Je continue pendant plusieurs minutes. Cinq minutes. Dix peut-être.

Est-ce que même ça suffira pour la bouteille? Neuf centimètres c'est encore un centimètre de plus.

Mes parois brûlent maintenant. La friction prolongée créée une sensation de chaleur intense. Presque douloureuse. Mais je continue. Je dois préparer ma chatte le mieux possible.

Après quinze minutes de fisting, je retire ma main. Lentement. La résistance est forte. Mes muscles se sont contractés autour de mon poing. Ils ne veulent pas lâcher. Je tire progressivement. Centimètre par centimètre. Puis...

SCHLOOP!

Ma main sort complètement. Le bruit de ventouse résonne dans ma chambre. Ma chatte se contracte sur le vide. Puis reste ouverte. Béante.

Je lève la tête. Je regarde entre mes jambes.

Mon vagin est béant sur cinq centimètres. Une ouverture parfaitement ronde. Mes parois internes sont visibles. Chair rouge vif gonflé et luisante. Je vois profondément à l'intérieur de ma chatte. L'ouverture ne se referme pas. Mes muscles restent relâchés.

Cinq centimètres de béance. Pas assez. La bouteille en fait neuf. Quatre centimètres de plus. C'est énorme comme différence.

J'observe ma chatte pendant une minute complète. L'ouverture ne diminue pas. Reste stable à cinq centimètres. Mes muscles sont épuisés par le fisting prolongé. Ils ne tentent même pas de se contracter.

Je saisis la bouteille de vin. Le moment est venu.

Je la retourne. Base vers le bas. Goulot vers le haut.

Je verse du lubrifiant sur la base de la bouteille. Le gel coule sur le verre. Dégouline sur les côtés. J'en rajoute. Beaucoup. Toute la base devient glissante et brillante. J'en verse aussi directement sur ma chatte. Le gel froid coule dans mon vagin ouvert.

Je positionne la bouteille. La base large de neuf centimètres contre l'entrée Le verre froid touche ma chair chaude. Je frissonne.

L'écart est visible. Évident.

Ça ne passera jamais. C'est trop gros. Vraiment trop. Impossible.

Mais je pousse quand même.

La pression augmente immédiatement. Mes lèvres commencent à s'étirer. Six centimètres. La résistance est déjà forte. Sept centimètres. Mes tissus tirent. Brûlent. Je respire profondément. Continue de pousser.

Sept centimètres et demi. Huit.

À huit centimètres, la résistance devient monstrueuse. Mes parois vaginales sont étirées bien au-delà de ce qu'elles viennent de prendre avec ma main. Mes tissus blanchissent sous la tension. La douleur est intense. Brûlante. Électrique presque.

Encore un centimètre. Un seul putain de centimètre. Je peux le faire. Je DOIS le faire.

Je maintiens la pression sans forcer davantage. Vingt secondes passent. Mes muscles tremblent sous l'effort de s'adapter. Trente secondes. Quarante. Mes tissus s'assouplissent millimètre par millimètre. La douleur diminue très légèrement.

Huit centimètres et demi.

Je suis presque là. Presque aux neuf centimètres complets. La partie la plus large de la base approche de l'entrée. Encore cinq millimètres. Juste cinq putains de millimètres.

Puis je prends ma décision.

Je vais forcer. Vraiment forcer. Ignorer tous les signaux d'alarme. Ignorer la douleur. Ignorer mes muscles qui hurlent. Ignorer la voix rationnelle qui crie d'arrêter.

Je pousse. Fort. Vraiment fort. De toutes mes forces.

La douleur explose. Mes tissus s'étirent au-delà de leurs limites. Mes muscles crient. Brûlent. Mes parois vaginales sont déchirées presque. Puis...

Les neuf centimètres franchissent d'un coup.

AHHHHHH! ÇA ENTRE! PUTAIN ÇA ENTRE!

Je hurle. Fort. Sans retenue. La douleur est aveuglante pendant trois secondes complètes. Puis elle diminue brusquement. Mes tissus ont cédé. Se sont adaptés. Les neuf centimètres de verre sont à l'intérieur de ma chatte. La base de la bouteille a franchi l'entrée de mon vagin.

Je halète. Mon cœur bat à deux cents. Des larmes coulent sur mes joues. Je ne sais pas si c'est de douleur, de soulagement, ou d'excitation pure. Probablement un mélange des trois.

Neuf centimètres. Ma chatte contient neuf putains de centimètres de verre. Un centimètre de plus que ma main.

La bouteille est enfoncée à quinze centimètres maintenant. La base étire mes tissus au maximum. Je sens chaque millimètre de surface froide contre mes parois. La sensation de plénitude est immense. Écrasante. Presque insupportable.

Je reste immobile pendant deux minutes complètes. Je laisse mon corps s'habituer. La douleur initiale s'estompe progressivement. Devient supportable. Puis presque agréable. La plénitude extrême crée une sensation étrange. À la fois douloureuse et délicieuse.

Puis je commence à explorer cette nouvelle sensation.

Je saisis le goulot de la bouteille qui dépasse de ma chatte. Je la tourne lentement. Rotation douce. Le verre lisse frotte contre mes parois vaginales gonflées. La friction est intense. Différente de celle d'une main ou d'un gode. Plus dure. Plus froide. Plus inflexible.

Je tourne la bouteille pendant une minute. Dans un sens. Puis dans l'autre. Mes parois internes sont massées par les neuf centimètres de verre. Les zones sensibles sont stimulées. Mon point G est comprimé par la base large.

Puis j'essaie des va-et-vient.

Je tire sur le goulot. Doucement. La bouteille recule de cinq centimètres. Les neuf centimètres restent à l'intérieur mais la profondeur diminue. Puis je repousse. La bouteille s'enfonce à nouveau. Quinze centimètres de profondeur.

Je répète le mouvement. Retire cinq centimètres. Repousse. Retire. Repousse. J'établis un rythme lent. Très lent. Chaque va-et-vient dure cinq secondes. Le verre coulisse dans mon vagin lubrifié. La friction est constante. Délicieuse.

Après deux minutes, j'augmente l'amplitude. Je retire la bouteille de dix centimètres maintenant. Presque jusqu'à ce que la base atteigne l'entrée de ma chatte. Mes muscles se contractent légèrement quand les neuf centimètres approchent de la sortie. Essaient de retenir l'objet. Puis je repousse à fond. Vingt centimètres de profondeur maintenant.

Le poids de la bouteille devient perceptible. Quand je la laisse enfoncée à fond, elle tire vers le bas par gravité. Mes parois vaginales sont étirées non seulement latéralement mais aussi longitudinalement. La sensation est inhabituelle. Presque inconfortable. Mais excitante.

J'accélère progressivement le rythme. Les va-et-vient deviennent plus rapides. Plus amples. Quinze centimètres d'amplitude maintenant. La bouteille enfonce et ressort rapidement. Les bruits deviennent obscènes. Schlack. Schlack. Schlack. Le verre glisse dans mon vagin trempé à un rythme soutenu.

Ma main gauche se déplace vers mon clitoris percé. Mes doigts trouvent le bouton gonflé. Je le frotte en cercles. Doucement d'abord. Puis plus fort. La stimulation clitoridienne s'ajoute à la plénitude extrême.

Neuf centimètres dans ma chatte. Ma main qui manipule la bouteille. Mon autre main qui frotte mon clito. Je me masturbe avec un objet qui devrait être impossible à prendre.

L'excitation monte rapidement. Plus vite que je ne l'aurais cru. La combinaison de la plénitude extrême et de la stimulation clitoridienne est dévastatrice. Mon corps réagit violemment. Mes cuisses commencent à trembler. Mon ventre se contracte par spasmes.

Je continue pendant cinq minutes complètes. Cinq minutes de va-et-vient violents de la bouteille. Cinq minutes de friction du verre contre mes parois. Cinq minutes de massage intense de mon point G par la base large. Cinq minutes de stimulation clitoridienne frénétique.

Les sensations se superposent. Se multiplient. Deviennent presque trop intenses. Le froid du verre contraste avec la chaleur de mon vagin. Le poids de la bouteille tire constamment vers le bas. La friction lisse du verre est différente de tout ce que j'ai connu.

L'orgasme approche. Je le sens monter du fond de mon ventre. Se propager dans tout mon corps. Mes orteils se recrourbent. Mon dos s'arque. Ma respiration devient haletante. Bestiale.

Ma main droite enfonce et retire la bouteille aussi vite que possible maintenant. Vingt va-et-vient par minute. La base de neuf centimètres martèle l'entrée de ma chatte à chaque poussée. Mes lèvres sont malmenées. Distendues à répétition. La douleur sourde persiste mais elle est noyée dans le plaisir.

Ma main gauche frotte mon clitoris sans répit. Mes doigts bougent frénétiquement. Pressent le bouton gonflé. Le pincent légèrement. Le piercing tinte à chaque mouvement.

Deux minutes passent comme ça. L'intensité augmente encore. Mon corps entier est tendu comme un arc. Tous mes muscles sont contractés. Je suis au bord. Tout au bord. Juste besoin d'un peu plus. Encore un peu.

Puis j'enfonce la bouteille à fond. Vingt-cinq centimètres de profondeur. La base comprime mon point G violemment. Je maintiens la pression. Frotte mon clitoris encore plus vite.

Et l'orgasme explose enfin.

JE JOUIS! MA CHATTE EXPLOSE SUR NEUF CENTIMÈTRES!

Je hurle. Mon vagin se contracte violemment autour du verre. Spasmes puissants. Incontrôlables. Mes parois vaginales essaient de se resserrer mais les neuf centimètres les en empêchent. La contraction est frustrée. Bloquée. Ça amplifie la sensation.

Mon corps entier convulse. Mes hanches se soulèvent du lit. Mon dos s'arque encore plus. Ma tête se renverse en arrière. Des sons animaux sortent de ma gorge. Gémissements bestiaux. Primitifs.

L'orgasme dure longtemps. Quarante secondes. Cinquante. Les spasmes continuent vague après vague. Ma cyprine gicle. Coule abondamment de ma chatte. Asperge la bouteille. Dégouline sur mes cuisses. Trempe complètement mes draps.

Je continue à frotter mon clitoris pendant tout l'orgasme. Je prolonge le plaisir. L'intensifie. Chaque spasme est amplifié par la stimulation continue.

Puis progressivement, l'intensité diminue. Les spasmes s'espacent. Deviennent plus faibles. Mon corps se détend. Je m'effondre sur le lit. Tremblante. Épuisée. La bouteille est toujours enfoncée à fond dans ma chatte. Je la sens pulser au rythme de mon cœur.

Je reste immobile pendant plusieurs minutes. Je respire profondément. Lentement. Mon cœur reprend un rythme normal. Les tremblements dans mes jambes s'apaisent.

Des larmes coulent sur mes joues. Beaucoup de larmes. Je ne sais pas vraiment pourquoi je pleure. Trop d'émotions. Trop d'intensité. Soulagement. Excitation. Honte peut-être. Ou fierté perverse. Ou juste épuisement émotionnel total.

Puis vient le moment de retirer la bouteille.

Je saisis le goulot. Je tire doucement. La résistance est immédiate. Mes muscles se sont contractés autour du verre pendant l'orgasme. Ils ne veulent pas lâcher prise. Je tire plus fort. Progressivement.

La bouteille commence à glisser. Lentement. La base de neuf centimètres s'approche de l'entrée de ma chatte. Mes muscles résistent. Se contractent faiblement. Essaient de retenir l'objet. Mais je continue de tirer.

Les neuf centimètres atteignent mon entrée. Mes lèvres s'étirent une dernière fois. La douleur revient brièvement. Puis...

SCHLOOOP!

La base franchit. La bouteille sort complètement. Le bruit de ventouse est énorme. Obscène. Mon vagin se contracte brutalement sur le vide. La sensation est choquante après tant de plénitude.

Ahhhh... Vide... Si vide...

Je gémis. Je sens l'air frais de ma chambre entrer dans mon vagin. Pénétrer profondément. C'est perturbant. Irréel.

Je lève la tête. Je regarde entre mes jambes.

Et je découvre la réalité.

Ma chatte est béante. Béante sur un diamètre monstrueux. Je ne vois pas les bords se toucher. C'est un trou. Un gouffre. Une ouverture de sept centimètres. Peut-être huit. Mes parois internes sont complètement visibles. Chair rouge vif. Gonflée. Humide. Je vois profondément à l'intérieur de mon vagin. Mes muscles sont relâchés. Inertes. Ils ne se contractent pas. Ne bougent pas. Mon vagin reste juste... ouvert.

Au fond de la cavité béante, j'aperçois mon col utérin. Petit cercle plus pâle. Il est visible de l'extérieur parce que ma chatte est tellement ouverte.

Oh putain... Regarde-moi ça... Je suis un cratère béant... Sept ou huit centimètres... Ma chatte ne referme plus...

J'observe la béance pendant cinq minutes complètes. Fascination morbide. Je vois l'ouverture diminuer très lentement. Sept centimètres. Six et demi. Six.

Elle se stabilise à six centimètres. Ne referme pas davantage. Mes muscles ne récupèrent pas. Mon vagin reste ouvert. Un trou permanent.

J'essaie de contracter mes muscles volontairement. De fermer ma chatte par la **** de ma volonté. Je me concentre. Je contracte de toutes mes forces. La béance diminue d'un centimètre. Peut-être un centimètre et demi. C'est tout. Mes muscles répondent à peine.

Ma chatte reste ouverte sur six centimètres en permanence maintenant. Même au repos. Même sans rien dedans. C'est irréversible. Définitif.

Je touche les bords de mon vagin béant. La chair est gonflée. Chaude. Extrêmement sensible. Mes lèvres pendent mollement, trempées de cyprine et de lubrifiant. Les anneaux brillent dans la lumière. Le tatouage "GAPING CUNT" au-dessus semble encore plus approprié maintenant.

Une partie de moi devrait être terrifiée. Horrifiée par ce que je viens de faire à mon corps. Par les dommages permanents que je viens de créer. Mais je ne ressens pas ça. Juste... satisfaction. Accomplissement pervers. Et excitation déjà renouvelée.

Je souris.

C'est parfait. Exactement ce que je voulais. Ma chatte est maintenant un trou béant permanent de six centimètres. Elle a pris neuf centimètres et ne s'en remettra jamais.

Je pose la bouteille de vin sur ma table de nuit. Le verre brillant est couvert de mes fluides. Mon premier objectif est atteint.

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