La dernière victime...
Anne-Bérengère
Camille courait aussi vite qu’elle pouvait, la vision troublée par les larmes et son allure ralentie par son bras cassé. Elle distinguait Peysson qui courait plus loin devant elle et qui lui ordonnait de maintenir le rythme. Il ne restait plus qu’Anne-Bérengère et, vu ce qu’avait dû subir Laure et Gaëlle, la jeune fille se sentait déjà malade, elle ne voulait pas qu’il la force à nouveau à participer à la torture d’une de ses amies. Elle sentait l’excitation du loup-garou, qui n’en avait pas encore eu assez, à l’idée de défoncer encore une jeune fille.
Brutalement, Camille failli rentrer dans le loup-garou. Peysson s’était immobilisé au milieu de nulle part et l’espace d’un instant Camille se demanda pourquoi. Puis elle sentit l’odeur d’Anne-B, qui devait s’être caché non loin. Amusé, Peysson se mis la chercher en reniflant ostensiblement, histoire de lui faire encore plus peur. Camille ne bougea, appréhendant la suite.
Il s’écoula de longues minutes durant lesquelles Peysson continua à chercher Anne-B, de plus en plus impatient. Camille pouvait même sentir sa frustration. Soudain, en poussant un grand cri, Anne-B jailli de sa cachette, entièrement nue, et en brandissant une branche très épaisse, asséna un coup violent à la tête de Peysson. Le loup-garou poussa un cri, plus de surprise de que de douleur, et sauta en arrière. Anne-B se précipita vers lui, cherchant à le frapper encore. La jeune fille semblait prise de frénésie, comme si elle espérait tuer le loup-garou armée d’un simple bout de bois.
Horrifiée, Camille sentit Peysson passer de la surprise au ravissement : il aimait que sa future victime se défende avec autant d’ardeur. Lorsque Anne-B leva à nouveau son arme improvisée, il la saisit avec une de ses larges pattes et l’envoya voler un peu plus loin. Anne-B se réceptionna tant bien que mal mais son gourdin était resté dans les pattes de la bête qui le brisa comme une allumette. Sans se dégonfler, elle ramassa des pierres au sol et en bombarda le loup-garou. Celui-ci poussa un autre grognement surpris quand l’une d’elle l’atteignit à la truffe.
De nouveau impatient, il s’avança vers Anne-B, ignorant les autres pierres qui volaient vers lui. Elle voulut lui échapper mais il était bien plus rapide qu’elle. La saisissant à la gorge il la souleva de la terre. Anne-Bérengère continua à se débattre, frappant la patte poilue qui le tenait en l’air et tentant de lui donner des coups de pied. Peysson la plaqua violemment contre un tronc d’arbre avant de la frapper au ventre de son poing massif. Anne-Bérengère ne cria pas, mais elle sembla s’étouffer et manquer d’air. Sonnée elle arrêta un moment de se débattre.
La plaçant au-dessus de sa queue tendue, Peysson se lécha les babines avant de la laisser s’enfoncer sur son sexe. Anne-B revint rapidement à elle et là commença à crier « Non !!! Non !!!! ». Elle continuait à se débattre tandis que l’énorme queue du loup-garou rentrait en elle. Camille sentit la surprise de Peysson quand il contesta qu’il pouvait rentrer en elle sans forcer, il semblait même frustré. Du coup, il commença à la limer lentement, doucement, pour que sa victime ait tout le temps de sentir cette queue bestiale qui s’enfonçait et ressortait de son ventre. Anne-Bérengère ne pleurait pas mais ses gémissements traduisaient son horreur et son dégout, et elle essayait de s’aggriper au tronc pour se hisser hors de portée de son violeur. Mais Peysson veillait et la maintenait bien en place. Cependant, il semblait frustré que sa victime ne s’effondre pas en larmes comme les autres… Il agrippa un des gros seins d’Anne-B dans une de ses pattes puis il serra. La jeune fille hurla comme une damnée tandis qu’il lui broyait le sein. Il semblait serrer de toutes ses forces et quand il le laissa retomber, il était bleu et rouge, comme un énorme hématome. Anne-Bérengère se retenait toujours de pleurer, les yeux serrés.
Camille sursauta en sentant ce que Peysson aller faire. Elle voulut crier non mais elle n’en eut pas le temps. Les mâchoires du loup-garou se refermèrent brutalement sur le sein déjà meurtrie d’Anne-Bérengère. Les dents transpercèrent sans problème la peau et la chair tendre avant de déchiqueter le globe de chair avec aisance. En un instant il venait d’engloutir près de la moitié d’un des seins d’Anne-Bérengère. Camille poussa un cri d’horreur en même temps que l’odeur du sang lui parvenait aux narines. Son amie restait bouche bée, secoué de tremblements et n’émettant plus comme son que des hoquets. Elle ne pleurait toujours pas.
La suite ne fut qu’une boucherie qui fit vomir Camille. Tout en la baisant sans pitié, Peysson déchiqueta et dévora entièrement la poitrine de sa victime, les griffes de sa patte libre labourant le ventre de la jeune fille. Le sang coulait abondamment jusqu’au sol et Camille sentit la tête lui tourner, prise entre son dégout et l’envie d’aller gouter le sang de son amie. Après avoir mutilé la jeune fille dans sa féminité, le loup-garou reporta son attention sur son visage. Du bout des dents, il prit son temps en lui arrachant des lambeaux de chair, essayant toujours de lui arracher des pleurs. Mais Anne-Bérengère ne pleurait toujours pas. Elle était à la limite de la conscience et Peysson comprit, frustré, qu’elle ne pleurerait plus. Il finit quand même par jouir péniblement en elle, mais pas avant de lui avoir crevé les yeux avec ses griffes.
Puis il la laissa retomber pitoyablement au sol, avec un grognement de mépris. Elle ne bougeait plus du tout et Camille voulut l’approcher, effrayé qu’elle n’ait pas survécu à sa rencontre avec son chef de meute. Mais Peysson l’intercepta avant qu’elle atteigne Anne-B et la plaqua contre le corps inanimé de son amie. Puis il la pénétra là, au-dessus de ce qui semblait n’être plus qu’un cadavre ensanglanté et mutilé. Il la défonça sauvagement pour faire passer sa frustration et il ne fallut pas longtemps avant que Camille ne jouisse violemment malgré l’horreur de la situation. Puis Peysson gicla à son tour, lâchant une copieuse giclée de foutre au fond de la chatte de Camille malgré qu’elle ait été sa quatrième de la nuit. Puis il la frappa violemment sur le haut de la tête, l’assommant également.
Tandis qu’elle perdait conscience, Camille se demanda si le cauchemar ne faisait vraiment que commencer…
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