Want to support CHYOA?
Disable your Ad Blocker! Thanks :)

Chapter 4 by Bimbo_Slut Bimbo_Slut

What's next?

Bilan: Orifices Detruits

Je me lève difficilement. Mes jambes tremblent. Je suis épuisée. Physiquement et émotionnellement. Je sens le plug bouger dans mon cul. La plénitude est rassurante. Familière. Normale presque. Je sens ma chatte béante entre mes cuisses. L'air qui circule dedans. La sensation est toujours aussi étrange.

Je marche jusqu'au miroir en pied.

C'est l'heure du bilan.

Je suis debout devant mon miroir en pied. Nue. Jambes légèrement écartées. Je m'observe. Mon corps de vingt ans. Modifié. Transformé. Volontairement détruit au cours des dernières heures.

Mes yeux descendent lentement vers mon entrejambe.

Ma chatte est béante. Visiblement béante. Six centimètres d'ouverture actuellement, au moins 4 centimètres en permanence. Je vois mes parois internes. Chair rose vif. Gonflée. Brillante d'humidité. Les huit anneaux sur mes grandes lèvres encadrent cette ouverture obscène. Mes lèvres elles-mêmes pendent mollement. Trois fois leur taille originale. Le tatouage "GAPING CUNT" au-dessus résume parfaitement la situation.

Mon clitoris percé dépasse visiblement. Gonflé. Énorme. Gros comme un petit doigt. Le piercing brille dans la lumière.

Entre mes fesses, la base noire du plug est visible. Quatorze centimètres de diamètre de silicone enfoncés dans mon rectum. Mon anus sans le plug resterait béant lui aussi. Mes muscles anaux sont morts. Cassés. Le plug n'est plus un jouet. C'est une nécessité médicale presque.

— Mon corps a changé aujourd'hui. De façon permanente. Irréversible.'

Je pense aux dernières heures. La bouteille de vin. Quinze minutes d'efforts. Puis finalement les neuf centimètres qui franchissent. Ma chatte qui explose. Qui se casse. Les va-et-vient. L'orgasme violent. Le retrait. Et la béance qui ne referment plus.

Puis la bouteille d'eau. Un litre et demi. Trente centimètres de profondeur. Neuf de diamètre. Mon cul qui avale le plastique. Qui se déforme autour de cette intrusion monstrueuse. L'orgasme encore plus violent. Les larmes. Le retrait et la béance.

Mes deux trous sont béants maintenant. Ma chatte six centimètres. Mon cul six aussi. Je suis définitivement cassée.

Est-ce que je regrette?

C'est la question honnête que je me pose en me regardant dans les yeux dans le miroir. Est-ce que cette transformation valait le prix? Est-ce que je suis heureuse de ce que je vois?

La réponse n'est pas simple.

Une partie de moi est excitée. Fière presque. J'ai atteint des objectifs que peu de femmes atteignent. J'ai repoussé les limites de mon corps au-delà du raisonnable. J'ai cassé des caps physiques extrêmes. Neuf centimètres dans mes deux orifices. Des béances permanentes significatives. Des modifications irréversibles.

Mais une autre partie de moi... est effrayée. Vraiment effrayée. Mes trous ne referment plus. Les muscles ne répondent plus. Je ne contrôle plus vraiment mon corps. Comment je vais vivre avec ça? Comment je vais gérer le quotidien? Les fuites potentielles? L'incontinence? La nécessité de porter un plug en permanence juste pour maintenir mon cul fermé?

Qu'est-ce que j'ai fait exactement? Est-ce que je viens de me mutiler définitivement pour satisfaire une pulsion que je ne comprends même pas complètement?

Je ne sais pas. Honnêtement, je ne sais pas.

Mais ce qui est fait est fait. Irréversible. Mes muscles vaginaux et anaux ne récupéreront probablement jamais leur tonicité originale. Les béances vont peut-être diminuer légèrement avec le temps. Mais elles ne disparaîtront pas. Six centimètres aujourd'hui. Peut-être 4 dans quelques semaines. Mais jamais zéro. Plus jamais.

Je pense à demain. À ma vie quotidienne qui va reprendre. Réveil sept heures. Douche longue. Très longue. Je vais devoir nettoyer mes orifices béants minutieusement. L'eau va entrer dans ma chatte sans résistance. Je vais devoir la faire ressortir. M'assurer qu'il ne reste pas de fluides. Pas d'odeur.

Habillage ensuite. Sous-vêtements d'abord. Une culotte normale ne suffira probablement pas. Ma chatte béante va tremper le tissu instantanément. Je vais peut-être devoir porter des protège-slips. Ou plusieurs couches de tissu. Ou des culottes spéciales absorbantes.

Le plug restera dans mon cul évidemment. Vingt-quatre heures sur vingt-quatre. C'est non négociable maintenant. Sans lui, mon anus resterait béant. Je fuirais probablement. Salirais mes vêtements. Laisserais des traces partout.

Ensuite les vêtements extérieurs. Un jean sera difficile. La pression sur ma chatte gonflée et mes lèvres pendantes sera inconfortable. Une jupe longue sera plus appropriée. Large. Qui ne frotte pas. Qui laisse de l'espace.

Puis le trajet jusqu'à l'université. Quinze minutes de marche. À chaque pas, le plug bougera dans mon cul. Ma chatte béante frottera contre ma culotte. Mes lèvres pendantes se balanceront légèrement. Mes anneaux tinteront imperceptiblement. Personne ne saura. Personne ne verra. Mais moi je saurai. Je sentirai chaque mouvement. Chaque frottement. Chaque rappel de ce que j'ai fait à mon corps.

Cours magistral neuf heures. Je serai assise en amphi. Jambes serrées sous ma jupe. Je prendrai des notes sérieusement. Je lèverai la main pour répondre aux questions. Je discuterai avec Manon et Claire pendant la pause.

Et pendant tout ce temps, ma chatte restera béante six centimètres sous mes vêtements. Le plug de quatorze centimètres restera enfoncé dans mon cul. Mes lèvres gonflées et ornées d'anneaux resteront pendantes. Mon clitoris énorme et percé restera gonflé.

Je serai assise à côté de filles normales qui ont des chattes serrées et des culs vierges. Et moi je serai la fille aux trous béants secrets. Cette pensée me fera mouiller toute la journée. Probablement.

L'idée me fait frissonner. Le contraste entre l'apparence normale et la réalité cachée. L'étudiante sage en sociologie avec ses orifices détruits. Le secret obscène que je porte en permanence. Personne ne saura. Sauf moi. Et cette conscience sera présente à chaque instant. À chaque mouvement. À chaque pensée.

Est-ce excitant? Oui. Définitivement oui.

Est-ce effrayant? Aussi. Vraiment.

Je retourne sur mon lit. Je m'allonge sur le dos. Jambes écartées. Ma chatte béante exposée vers le plafond. Le plug dans mon cul appuie contre le matelas. Je glisse ma main droite entre mes cuisses. Mes doigts explorent ma chatte transformée. S'enfoncent dedans sans la moindre résistance. Quatre doigts. Aucune pression. Juste le vide. Mes parois vaginales distendues ne serrent plus rien.

Mes trous sont définitivement transformés. Béants sur des diamètres que je n'aurais jamais imaginés atteindre. Irréversibles probablement.

Ma main gauche trouve mon clitoris percé. Je le frotte doucement. Pas pour jouir. Je suis trop épuisée pour ça. Juste pour sentir. Pour confirmer que mon corps modifié réagit encore. Mon clito pulse sous mes doigts. Sensible. Vivant. Malgré la transformation excessive.

Je pense à l'avenir. Aux prochaines étapes potentielles.

Mais les bouteilles ne suffiront bientôt plus. Mon corps s'adapte. Toujours. Je vais probablement devoir aller plus loin si je veux retrouver cette intensité.

Double fisting. Deux mains dans ma chatte en même temps. C'est la prochaine étape logique. Si une main entre facilement maintenant, deux devraient être possibles avec de l'entraînement. Quinze centimètres de diamètre. Peut-être plus. La béance résultante serait monumentale. Dix centimètres au repos? Douze?

Prolapsus contrôlés aussi. Faire sortir mes parois vaginales ou rectales à l'extérieur de mon corps. Les exhiber. Roses. Gonflées. Complètement obscènes. Des photos pour documenter la transformation.

Dilatation urétrale peut-être. Mon dernier orifice encore relativement vierge. Transformer le minuscule trou où je pisse en une ouverture dilatée. Cinq millimètres d'abord. Puis dix. Quinze. Vingt. Jusqu'où mon urètre peut-il s'étirer avant de casser définitivement?

Je vais probablement tout dilater. Transformer mon corps entier en exposition de chair distendue. Chaque orifice poussé au-delà de ses limites. Cassé systématiquement.

L'idée devrait me terrifier. Elle le fait un peu. Mais elle m'excite aussi. Cette pulsion de destruction continue. Cette fascination pour voir jusqu'où mon corps peut aller. Jusqu'où je peux me pousser avant que quelque chose casse vraiment. Définitivement. Dangereusement.

Est-ce que je vais m'arrêter un jour? Probablement pas. Pas tant que la pulsion sera là. Pas tant que mon corps répondra encore. La destruction est une addiction. Et je suis complètement accro.

Ma cyprine coule encore de ma chatte béante. Dégouline lentement. Coule sur mes cuisses. Trempe mes draps déjà complètement souillés. Mon corps continue de réagir malgré l'épuisement. Malgré la douleur sourde qui irradie de mes deux orifices transformés.

Je retire mes doigts de ma chatte. Je les porte à ma bouche. Je lèche ma cyprine lentement. Le goût salé et musqué remplit ma bouche. Le goût de ma propre transformation. De ma propre destruction méthodique.

Je regarde le plafond de ma chambre. Les ombres bougent lentement tandis que le soleil de fin d'après-midi traverse ma fenêtre. Combien de temps s'est écoulé? Trois heures? Quatre? Le temps a perdu son sens pendant les dilatations. Seules les sensations comptaient. La douleur. Le plaisir. L'étirement. La transformation.

Si quelqu'un me voyait maintenant... Une fille de vingt ans allongée nue sur son lit défait. Chatte béante six centimètres. Plug de quatorze centimètres dans le cul. Tatouages obscènes sur la peau. Piercings partout. Corps transformé au-delà du reconnaissable. Que penseraient-ils?

Que je suis une dégénérée. Une malade mentale. Une perverse dangereuse pour elle-même. Une fille qui a besoin d'aide psychologique urgente.

Ils auraient probablement raison. Sur certains points en tout cas.

Mais je m'en fous. Je suis exactement ce que je veux être. Enfin... je crois.

Est-ce que je suis vraiment ce que je veux être? Ou est-ce que je suis juste incapable de résister à une pulsion autodestructrice? Est-ce que je contrôle vraiment ma vie ou est-ce que je suis contrôlée par cette addiction à la dilatation?

Questions difficiles. Sans réponses claires.

Je ferme les yeux. La fatigue m'écrase. Mon corps a pris cher aujourd'hui. Mes muscles vaginaux sont détruits. Mes muscles anaux sont morts. Mes parois internes sont gonflées et sensibles. Je vais avoir mal demain. Probablement pendant plusieurs jours. Marcher sera difficile. M'asseoir sera inconfortable. Vivre normalement sera un défi.

Mais d'une certaine façon... ça en valait la peine. Je crois. Peut-être. Probablement.

Je rouvre les yeux. Un dernier regard vers le miroir sur ma table de nuit. Je vois mon reflet. Mes jambes écartées. Ma chatte béante. Mes lèvres pendantes ornées d'anneaux brillants. Mon clitoris énorme et gonflé. La base noire du plug entre mes fesses.

Je souris. Un sourire fatigué. Mais sincère.

Je m'appelle Lola. J'ai vingt ans. Et je suis une fille aux trous béants qui ne s'arrêtera probablement jamais de se transformer. Parce que c'est ça qui me fait sentir vivante. Parce que c'est ça que je suis devenue. Pour le meilleur ou pour le pire.

Et je suis... pas en paix exactement. Mais en accord avec ça. Plus ou moins. Suffisamment pour continuer en tout cas.

Demain sera un nouveau jour. Avec ses défis. Ses inconforts. Ses découvertes sur comment vivre avec un corps transformé. Comment gérer les béances permanentes. Comment maintenir une apparence normale malgré les modifications cachées.

Mais pour l'instant, je vais juste me reposer. Fermer les yeux. Laisser mon corps épuisé récupérer autant qu'il le peut. Demain viendra bien assez tôt.

Je ferme les yeux à nouveau.

Et je m'endors.

Totalement épuisée.

Définitivement transformée.

What's next?

Want to support CHYOA?
Disable your Ad Blocker! Thanks :)