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Chapter 2 by Teyla Teyla

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Chapitre 5 - soumises et heureuses de l'être

Au matin je me réveillais dans la même position qu'hier, Chun toujours inconsciente, je lui caressais ses cheveux si soyeux, mais voyant qu'elle ne réagissait pas, j'embrassais sa bouche, elle ouvrit les yeux, me sourit.

  • j'ai encore mal c'était bon hein ?

avec un sourire coupable je hochais la tête, honteuse je dis.

  • oh oui il m'a démolit.

elle caressa mes seins, et mes courbes.

  • tu as de belles marques aussi, je me sens sale, on pourrait prendre une douche tu crois.

je hochais la tête et l'invitait à monter par l'ascenseur dans ma chambre, lui montrait ma douche, mais un peu surprise elle m'attira avec elle à la prendre avec elle.

  • je ne sais pas s'il voudrait.
  • tu as entendu je te suis supérieure, tu dois m'obéir.

je hochais la tête en soupirant, je n'étais pas sûr qu'Alain aimerait cette libre interprétation, mais quand elle m'embrassa, mon envie d'affection et de douceur l'emporta.

Mes lèvres tremblèrent sous les siennes, un baiser trop doux après la nuit de ****, sa langue traçant une ligne de feu contrastant avec l’eau froide qui commençait à ruisseler sur nos peurs meurtries. Ses mains glissèrent le long de mes flancs, effleurant les marques laissées par Alain—chaque contact un rappel cuisant, chaque caresse un paradoxe entre douleur et délice.

l'eau d'abord froide nous fit pousser un petit cri de surprise, ce qui nous amusa avant que la chaleur bienfaisante nous réconforte.

Chun se fit exploratrice et caressante, ses doigts traçant des cercles lents sur ma peau rougie, effleurant les stries violacées laissées par le fouet et les empreintes bleutées des doigts d’Alain. Je frissonnai, non plus de douleur, mais sous le contact délicat de ses ongles qui glissaient le long de mes côtes, remontant vers mes seins encore sensibles.

j'étais avide d'affection et de douceur je m'exposais à son exploration si bienfaisante.

L’eau ruisselait entre nos corps entrelacés, son souffle chaud contre mon cou tandis que ses mains glissaient le long de mes hanches marbrées. Un frisson me parcourut quand ses ongles tracèrent des lignes délicates sur les stries laissées par le fouet - la douleur sourde se mêlant au plaisir coupable de cette attention.

"Teyla..." murmura-t-elle contre ma peau, ses lèvres suivant le tracé de mes côtes comme pour apaiser chaque ecchymose.

Je répondis,

  • oui Chun ?
  • pardonne moi je vais forcément te faire souffrir, j'ai toujours fait souffrir ceux que j'aime.
  • ne t'inquiète pas j'accepte tout de ceux que j'aime, la souffrance et le plaisir, mais pour le moment donne moi juste ton amour après j'accepterais tout de toi.

Mes doigts se crispèrent dans ses cheveux mouillés alors qu’elle m’embrassait plus profondément, l’eau chaude ruisselant entre nos corps comme une seconde peau. Son souffle se mêlait au mien, humide et brûlant, tandis que ses mains remontaient le long de mes flancs avec une lenteur calculée.

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Son corps contre moi, s'était trop, je pleurais sans comprendre pourquoi, en fait si j’attendais depuis un moment une telle affection. Ses larmes se mêlaient à l’eau de la douche, ruisselant sur mes épaules tandis que ses mains tremblantes se refermaient sur mes hanches, comme pour m’empêcher de m’échapper. Je sentais chaque inspiration haletante de Chun contre ma clavicule, sa poitrine pressée contre la mienne, les battements désordonnés de son cœur contre mes côtes encore sensibles.

Je sentis ses larmes se mêler aux gouttes brûlantes qui glissaient sur ma poitrine, son souffle saccadé contre mon cou. Ses doigts tremblants remontèrent le long de mon ventre marbré, s'attardant sur chaque ecchymose comme pour en mémoriser la courbe. "Teyla..." répéta-t-elle elle me serra contre elle, ses mains me faisaient frémir, nos corps s'attiraient demandait à fusionner sexuellement.

Je sentis ses doigts glisser le long de ma nuque, tremblants et fiévreux, avant de s'enfoncer dans mes cheveux mouillés. L'eau coulait en filets brûlants entre nos ventres collés, et son souffle s'échappait par petites vagues haletantes contre ma bouche entrouverte.

"Je ne veux plus attendre," murmura-t-elle, sa voix rauque noyée sous le crépitement de l'eau.

Oui je t'appartiens, s'il te plaît soit douce.

Ses lèvres se posèrent sur les miennes avec une douceur qui me fit frémir, ses mains encerclant ma taille comme des flammes vivantes.

L'eau continuait de couler, brûlante maintenant, enveloppant nos corps comme un second épiderme. Je sentis ses doigts descendre le long de mon dos, traçant des cercles lents sur les marques sensibles, chaque touche un mélange enivrant de douleur et de désir.

Sa main droite explora l’intérieur de mes cuisses, un doigt pénétra l’ouverture de mon sexe.

Je retins un souffle, mes muscles se contractant sous cette intrusion soudaine, douce et pourtant si vive. L’eau ruisselait entre nous, masquant peut-être le tremblement de mes jambes, mais pas le frisson qui me parcourut lorsque son doigt s’enfonça plus profondément, lent, tortueux, comme s’il cherchait chaque repli secret.

Je gémissais faiblement, mes ongles s’enfonçant dans ses épaules tandis que son doigt se retirait presque complètement avant de revenir, plus profond cette fois, accompagné d’un second. La chaleur de l’eau contrastait avec le feu qu’elle allumait en moi, chaque mouvement de ses doigts traçant des cercles lents et précis qui me faisaient trembler.

Mes genoux fléchirent, mais elle me retint fermement, son autre main remontant le long de mon ventre pour se poser sur ma poitrine, ses doigts pinçant doucement un téton déjà sensible.

Je me cambrai contre elle, un gémissement étouffé s’échappant de mes lèvres tandis que ses doigts s’enfonçaient plus avant, épousant chaque frémissement de mon corps.

L’eau coulait en cascades brûlantes sur nos peurs collées, masquant à peine le bruit humide de ses mouvements en moi. Sa paume frotta contre mon clitoris à chaque poussée, créant une friction si douce que mes jambes tremblèrent dangereusement.

Mon souffle se brisa lorsque ses doigts accélérèrent leur rythme, chaque poussée plus précise que la dernière, fouillant les replis brûlants de mon sexe avec une expertise qui me fit voir des éclairs derrière mes paupières closes.

L'eau continuait de nous envelopper, mais je ne sentais plus que le mouvement de ses doigts en moi, la pression de sa paume contre mon clitoris, et la chaleur de son corps tremblant collé au mien.

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Mon corps se tendit comme un arc, chaque muscle vibrant sous l'assaut de ses doigts qui ne cessaient d'accélérer. Sa paume frottait maintenant mon clitoris avec une pression plus ferme, et je sentis mon ventre se contracter en vagues brûlantes. "Chun..." gémissai-je, ma voix étranglée par le plaisir qui montait trop vite, trop fort. Ses doigts se courbèrent à l'intérieur de moi, trouvant cet endroit sensible qui me fit crier, mes ongles s'enfonçant plus profondément dans sa chair.

  • Chut laisse toi faire ce moment ne reviendra peut être jamais profite.

"Chun..." Ma voix n'était plus qu'un souffle rauque, perdue dans le crépitement de l'eau et les battements sourds de mon sang dans mes tempes. Ses doigts en moi dessinaient des cercles brûlants, chaque repli de mon sexe fouillé avec une patience langoureuse.

Je sentis ses lèvres se presser contre mon cou, ses dents effleurant ma peau entre deux baisers humides tandis que ses doigts continuaient leur danse implacable. L'eau glissait sur nos corps entrelacés, ruisselant le long de ses bras musclés qui me maintenaient contre elle. Mon souffle s'accélérait, chaque inspiration brûlante emplie de vapeur et du parfum de son shampooing.

je tentais de répondre à ses caresses, découvrant qu’elle aussi était demandeuse de cet échange, ses hanches pressées contre les miennes, son souffle court contre ma nuque.

L’eau coulait toujours, mais je ne sentais plus rien d’autre que le poids de son corps contre mon dos, la chaleur de son ventre collé à mes reins, et la tension sourde entre ses cuisses quand je me retournai à moitié pour glisser une main entre ses jambes.

Mes doigts rencontrèrent sa chaleur, déjà ruisselante sous l'eau, et elle poussa un soupir rauque contre mon épaule. Sa hanche se contracta sous ma paume tandis que j'explorais les plis satinés de son sexe, chaque mouvement de mes doigts répondant au rythme des siens en moi. L'eau dégoulinait le long de nos bras entrelacés, mêlant nos souffles courts aux vapeurs étouffantes qui enveloppaient la cabine.

Nous haletions, nous nous couchions dans la douche qui pouvait ainsi nous accueillir, je me mis à lécher son clitoris alors qu'elle faisait de même de son côté, c'était si bon, un moment de pure magie.

Nos langues se cherchaient dans l’étreinte brûlante de l’eau, chaque mouvement synchronisé comme si nos corps communiaient dans un même rythme primal. Je sentais ses gémissements vibrer contre mes lèvres alors que mes doigts s’enfonçaient plus profondément en elle, épousant les contractions de son ventre sous ma paume. L’eau ruisselait le long de nos dos courbés, mêlant nos sueurs à la vapeur qui enveloppait nos silhouettes tremblantes.

nos doigts et langues devenaient frénétiques, je sentais mon intimité se crisper c'était presque une douleur proche d'une crampe, mais en fait c'était un spasme préorgasmique, mon sexe était avide de plaisir. Chun semblait de son côté ressentir la même chose je la sentais frémissante, incapable de se maîtriser mais peut être pour la première fois de sa vie elle se laissait faire.

Nos corps tremblaient comme des cordes trop tendues, chaque caresse nous rapprochant davantage du précipice. L'eau brûlante semblait s'évaporer au contact de notre peau surchauffée, laissant derrière elle une brume envoûtante qui collait à nos cils mouillés. Je sentais les muscles de son ventre se contracter sous mes lèvres tandis que ma langue traçait des cercles de plus en plus rapides autour de son clitoris gonflé.

comme des siamoises notre orgasme nous prit au même instant nous perdions totalement le contrôle, nous nous laissions emporté, nos cris de plaisir raisonnèrent dans la pièce, nos corps se convulsèrent l'un contre l'autre.

La voix d'alain s'éleva

  • vous êtes là et vous vous permettez de jouer sans mon autorisation ?

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