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Chapter 6 by Teyla Teyla

What's next?

As de pique, as de coeur

Le trajet dans le coffre fut un cauchemar, il faisait exprès de faire durer le trajet et de conduire comme une brute, quand enfin il s'arrêta, ce fut un soulagement quand le coffre s'ouvrit, inquiète je m'attendais à tout, il me tira par le bras et je me retrouvais dans les siens, il me serra contre lui.

  • tu vas travailler dur, tu respecteras mes instructions,

une main passa sur mes fesses sous ma jupe vérifiant que je n'avais pas de culotte

  • c'est bien mais aujourd'hui pour avoir fait ta sainte nitouche tu obéiras à tout ce que te demanderont toute personne te disant as de pique, as de coeur, compris ?

je hochais la tête un peu bouleversée, il me demandait d'obéir à des inconnus ou presque.

Je sentis son souffle chaud contre mon oreille tandis qu'il ajouta :

  • Et si tu désobéis, tu connaîtras la sanction.

Ses doigts se refermèrent sur ma nuque, me forçant à lever les yeux vers lui. Un sourire pervers étira ses lèvres. Quelqu’un s’approcha derrière moi, des pas lourds, des chassurentcrissant sur le gravier. Une odeur de tabac froid et de cuir envahit l’air.

  • As de pique, As de coeur murmura une voix rauque.

Mon cœur battit à se rompre, Alain sourit en voyant la personne, il me retourna et je vis monsieur Tonnerre mon professeur de mathématiques.

  • venez avec moi mademoiselle j'ai un cours particulier à vous enseigner, ne vous inquiétez pas vos cours seront pris par vos amies, et vos autres professeurs sont avertis de votre absence.

Alain parti m'ignorant complètement me laissant entre les mains de mon professeur.

Monsieur Tonnerre glissa une main épaisse sous mon bras, ses doigts s’enfonçant dans ma chair comme des étaux tandis qu’il m’entraînait vers une porte rouillée. Le métal grinça en s’ouvrant, révélant un escalier de béton plongé dans une pénombre moite.

Je descendis sous ses directives, dans une sorte de bunker transformé en une salle avec un canapé sale, une décoration sommaire comme un lieu de passe miteux, où madame Maud ma professeur de physique nous attendait elle était de tissu si fin que je voyais toutes ses formes elle tenait une cravache, elle me dit.

  • As de pique et as de coeur, déshabille toi, à partir de maintenant tu vas te comporter comme une bonne petite chienne et aller au devant du moindre de nos désirs.

Monsieur Tonnerre se déshabillait, pliant soigneusement son veston sur le dossier du canapé crasseux, ses doigts épais tirant lentement sur sa cravate comme s’il savourait chaque seconde de mon malaise. La lueur jaunâtre d’une lampe nue tremblotait sur son torse velu, accentuant l’ombre de ses muscles tendus. Je sentais mon souffle s’accélérer, mes genoux faiblir sous le poids de ce qui m’attendait.

  • Déshabille toi comme une pute.

Le béton froid me mordait les genoux nus tandis que je tremblais, agenouillée. La boucle de ceinture de Monsieur Tonnerre claqua – un murmure métallique qui me noua l’estomac. Derrière moi, Madame Maud eut le souffle coupé en faisant glisser la cravache le long de mon dos, l’extrémité en cuir s’accrochant à l’agrafe de mon soutien-gorge.

« Plus vite », siffla-t-elle en tirant sur le tissu jusqu’à ce qu’il cède.

Je tressaillis au contact de l’air vif, la chair de poule me parcourant le corps. L’ombre de Tonnerre planait au-dessus de moi, ses doigts calleux relevant mon menton. Son eau de Cologne – musquée, coûteuse – lui collait à la peau comme une seconde peau.

monsieur tonnerre prenait mes affaires alors que je les enlevais, les reniflant puis les pliants méticuleusement.

Ses doigts rugueux s'attardèrent sur la dentelle de mon soutien-gorge avant de le jeter négligemment sur le canapé. Je sentis la morsure du sol en béton s'intensifier sous mes cuisses, tandis que Madame Maud traçait des cercles menaçants avec sa cravache dans l'air moite. Une fois nue je me mis à genoux aux pied de madame Maud

  • Allonge toi en travers du canapé mets des bras derrière ta tête ouvre tes cuisses de manière lubrique. Sur ces mots elle me gifla par deux fois.

j'obéis ainsi exposée, terrorisée et pourtant si excitée, je devais être lucide j'aimais subir, la perversité des autres.

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Après m'avoir regardé longuement elle passa sa cravache sur ma chatte, je frémis de délice,

  • tu aimes ça soit honnête. fit elle en se penchant en me prenant par la gorge et en me crachant au visage.

je gémis en hochant la tête, à cet instant je vis une caméra de surveillance, Alain devait observer tout.

Avec sa main libre, elle frappa mes seins cruellement une bonne dizaine de fois, chaque claque résonnant dans la pièce moite, la douleur vive se mêlant à une honte humiliante. Ma peau rougissait sous ses coups, marquée de traces rosâtres qui palpitaient au rythme de mon souffle saccadé. Je mordais ma lèvre pour étouffer un gémissement, mais un cri aigu m’échappa quand ses ongles s’enfoncèrent soudain dans ma chair tendre, me pinçant avec une brutalité calculée.

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  • je vais te faire payer pour toutes ses petites garces qui transforment notre métier un enfer, écarte encore plus tes cuisses, soulève tes hanches.

Je relevais mes hanches en tremblant, la sueur froide coulant entre mes omoplates tandis que madame Maud glissait la pointe de sa cravache le long de ma cuisse interne. Le cuir glacé me fit frissonner, remontant lentement vers mon sexe déjà humilié de désir.

  • Regarde-moi, petite salope me hurla dessus madame Maud pendant que monsieur Tonnerre me regardait son sexe bandant de manière obscène.

Madame Maud voyant que je ne la regardait plus, devint folle furieuse et frappa mon sexe une dizaine de fois avec sa cravache, en me hurlant dessus,

  • petite lubrique, je vais t'apprendre moi

La cravache siffla de nouveau, frappant ma chair avec une précision sadique, chaque coup envoyant des vagues de douleur cuisante entre mes cuisses écartées. Je hurlai, mes doigts s’agrippant désespérément à mes cheveux les jointures blanchissant sous l’effort.

Puis elle me retourna, me mettant sur le ventre, elle cracha sur mon anus et sans ménagement enfonça sa main, ses doigts brutaux s’insinuant en moi avec une **** qui me fit crier. Ma joue écrasée contre le cuir froid du canapé, je sentis ses articulations labourer mes parois, chaque poussée plus profonde que la précédente. Un mélange de douleur et de soumission m’inonda, mes ongles déchirant le tissu sous mes doigts.

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  • tu aimes ça hein petite chienne

je ne pu répondre, monsieur Tonnerre profita que je hoquetais pour enfoncer son sexe dans ma bouche, ce qui fit rire madame Maud qui se mit à agiter violemment son poing en moi.

je vis des étoiles sous ce déchaînement de brutalité, je vis des étoiles sous ce déchaînement de brutalité, ma gorge se contractant autour du sexe de monsieur Tonnerre, chaque poussée brutale m’étouffant davantage. La salive dégoulinait sur mon menton, mes larmes se mêlant à la sueur qui inondait mon visage. Madame Maud, toujours enfoncée en moi, tordit ses doigts avec une torsion sadique, arrachant un cri étouffé que monsieur Tonnerre étouffa en enfonçant plus profond.

longuement je fus maltraité ainsi, quand elle sortit et s'essuya sur mes cheveux et dit à monsieur tonnerre alors qu'elle me frappait avec sa cravache.

  • vas-y à toi défonce là.

Il se mit à mes côtés me dit d'ouvrir mes cuisses, j'obéis de toute ses forces il claqua mon sexe une dizaine de fois, alors que d'une main elle m'étranglait.

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Sa main s'abattait sans merci, marquant ma chair déjà meurtrie de stries écarlates. Je sanglotais, les cuisses tremblantes, quand soudain Monsieur Tonnerre saisit mes cheveux pour me forcer à le regarder. Son souffle puant l'alcool et le cigare m'écœura tandis qu'il grognait :

"Tu vas prendre chaque centimètre, petite chienne, et tu remercieras Madame pour cette correction."

Je sentis la pointe de son sexe contre mon entrée déchirée, brûlante et humide de larmes, il s'enfonça comme dans du beurre,

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Un gémissement rauque m'échappa lorsque Monsieur Tonnerre s'enfonça d'un coup sec, déchirant encore plus ma chair déjà sensible. Ses mains agrippèrent mes hanches avec une brutalité animale, ses ongles s'enfonçant dans ma peau comme des griffes. Chaque poussée était une **** exquise, son membre brûlant labourant mes entrailles avec une **** calculée.

  • ah oui merci Madame Maud ...

Il me pilonna ainsi de longues minutes, je n'arrivais pas à comprendre comment il pouvait tenir aussi longtemps alors qu'il était arrivé à me tirer deux orgasme qui m'avait laminé, je demandais grâce pour en finir, tout ce que j'obtins fut des gifles de madame Maud.

Les claques de Madame Maud résonnaient contre ma joue déjà enflée, chaque impact faisant claquer ma tête sur le côté. Mon corps n’était plus qu’une masse tremblante, secouée entre les coups et les poussées brutales de Monsieur Tonnerre, qui grognait comme une bête en labourant mes entrailles. Sa peau moite collait contre mes fesses marquées de rougeurs, et je sentais chaque veine de son membre gonflé malmener ma chair à mesure qu’il accélérait.

soudain enfin il se cabra poussa encore plus ses hanches, je le sentis déverser son sperme en moi finissant de ruiner mes dernières forces, je sentis son sperme brûlant jaillir en pulsations brutales, chaque jet emplissant mon ventre d’une chaleur visqueuse qui me donna la nausée. Il resta enfoncé jusqu’à la dernière goutte, ses doigts meurtrissant mes hanches tandis qu’il grognait des obscénités.

Brutalement il se retira, sans plus se soucier de moi, comme si je n'étais qu'un sac à foutre, ils me laissèrent seule, maîtresse Maud me dit toutefois en partant.

  • va prendre une douche dans la salle d'à côté, je te rappelle que tu as une demi-heure pour rejoindre ton prochain cours qui est le mien, si tu arrives en retard tu seras châtiée.

Je chancelais en me redressant, mes jambes flageolantes comme du roseau sous l'orage. Le liquide poisseux de Monsieur Tonnerre coulait le long de mes cuisses tremblantes, se mêlant aux larmes et à la sueur qui maculaient ma peau. Chaque pas vers la douche était une agonie - mes muscles meurtris criaient sous mon poids, mes entrailles encore palpitantes de viol.

Je trébuchai vers la salle de douche, mes paumes moites glissant sur le mur froid pour m’y retenir. L’eau jaillit en un jet brûlant qui me mordit la peau, lessivant le sperme et l’humiliation en ruisseaux troubles à mes pieds. Mes doigts tremblants grattèrent ma chair comme pour arracher leur trace, mais chaque frottement ravivait les bleus laissés par leurs ongles.

L’eau brûlante ruisselait sur mes épaules courbées, faisant gonfler à vif les marques de leurs dents sur ma nuque. Je me mordis la lèvre pour étouffer un sanglot, les paumes plaquées contre le carrelage froid tandis que le jet pulsait entre mes cuisses encore palpitantes. Le savon glissa entre mes doigts tremblants, son odeur chimique ne parvenant pas à masquer l’arôme musqué de leur violation qui semblait incrusté dans mes pores, pourtant mon corps palpitait de plaisir, assouvi, mais que m'avait fait Alain pour me transformer en une créature avide de sexe, de souffrance et d'avilissement ? La réalité me frappa, il n'avait fait que révéler ma vraie nature.

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