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Chapter 2 by Teyla Teyla

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Chapitre 3 - perversions

Au petit matin, malgré le fait que j'avais dormi à même le sol j'avais bien dormis, une envie pressante me réveilla, je vis qu'Alain travaillait sur la petite table sur son portable mais aussi me regardait, je me doutais qu'il avait déjà nombre de scénarios pour satisfaire ses fantasmes.

  • bonjour maître vous avez bien dormis ?

Il resta silencieux un moment

  • prosterne toi petite chienne et ne parle que si je t'y invite ou si c'est important.

j'obéis, il se leva avec une cravache, s'approcha de moi lentement, je déglutis, le bout de la cravache parcouru mon corps, je frémissais quand je sentis le cuir du bout de la cravache parcourut mon corps.

  • tu es très belle ainsi soumise Teyla, tu as faim ?
  • oui maître mais surtout je voudrais aller au toilettes

Apprends à me demander, supplie moi .

La cravate suivait lentement et délibérément le long de ma colonne vertébrale, le cuir frais me faisant frissonner. La respiration d’Alain était régulière et maîtrisée tandis qu’il tournait autour de moi.

Ma gorge se serra. J'avalai difficilement ma salive, les genoux enfoncés dans le sol rugueux.

« S'il vous plaît, Maître… » Ma voix trembla.

La pointe de la cravache descendit plus bas, effleurant la courbe de ma hanche avant de claquer brusquement – ​​une seule fois – contre ma cuisse.

  • mieux que ça soit précise dans ta demande

La pointe de la cravache descendit plus bas, effleurant la courbe de ma hanche avant de claquer vicieusement contre mes lèvres vaginales, je poussais un petit cri.

  • pitié maître je voudrais me soulager aux toilettes
  • ajoute accompagnez moi et regardez moi pendant que j'urine
  • Pitié maître je voudrais me soulager aux toilette, accompagnez-moi et regardez-moi pendant que j'urine."

Ma voix était un murmure rauque, presque étranglé par la honte et l’excitation mêlées. La cravache s’immobilisa, son cuir encore tiède contre ma peau rougie. Alain sourit, un éclair de domination dans son regard.

"Bien."

Il saisit ma nuque, ses doigts s’enfonçant dans mes cheveux pour me redresser brutalement. Je haletai, mes genoux meurtris par le sol, mais je n’osais pas bouger.

  • désormais que je serais présent tu formuleras ainsi tes demande pour uriner compris.
  • oui maître

il apporta une bassine

  • fais dans ça je veux te voir encore plus humiliée, il caressa mes cheveux roux, alors que mon corps battait de honte.

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Je serrais les cuisses, la pression dans ma vessie devenant insupportable. La bassine en métal froid brillait entre mes genoux tremblants.

"Regarde-moi."

La voix d’Alain était basse, implacable. Je levai les yeux malgré la brûlure de la honte. Ses doigts resserrèrent leur emprise sur mes cheveux, m’obligeant à garder la tête haute tandis qu’un premier filet s’échappait malgré moi. Le son résonna, liquide et vulgaire, dans le silence de la pièce.

"Plus lentement."

Mes ongles s’enfoncèrent dans mes propres cuisses, retenant désespérément le flot qui menaçait de se précipiter. Un gémissement étouffé s’échappa de mes lèvres tandis que je luttais pour obéir, chaque muscle de mon bas-ventre brûlant sous l’effort.

Cette contrainte étonnement éveilla mon plaisir, cette lutte pour réguler le flot avait un effet stimulant ma libido d'autant qu'il me regardait de manière impudique, je frémissais c'était bon, je n'arrivais plus à comprendre comment je pouvais subir cela et y prendre autant de plaisir.

La bassine se remplissait goutte à goutte, le son cristallin résonnant comme une obscénité dans l’air chargé. Alain ne clignait pas des yeux, sa main toujours ancrée dans mes cheveux, m’empêchant de détourner le regard.

Mon souffle se brisa quand un nouveau frisson parcourut mon ventre, cette fois sans rapport avec la douleur. La chaleur humide entre mes cuisses n’était plus seulement due à l’urine, mais à la trahison de mon propre corps, excité par l’humiliation.

enfin dans un frémissement à la limite de l'extatique je sentis les dernières gouttes tomber dans la bassine.

  • va te débarrasser de ça aux toilettes et vient me rejoindre dans la salle à manger, ta gamelle t'y attends.

Je me redressai avec peine, les genoux engourdis par la position prolongée, et saisis la bassine d’une main tremblante. Le métal froid me rappela cruellement ma soumission tandis que le liquide y oscillait, menaçant de déborder. Chaque pas vers la salle de bain était une épreuve, ma chair encore vibrante des frissons de honte et de désir.

Alain me suivit du regard, ses yeux sombres trahissant une satisfaction silencieuse. Lorsque je franchis la porte, son ordre résonna dans mon dos :

  • Ne te nettoie pas.

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